‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nordChapitre 112 sur 142 · Ibid., p. 251 et suiv · texte numérisé non relu

Ibid., p. 251 et suiv

6. Merlin, G. r. Acad. laser., 1912, p. 350-4 (flg. à la page 351). Conf. ici, t. IV, p. 204, n. 10.

7. A Ksar Chenane et à Ksar Rouhaha [Allas archéol. de la Tunisie, {' Hédil, n- 173 et 189) : Saladin, Bull, archéol. du Comité, 1900, p. 126-8 et figures. Aux angles, des pilastres coiffés de chapiteaux à volutes dressées (conf. t. IV, p. 200); un seul étage, que surmontait une pyramide.

et le troisième au Nord-Ouest de Medjez el Bab S offrent une parenté incontestable avec celui de Doug-ga, quoiqu'ils soient moins importants et moins ornés : ce sont des édifices puniques, qui peuvent être aussi bien postérieurs qu'antérieurs à la destruction de Carthage,

Ces mausolées sont rares. En général, les sépultures restaient souterraines. Dans la contrée devenue romaine depuis l'année 146, on en connaît un assez grand nombre, que leur mobilier permet de dater approximativement du siècle qui suivit la constitution de la province : à El Alia, Mahdia, Thapsus, Lemta, Sousse, sur la côte orientale de la Tunisie^; à Henchir Béni Nafa^ et à Sidi Yahia*, auprès du lac de Bizerte ; à Mateur% au KhangatelHedjaj *', à Zaghouane', à Akouda^ (au Nord-Ouest de Sousse). Les cimetières retrouvés en ces lieux appartiennent à la fois à l'époque punique et à l'époque romaine, entre lesquelles on ne distingue aucun hiatus, aucune modification brusque dans les coutumes funéraires.

Les tombes sont soit des fosses, soit, plus fréquemment, des caveaux, que précède un puits peu profond, parfois muni de marches^ L'inhumation se maintient auprès de la crémation, introduite, — ou, plus exactement, réintroduite, — à Carthage au iir siècle et adoptée ensuite ailleurs'". Les restes incinérés

1. A Henchir Dourat : Gagnât et Reinach, B. a. Comité, 1886, p. 113 et pi. XI; Saladin, Nouv. Arch. des missions, II, p. 461 el flg. 74. Ce monument est resté inachevé; les chapiteaux des pilastres n'ont pas été modelés.

2. Voir la bibliographie t. II, p. 131-9 (conf. t. IV, p. 420, n. 2).

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