‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nordChapitre 77 sur 142 · Voir p. 60 et · texte numérisé non relu

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3. L. 53 et suiv. L'acquéreur [ou l'héritier de l'acquéreur] d'une terre assignée à un colon devra faire la preuve qu'il l'a achetée et qu'il ne l'a pas aliénée ; 1. 64.

4. Le chiffre est mutilé (1. 53); la restitutiou [LjXXV est plausible.

9. L. 75 : « ager ... quel Romae publiée veniei[t] venieritve ». L. 83 : « agro ... quel Romae publiée venierit ». Voir aussi 1. 70, 73, 76, 80.

10. L. 65, 68-69. Aux citoyens romains, il faut sans doute joindre des Italiens, il. L. 77-78.

12. Les cités libres (1. 75-76), les transfuges (i6id.), des détenteurs de terres publiques soumises à des redevances (1. 91).

l'exercice rigoureux de ce droit eût été aussi inique que dangereux. Il fut donc décidé que ceux qui avaient été ou seraient ainsi dépossédés, et dont les titres seraient reconnus réguliers', recevraient, en compensation, des terres publiques disponibles'^; ces dernières leur seraient attribuées dans les mêmes conditions que celles dont ils étaient ou seraient privés^ Le duumvir fut chargé d'accorder ces compensations \ non seulement pour les ventes antérieures, mais pour celles qui allaient se faire. Il reçut aussi le droit d'annuler des ventes publiques faites à Rome et de maintenir les anciens propriétaires ou détenteurs sur les terres ainsi vendues, à condition d'accorder des compensations aux acquéreurs ^

Enfin, dans un délai de 250 jours, il devait dresser l'état des terres publiques qui, après ces diverses opérations, resteraient en Afrique à la disposition immédiate du peuple romain, et que celui-ci soumettrait à des dîmes et à des taxes de dépaissance®.

Après cette loi de 111, se place, en 103, la lex Appideia, ordonnant des assignations de terres en Afrique à des vétérans de Marins ^ Puis une convention, passée, en 75, entre le consul C. Aurélius Cotta et le roi de Numidie Hiempsal, au sujet de terres de Vager publions populi Romani que ce prince possédait dans la province d'Afrique : nous en reparlerons**. Il faut enfin mentionner le projet de loi présenté par Servilius Rullus. A la fin de l'année 64, ce tribun proposa d'acheter en Italie des terres, pour fonder des colonies et faire des assigna-

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