ALPHABET PHRYGIEN
taine, la valeur des signes
nous sont connus que par des documents de date récente. Ils renferment Tun et l'autre un fond commun d'origine grecque et non pas directement phénicienne , car ils possèdent les lettres F, O, X, ajoutées, par les Grecs, aux vingt-deux lettres sidoniennes. Mais les Lyciens, dont la langue présentait un système de vocalisation délicat et compliqué, ont multiplié les types de voyelles. Dans les signes qui répondent à l'a on reconnaît un élément générateur, Y ou V emprunté à l'alphabet cadméen ; mais lés signes pour â, ï, n, V, 6, sont tracés arbitrairement et ne répondent à aucune des formes connues de cet alphabet.
Quelques monuments de la Carie portent des inscriptions tracées dans un caractère différent du phrygien et du lycien. C'est une écriture mixte : certaines lettres semblent se rattacher aux prototypes cadméens , d'autres paraissent provenir directement du phénicien, d'autres, enfin , ont un aspect tout particulier. Aucune tentative sérieuse n'a été faite Jour déchiffrer les textes réigés en carien , et pour déterminer, d'une manière cerqui en composent l'alphabet.
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