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Les signes employés à rendre la même articulation s'appellent homophones, égaux de son. jj^esihomophone de ^=i
et de I , c'est-à-dire que ces trois signes expriment indifféremment dans l'écriture l'articulation m. On pense bien e, pendant les cinq mille ans pour lesquels nous avons documents écrits, la phonétique de l'égyptien dut s'altérer. Jusqu'à présent les modifications ne sont bien
sensibles que pour lei^ dentales et les gutturales. \, ts, a cédé successivement la place à -'^, d, puis à 4», 7; le
™^* fllr 1. l^» ^^STSETS, haïr, est devenu (|)P ^,
MeSTSED, puis inl'..^., MESDED, pUÎS (f[|'^, MESTET, et CU-
fin lIlP \\ , M ESDI, ou lIiP^, MÔSTE. Daus l'état actuel de la science il nous est impossible de retrouver la plus grande partie des altérations analogues qui se produisirent au cours des siècles.
Mêlés aux signes alphabétiques, on rencontre à chaque instant dans l'écriture d'autres signes qui représeateal ^
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