TS
TSÀ. • . . J,, z^*
TSR. . . • ^« TSD.... |,-H— .
plupart des syllabiques étaient pofyphones, c*est-à-dîre sceptibies de plusieurs sons. Pour éviter Tincertitude i aurait pu résulter de leur valeur multiple, on avait n de leur adjoindre un ou plusieurs compléments pho- 'iques, c'est-à-dire une ou plusieurs des lettres qui foraient l'expression phonétique du mot. Ainsi , f répond X articulations ab et meb; lorsqu'il devait avoir la valeur
on le faisait suivre du b, j J; lorsqu'il devait avoir la
leur MER, on écrivait j .^^. ylpeut se lire également ad. If ou soTEM, DEN OU TEN ; si je trouve dans un texte le
)upe yi^ = x + M, conmie ni ad, ni den ne renferment lettre m, il faudra que je donne à %i la valeur de seM
soTeM^ entendre. Si, au contraire, je trouve j£, ou Jjj' , devrais lire ad ou DeN. Lorsque le scribe a négligéde ;ndre cette précaution, c'est que le contexte indiquait $ens du mot, et par suite la valeur phonétique du signe,
manière à rendre toute erreur impossible. 4insi, dans
membre de phrase ^ j^ r i i i ^ • ^ 2l '^"*"» Au-sey &f ou AD ou DeN kheru-w, ils sa voix; û faut traire nécessairement le signe ^ par entendre, écouter, et, :essairement aussi le lire sen ou sotcm. En résumé,
signes syllabiques peuvent s^empioyer isolés ] , e'on;
', NêB; nm, JfUB; OU Dien se OOSDbUIflt iNV^ '^QSl CSQ. 1^-