ALPHABET PHRYGIEN
taine, la valeur des signes
nous sont connus que par des documents de date récente. Ils renferment Tun et l'autre un fond commun d'origine grecque et non pas directement phénicienne , car ils possèdent les lettres F, O, X, ajoutées, par les Grecs , aux vingt-deux lettrés sidoniennes. Mais les Lyciens, dont la langue présentait un système de vocalisation délicat et compliqué, ont multiplié les types de voyelles. Dans les signes qui répondent à Ta on reconnsut un élément générateur, Y ou V emprunté à Talphabet cadméen; mais les signes pour à, ï, û, V, ô, sont tracés arbitrairement et ne répondent à aucune des formes connues de cet alphabet Quelques monuments de ia Carie portent des inscriptions tracées dans un caractère diflPérent du phrygien et du Ijrcien. C'est une écriture mixte : certaines lettres semblent se rattacher aux prototypes cadméens , d'autres paraissent provenir directement du phénicien, d'autres, enfin , ont un aspect tout particulier. Aucune tentative sérieuse n'a été faite Sour déchiffrer les textes réigés en carien, et pour déterminer, d'une manière cc^ qui en composent l'alphabet
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ALPHABET LTGIEN.
Si les peuples de iltalie avaient emprunté directement aux Phéniciens leur système graphique, on s'expliquerait difficilement la présence dans Talphabet étrusque de lettres
3ui ne sont pas phéniciennes d'origine. Tacite a eu raison 'afiEurmer que les Étrusques reçurent des Grecs Tusage de récriture \ et Tétude des monuments prouve qu'il faut étendre son assertion aux autres peuples italiens. Trans-
Sorté en Italie, par les colons heUéniques de la Sicile et e la Campanie , l'alphabet éolo-dorique s'y modela sur deux types, l'étrusque et le latin. Au type étrusque se rattachent les alphabets ombriens, osques, sabelliques au centre de
M» Amnalet, XI, j4* ^
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