‹ Histoire ancienneChapitre 75 sur 116 · VARANNE IH · texte numérisé non relu

VARANNE IH

Aiiçun événen^erit marquant ne' signala son règne. NARSÈS.

Le roi défit l'empereur Galère , qui le défit à son tour; mais ces diflëreûts combats n'eurent aucim résultat important.

[SlO^di de !.-€.} ÎERSBS. 347

HORSMIDAS IL

Hormisdas ne se signala par aucun exploit. Il mourut en laissant sa femme enceinte d'un fils qui porta le nom de Sàpor.

SÀPOR II.

(310 ans après Jéaas-Ghri8t|

Ce prince, élevé dans la religion chrétienne, l'abjura, et soutint contre Fempereur Julien, apostat comme lui, cette guerre fameuse qui accéléra la décadence de Tempire romain et accrut la puissance de celui des Perses^ Julien avait été vainqueur dans les premiers combats; mais^ trompé par des conseils perfides^ il s'avança, comme Antoine^ sans précautions; au lieu de se faire suivre sur le Tigre par sa flotte qui était chargée de vivres , il la brûla témérairement et continua sa marche. Bientôt il se trouva, comme Crassus^ dans des plaines brûlantes ^ sans subsistances et entouré d'ennemis.

Les Perses battirent facilementunearmée exténuée par la disette et parla fatigue. Julien périt dans le combat. Jovien, son successeur, se vit obligé de signer une paix honteuse et de payer un tribut pour obtenir la liberté de se^ retirer.

Le règne de Sapor fut glorieux et paisible; cependant il ne jouit pas dans sa famille du repos qu'il donnait à ses sujets : son fils aine le mécontentait par ses vices ; le secondl'abandonna pour se retirer chez les Romainâ. Il avait donné au troisième une tente de peaux de chameaux, brodée en or ; et , lui ayant demandé comment il la trouvait, le prince lui répondit; « Fort belle; mais, quand je a serai roi , je veux en avoir^ une de peaux d'hommes. » Sapor, effrayé de l'atrocité de ce caractère, laissa le trône à son quatrième fils

SAPQR Ul.

Ce prince remplit les vœux.dejson père, maintint laf)aîx et 'tenait son peuple heureux.

SAS PEUPLES J)f ASIE. [De J^-Ç. dlO'-SSi.]

VÀHÀNNE IV.

Ce -règne fut aussi pacifique que le précédeut.

ISDIOERTES.

Ce poi -était si intimement lié avec l'empereur Arcadius, qui admirait également son habileté et ses vertus, qu'il le nomma en mourant tuteur de son fils Théodose II et protecteur de l'empire.

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