LA "BARRIÈRE "DE %IOM
A celle-là je ne donnerai que bien ftriflement ce que Je lui dois, — un salut. Ce n'eft pas parce qu'elle n'était € décorée d'aucun monument d'architeéluré, » deft tout simplement parce qu'elle n'eft pas le moins du monde intéressante.
Les agents voyers l'appelaient Barrière de Riom parce qu'elle était située à l'extrémité de la rue de ce nom, qui devint plus tard la rue de l'Orillon^ — ce qu'elle aurait dû être d'abord, puisqu'elle conduisait, dés le commencement du dix-huitième siècle, à la Ferme de VOrtllon indiquée sur le plan de Roussel.
Mais le peuple, qui éprouve le besoin de débaptiser les gens & les choses, l'appelait Barrière RamponneaUy en souvenir du fameux cabaretier qui eut l'honneur d'avoir pour avocat — gouailleur, — dans son procès avec le sieur Gaudron, le même homme que les
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Sirven & les Calas avaient eu pour avocat indigné , Arouet de Voltaire. Ramponneau avait tort, mais l'esprit a toujours raison en France^ & le sieur Gaudron perdit un procès qu'il aurait dû gagner, — s'il y avait eu des juges à Berlin. A ma première cause, je me ferai défendre par Léon Gozlan, — un maître.