‹ Histoire archéologique, descriptive et graphique de la Sainte-Chapelle du PalaisChapitre 7 sur 11 · DESCRIPTION DE LA SAINTE-CHAPELLE · texte numérisé non relu

DESCRIPTION DE LA SAINTE-CHAPELLE

■tien que, par suite de nombreuses transformations, les édifices construits depuis le commencement du xiu'' siècle, procèdent du

roman; ils ont tous néanmoins l’apparence

originale dune arcJntecture nouvelle et sans pP* précédent, (le n’est pas seulement le plein cintre qui est remplacé par l’arc brisé; la révolution est complète, du chapiteau a la base, de la balustrade à l’arcature; il n’est pas jusqu’aux ornements qui ne soient puisés a une source nouvelle. C’est surtout vers l’époque de la construction de la Sainte- Chapelle, c’est-à-dire au milieu du xiiT siècle, que la métamorphose est complète; non seulement comme nous venons de le dire, tout est changé et tout est nouveau, mais il ne reste plus du roman que le caractère grave et pieux imposé par la destination. Le gothique, comme tous les autres irenres d architecture , a subi des modifications, et

l ensemble et sur les parties principales, mais jusque sur les détails les moins apparents. On distingue trois genres d architecture gothique que l’on reconnail facilement a leurs caractères particuliers.

ordinairement aigu ou a lancette et qucl- (pud'oi.s exhaussé , les ornements feuillages sont larges, amples, les crochets formés par les up feuilles sont disposés de liant en bas, la pointe M dirigée vers le sol; la même direction est égale- Ymenl adoptée pour tous les crochets qui ornent p}: les rampants îles pignons , les pinacles, etc. Les chapitaux ont peu de hauteur sans être lourds,

I aspect des monuments est d une grande sévérité. Le style qui succède et que I on nomme secondaire ou rayonnant, se distingue du premier, d’abord en

ce que 1 ogive a lancette est remplacée par I ogive équilatérale qui ne dilfère pas essentiellement de la précédente, mais dont les moulures sont plus maigres et en général plus saillantes; les piliers, les chapiteaux et les bases ont une forme plus élancée; les crosses ou crochets ont une direction différente des précédents; vers la fin du xiv1' siècle, chaque lobe des trèfles se compose d’une ogive, les ornements sont plus fins et plus serrés, les figures sont mieux exécutées et s’approchent plus de la nature. Si le gothique de la seconde période a gagné en finesse, il a certes perdu en caractère.

troisième période, que I on désigné par Ifg |l les noms de style ogival tertiaire, fleuri ou liiliiéé flamboyant, est très facile à distinguer des deux autres. On emploie encore l’ogive équilatérale, mais très souvent aussi l’ogive abaissée ou obtuse

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et se composent ordinairement de feuilles frisées, de plantes indigènes admirablement travaillées, cependant la pierre est tellement fouillée que l’œil en est fatigué et l’harmonie rompue; on voit bien encore des crosses rappelant la forme des crochets du xiilc siècle, mais 1 esprit en est changé, elles sont beaucoup plus délicates et d’une autre nature de feuilles; les piliers sont souvent dépourvus de chapiteaux et les colonnettes cylindriques sont abandonnées.

ogival primaire comprend presque xmc siècle; le style secondaire tout et le tertiaire

tout le xv' et le commencement du xvic ; à cette époque le gothique s’arrête; le donjon qui devient inutile s’écroule sous la féodalité qui tombe , la basilique reste seule debout, pour attester le passé et faire l’admiration de l’avenir; l'artiste chargé de suivre d'autres mœurs et d’en perpétuer le souvenir, 1 artiste accomplit sa mission, et l’art prend une direction nouvelle.

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l^^^jd^^-primaire: elle pourrait, avec un petit nombre de monuments construits à la même époque, former un genre à part; on y remarque plus de légèreté et de finesse, plus de recherche dans l’exécution des détails et dans les appareils que dans les édifices construits au commencement du même siècle; un peu plus tard, les ornements deviennent plus déliés, ou si l’on veut plus maigres; la masse perd un peu de son homogénéité; les architectes commencent à vouloir faire de l’effet à force de hardiesse, et pour étonner, ils tombent déjà dans ce grêle, qui plus tard, est devenu non seulement un caractère parti-

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<‘ 1 1 lier , niais mie nécessité. Nous ne poserons cependant pas en principe, ce qui n est qu’une exception, (‘l celle exception peut bien n’ètre que le résultat u goût des architectes, de l'originalité desquels on n a peut-être pas jusqu ici fait la part méritée, (les barbares sublimes, comme les appelle M. de Lamartine, possédaient non seulement la science delà partie mathématique, mais ils avaient encore 1 initiative, la verve, et nous le croyons, une allure indépendante; ils traduisaient leurs méditations par des chefs-d’œuvre , ils étudiaient le passé pour marcher avec assurance vers l’avenir, mais non pour rétrograder, mais non pour exécuter des copies ou des pastiches. Presque tous avaient puisé les principes de l’art dans la cellule du moine, là ils avaient appris a méditer avec ce calme et cette confiance d ou naissent l’énergie et la foi en soi-même. N’ayant

point le doute qui empêche d’oser et la coterie qui arrête I essor, ils créaient, ils étaient eux-mêmes ; leur génie avait assez de dignité pour ne pas se oyer jusqu'à la fantaisie burlesque d’un bourgeois naïvement orgueilleux ; l'architecture n’était point réduite a cet état de certains vieillards qui trouvent . impossible et mauvais tout ce qu'ils n’ont point nu ; du vivant de leur intelligence.

ig- peine la révolution du dernier siècle avait- ; elle éclaté, qu’un arrêt supprimait le collège de la Sainte-( ’.hapelle , et un décret mmr- " la privait doses biens, droits et privilèges; un commissaire du gouvernement vint s’emparer des chasses et des reliquaires pour en retirer l’or et les pierres précieuses dont ils étaient ornés; égCIdans ces memes temps, elle servit successivement de club et de magasin a farines; plus tard, quand tourmente lut passée, on y déposa les archives du

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Palais. On fut obligé, pour placer les casiers, d’enlever environ trois mètres des verrières, et ce fut une & des plus déplorables mutilations que le monument ^'dut subir,

our apprécier à sa juste valeur le mérite des architectes chargés de la restauration; il est bon de connaître l’état de décrépitude dans lequel ils ont trouvé la Sainte- ^ Chapelle ; mutilée au dedans et au dehors, les peintures dégradées ou ensevelies sous la jpf dé trempe , les sculptures brisées; ajoutons quelle était privée de sa flèche; les gables, les pinacles, les balustrades et les clochetons étaient ou détruits ou en ruines, et les parties plus importantes qui constituent le soutien, étaient tellement ébranlées que la démolition fut mise en question. La restauration longtemps débattue, fut enfin décidée en 18.I7, et primitivement confiée a M. Duban, à qui l’on donna pour adjoints MM. Lassus et Viollet-le-Duc ; après l’exécution des travaux les plus pressants, M. Lassus fut seul chargé de mener l’œuvre à sa fin, et il ne fallait pas moins que l’expérience et le

talent de ce grand artiste, pour rendre sa splendeur passée au chef-d’œuvre de Pierre-de-Montereau.

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ans le principe, la Sainte- Chapelle était entourée d’un vaste espace d’où elle pouvait être vue dans son ensemble; aujourd’hui, ^ au contraire, une galerie assombrit et masque son ^ côté nord; à l’est et à l’ouest, de lourdes constructions entretiennent une humidité qui ruine les peintures; elle n’a un peu d’air au midi et on ne peut la voir que de cette trop petite cour où la vue, forcée par le manque d’espace, 11e peut juger des proportions; toutes ces bâtisses hétéroclites et

massives <|iii 1 étreignent rl l'encombrent, affligent beaucoup les hommes de goût et de sens; il esl vraiment regrettable que pendant (pie I on isole tous les édifices publics, on ôte l’air et la lumière à l’un des plus précieux et des plus importants. La Sainte-Chapelle est orientée comme toutes les églises du moyen-âge, l’abside est tournée vers l’orient; cette orientation n est pas cependant un usage du moyen-âge, mais date de l’époque a laquelle le prêtre cessa de se placer derrière l’autel et tourna le dos aux assistants : Pierre-de-Monlereau avait annexé â l’abside du côté nord un édifice a triple étage dont les deux premiers de plein pied avec les deux chapelles, servaient de sacristies et de trésor; le dernier étage renfermait le trésor des chartes et la bibliothèque de saint Louis; on y montait par un escalier a vis.

\ Cette annexe fut supprimée en 1776-

'C^^?S^.onnne asPccl ’ '1 cst difficile de rencontrer un monument dont la partie soit plus en ! harmonie avec le tout; tout, en effet, est sagement combiné, rien ne surprend, mais tout 4jp charme; rien de disparate ne chagrine l’œil, et â part quelques retouches plus modernes, nécessitées par l’entretien, on croirait que la Sainte-Chapelle est nouvellement sortie des mains du maître. La disposition esl la même que du temps de saint Louis. La superposition des deux chapelles n a rien d étonnant, puisque c’était un usage du temps et assez répandu, nous en avons encore plusieurs exemples; et nous avons même vu des églises de plus grandes dimensions, possédant une crypte au-dessous des deux étages. Ces cryptes servaient autrefois de chapelles funéraires seigneuriales, ou renfermaient les tombes des dignitaires des abbayes; on y célébrait aussi certaines cérémonies liturgiques.

plan (voir les plans et la vue), très simple If et en même temps fort élégant, a la forme

^ (l i in parallélogramme allongé, terminé par l’hémicycle qui forme l’abside. Deux porches § donnent accès aux deux chapelles, les voûtes sont décorées de nervures; chacun de ces deux porches est de plein pied avec la chapelle qui lui correspond, est ouvert par de grands arcs, et est surmonté d une balustrade trilobée. Immédiatement audessus , on voit la grande fenêtre ou rose qui fut rétablie vers le milieu du xvp siècle; le dessin en est beau, mais il lui manque la simplicité qui l’harmoniserait mieux avec le monument ; elle est surmontée d’une balustrade de la même époque, cette balustrade est découpée à jour, chaque compartiment est formé dune fleur de lis, et le milieu supporte les armes et le chiffre du roi de France. Dans le même temps, on changea la décoration des clochetons des deux contreforts qui accompagnent la façade, des deux grands clochetons qui surmontent les deux escaliers de service, et portent la couronne de France sous la couronne d’épines; d’autres parties subirent aussi des modifications , ce sont : les gables et des verrières, les rampants du grand pignon, le sommet des contreforts; mais on vient de rendre leur caractère originel à ces dernières parties. Les deux escaliers qui se trouvent à droite et a gauche de la façade, prennent a leur partie supérieure une forme régulière et polygonale; c’est sur cette partie que reposent les deux grands clochetons dont nous venons de parler; le lias se termine par un contrefort peu saillant, qui monte jusqu’à la hauteur de la dernière balustrade du porche et se termine par un pinacle en application dont le tympan est orné d’un trèfle à trois lobes; ce trèfle esl répété dans tous les tympans des gables qui surmontent les

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fenêtres, (les escaliers son l éclairés par des jours

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étroits, élargis en meurtrières a lintérieur.

^ïur les côtés et a l’abside, les murs ne montent a] ue jusqu’au niveau des fenêtres de la ^chapelle haute. Des contreforts montent jusqu’à la balustrade percée de trèfles et

4‘ d ogives qui entoure la toiture; chaque contrefort est surmonté d’un clocheton fleuronné, orné de R crochets et flanqué de deux gargouilles à tète d animaux. Il \ a en tout quinze travées, l’abside

seule en a sept; les verrières de la chapelle liante occupent toute la largeur comprise entre les contreforts, elles sont divisées en quatre compartiments excepté celles de l’abside qui n’ont que deux division^, les fenêtres étant beaucoup plus étroites; les armatures en fer qui retiennent les plombs, sont d’un très he au dessin, le haut est décoré d’ogives et de trèfles a quatre et six lobes, et protégé par un gable très saillant, à rampants décorés et au sommet fleu- ’j , ronné, comme nous l’avons dit plus haut, le dessous du gable est orné d’un trèfle.

-rois larmiers entourent l’édifice, le premier,

: placé immédiatement au dessous des feu et res g^Sjde la chapelle haute, est privé d’ornements, et le dessous n est pas accompagne des tores et des senties que Ton voyait encore en usage au commencement du x 111e siècle ; le second se trouve audessus des haies ou fenêtres de la chapelle basse, d est disposé en corniche; le dessous est orné de feuilles entablées, disposées sur deux rangs, h extrémité des feuilles supérieures forme des crochets, et le rang inférieur repose sur un cordon ; le troisième, qui est analogue au premier, et qui n’en diffère que par une moindre largeur, se voit sous les fenêtres de la

chapelle basse. A la quatrième travée au midi, une (X'Iite construction qui occupe tout l’espace compris entre deux contreforts cl qui lait quelque peu saillie, lui élevée par Louis XI, qui craignait d’exposer sa personne dans le banc trop en évidence sur lequel ses aïeux s étaient assis; par une petite ouverture biaise et grillée, il pouvait voir le célébrant, et ce . réduit lui permettait d’assurer le salut de son âme sans

compromettre celui du corps du moult redouté Seigneur.

g^ges fenêtres triangulaires éclairent la chapelle basse; la base est rectiligne, tandis que il’arc brisé constitue les deux au! res côtés ; la

largeur est donnée par la dimension des tra- ’vées, et la hauteur est commandée par l’intérieur i comme on le verra plus tard. On construisit suc- Y cessivement deux escaliers qui conduisaient à la :i Sainte- Chapelle ; le premier fut élevé par les ordres de Louis XII, il était couvert d’une voûte et surmonté d’un comble. Il lut en partie détruit par l’incendie de i63o, et fut remplacé par un autre degré, qui disparut également; dans les gravures du temps, on voit l’aspect de cet escalier dont le défaut n’est pas, certes, une privation. Aujourd’hui, comme du temps de saint Louis, on arrive à la Sainte- Chapelle, par les galeries du Palais de Justice de plain-pied avec la chapelle haute, ou par les escaliers de service dont nous avons déjà parlé. On voit encore du côté de l’édifice qui n’est pas masqué, un petit jour percé à la troisième travée au midi , et qui correspond intérieurement au banc de la reine; la même ouverture, correspondant au banc du roi, est également figurée a l’intérieur, mais la galerie qui longe et obscurcit le côté nord , empêche de l’apercevoir du dehors. Cette baie est ornée et close par un

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verre décore de roses el d ornements d'une grande ^ ^finesse d exécution. Nous ignorons dans (juel but ces ouvertures lurent ménagées.

. r',vee sa décile , la Sainte-Chapelle était

un monument incomplet, et celle que | vient de nous donner M. Lassus , est le digne couronnement de l’œuvre; on ne V. peut en effet, rien imaginer de plus fin et de plus gracieux; les plus indifférents applaudissent, et P°111’ notre propre compte, nous ne savons lequel nous devons le plus admirer, de l’œuvre ou du talent du maître. Sans nul doute, une première flèche avait été elevée , lors de la construction de I édifice, du temps de saint Louis; mais l’érection de ce premier clocher est contestée, et ceux qui nient qo d ait existé , s’appuient sur ce qu’on ne rencontre aucune estampe qui le représente, aucun ouvrage qui en fasse ment ion. ( le tte absence de renseignements positifs est toute naturelle. La seconde flèche date de là fin du xive siècle, et les premières gravures parurent seulement a la fin du xv' ; Marso Finiguerra ne découvrit cet art que vers 1480, et les premiers qui le suivirent, tels que du Carpi , Montagna , Martin d’Anvers et Albert-Dure , ne produisirent qu’au commencement du x\ 1' siècle; ces artistes n étaient pas Français; a cette époque, la renaissance les occupait déjà, et le mot gothique commençait à devenir dans le langage artistique un synonyme de barbare. Il n’est donc pas étonnant que nos premiers graveurs français n’aient pas songé a reproduire cette première flèche, qui était remplacée depuis plus d’un siècle. Si les textes n en parlent pas , c’est parce que l’archéologie date d’hier. Les premiers auteurs, qui ont écrit sur la Sainte-Chapelle, n en ont pas donné de descriptions détaillées; ils prenaient ce qu'ils voyaient, en par-

laient sommairement , sans distinction d’époques, ni de style, et quand ils parlaient de la flèche, c’était à peu près en ces termes : elle possède un clocher très élégant, quoique gothique. Jean Mords eut été architecte ou archéologue, qu’il n’eût pas manqué de faire mention de ce premier clocher, et Dubreuil , qui a transcrit ses mémoires nous le dirait; les écrivains qui se sont occupés du même édifice, soit dans des descriptions de Paris, soit dans des monographies, n’en ont pas parlé d avantage ; il est vrai que les derniers ont copié les premiers,

I histoire s’écrit ainsi. Nous avons consulté Rouillard, Archon , Sauvai, Ilurtaut, Félibien , Bougois , Germain Brice, Lebœuf, Morand, etc.; de tous ces hommes qui ont traité le même sujet , aucun n’a soulevé la moindre question archéologique , leurs renseignements sont précieux comme faits, et comme dates, mais n’envisageant que les privilèges, les revenus et 1 histoire du collège; le monument n’était pour eux que 1 accessoire, le prétexte pour ainsi dire. A défaut de renseignements , nous nous trouvons en lace de la présomption et des usages du temps : or, a cette époque , on n’élevait aucune Église sans la surmonter d'un clocher; l’insu ffisances de ressources était le seul obstacle qui put en empêcher l’exécution, et les conditions exceptionnelles dans lesquelles la Sainte-Chapelle fut construite, ne nous laissent guère \ de doute à ce sujet.

Jiarles VI, par une ordonnance de 1 383 , fit |j|élever une seconde flèche, qui passait pour une merveille; nous en avons vu la reproduction dans des gravures. Ce second clocher fut détruit en i63o, par un incendie causé par l’im- $ prudence des plombiers qui réparaient le toit. Un / troisième clocher peu élégant, dont nous avons vu

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