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S;iinl(‘-( !i;i|h Ile, démoli en i ) i (|ii il penchait. Le quatrième que vient d’é- M. Lassus, est du style de celui de Charles \ I la vue et la coupe longitudinale ; le clocher
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de ligures, au-dessus se trouve une partie ouverte par des aies, les vides doivent être remplis par des statues, l'étage immédiatement au-dessus est composé d ares géminés a gables surmontés de fleurons. L'aiguille a arêtes décorées de crochets, se termine par une croix , et des anges sont adossés contre la hase. La figure des statues, ainsi que les mascarons du pied de la croix, sont les portraits des artistes qui ont concouru a la restauration de l’édifice. Toutes les parties saillantes de la (lèche sont rehaussées
le sommet du toit, règne une galerie qu occupe toute la longueur; cette galerie une répétition de la balustrade, uni esl
g au-dessus de la rose de la taeade ; les com-
2); part i me lits se composent de Heurs de lis, le haut est orné de fleurons. Tous les délai ls de l’orne-
^ mentation du toil sont dorés dans le même esprit èr que les saillies de la flèche. Sur la croupe de l’abside, un aime de grande dimension et tenant une
croix, tourne sans cesse au moyen d un mécanisme. "Nous nous étendons peu sur la description de la (lèche et du toit, pa rcc que, d’abord, les planches feront mieux comprendre que nous ne pourrions le (aire, l’ensemble et le détail , ensuite ces parties étant modernes, ont moins de droit a notre sollicitude, 1 création de M. Lassus ne h1 cède en rien e l’édifice.
quoique au reste
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;outes les sculptures qui, avant la révolution, fdécoraient l’extérieur de la Sa in te-< Jia pelle, gayant été ou détruites ou perdues, cette partie de l’édifice va elle-même être rétablie , à l aide de gravures anciennes et des débris échappés au vandalisme. Nous sommes donc assurés de voir, et à la même place qu’occupaient les anciennes, ces nouvelles sculptures qui sont en voie d’exécution. Il suffit de nous reporter à l’état de la Sainte-Chapelle , à la fin du dernier siècle, pour avoir une idée exacte des sujets et de leur arrangement. On remarquait au trumeau de la chapelle basse la statue de la Vierge; cette statue penchait la tête, ce qui donna à dire qu’elle avait approuvé d’un mouvement de tête le fameux moine Jean Duns-Scot, surnommé le docteur subtil , qui soutenait, à la fin du xiiic siècle , la vérité de l’immaculée Conception. Quoi qu’il en soit , cette ancienne croyance populaire serait une preuve que les sculptures extérieures étaient du xm1' siècle. La mort de la Vierge, était sculptée en bas-relief, dans le tympan \ de la porte de la chapelle basse.
ous lisons dans le Dictionnaire historique de la Ville de Paris , publié en 1779, la des- Ül^cription de la porte de la chapelle haute : uit du portail, est représenté, suivant la coutume des xii1' et xin1' siècles, le jugement dernier. Au pilier qui sépare les deux battants de la porte, est une statue de Jésus-Christ, bénissant de la main droite et tenant un globe de la gauche; presque la même que celle de la cathédrale, excepté que celle-ci tient un livre. Les prophètes sont sculptés dans le support , connue à Notre- Dame. On y voit de côtés et d’autres, des hiéroglyphes (coutumedu temps), et fragments del Histoire
Sainte, comme celle de .louas. Dans le bas, on voit la fleur de lys, entremêlée avec les armes de » Castille, a cause de la mère du fondateur. » Les hiéroglv plies dont il est ici question , sont sans doute les rinceaux et les roses, sculptés entre les lùts des colonnes.
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ujourd’liui , la chapelle basse voir le plan P et les coupes) , est encombrée de débris des ^anciennes décorations, et une partie sert d’atelier de sculpture. La restauration de iSBf son ornementation n’étant pas encore commencée, “fi; nous n en donnerons qu’une description sommaire. | La hauteur de cette chapelle était commandée par le niveau des appartements du palais, avec lesquel la chapelle haute devait être de plain-pied; pour obtenir les meilleures conditions de solidité et de lignes, la voûte médiane repose sur des colonnes monost\les qui se trouvent en avant des murs; la poussée est maintenue par des arcs-boutants a jour, adossés contre les parties des murs qui correspondent aux contreforts; quoique ces arcs-boutants n’existent que par une nécessité de construction , ils sont loin d’être nuisibles a l’effet, et ils semblent plutôt une décoration dont le seul but est l’agréable. Une arcature d’un style sévère et élégant, décore les murs dans tout le pourtour, et s’élève jusqu'au niveau de l'appui. Les fenêtres dont nous avons déjà parlé, reposent sur cet appui, et montent jusqu’aux formerets des voûtes; les compartiments se composent de trèfles, que la destruction des vitraux laisse vides. On remarque encore de nombreux vestiges de décoration, tels que les petits bas-reliefs des apôtres, des gaufrures et des médaillons de verre ; I abside était complètement recouverte de peinture, et Ion peut encore voir aujourd’hui une Annonciation, que l’on
ricrs et de chanoines, sont gravées en creux sur ces pierres, parmi lesquelles on distingue la sépulture (le Jean Mortis, l’historien de la Sainte-! lia pelle. Le loinbeau <pii frappait le plus d'étonnement ceux qui visitaient cet édifice pendant le xvmc siècle, était ce de Nicolas Boileau ; ce sont les. mêmes chanoines qu'il avait ridiculisés dans son poème du Lutrin, qui lui donnèrent la sépulture dans leur église en 1711. Ilesl probable qu’il dut beaucoup son pardon et cet honneur au crédit de son frère, Jacques Boileau, chanoine de la Sainte-! hapelle, docteur de la maison de Sorbonne, et auteur de plusieurs ouvrages d’érudition. < )n voit, quand on parcourt la chapelle basse, (pie la dévastation s’y est arrêtée pour exercer le ravage. Des ienètres sans verrières, des murailles recouvertes de peintures, dont il ne reste que le vestige nécessaire a l’entretien du souvenir, quelques tronçons épars de sculptures, et un bâton cantoral gravé sur une pierre tombale, voila a peu près ce (pii nous reste de la splendeur de celte fameuse chapelle; cette vue glace et attriste, on a bâte de gravir l’escalier qui conduit a l’étage supérieur.
I^ous n entreprendrons pas de rendre compte tStBRtttmV.C .. . .
f: de l’impression que produit la vue de la
|K||Lc hapelle liante; cette impression ne peut être >W comprise (pie de ceux qui ont contemplé le sublime •xph imprévu. Il faut se recueillir, pour se détacher du tout qui absorbe, et < p 1 1 ne laisse arriver aucun détail a l’œil ébahi; rien de cru comme ton, ne vient distraire le regard, et la lumière tamisée par les vitreaux possède de tels reflets, que l’or lui-même prend une couleur. Rien ne saurait rendre le sentiment d admiration et de recueillement qu inspirent ces flots de lumière pourpre et azur, ces murailles et ces faisceaux de colonnes entièrement recouverts
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et de peintures; tout concourt a préciser ces paroles de Saint-Jean, que nous avons prises pour épigraphe : <> Cette muraille était bâtie de pierres de jaspe; et la ville était d’un or pur, semblable a du verre très clair, et les l’on déments de la muraille de la ville étaient ornés de toutes sortes de pierres précieuses. Le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le \ quatrième d’émeraude, etc »
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H^omplétemont restaurée, à l’exception du âge, la chapelle haute est maintenant ||§Jce qu elle était du temps de saint Louis. ”4 k M. Lassos s’est aidé des fragments de l’ancienne •0 décoration; une notable quantité d’ornements qui '/"subsistaient encore, lui ont donné une gamme qu’il ' a respectée, de telle sorte, que l'ornementation qui est toute nouvelle par le fait, est ancienne par le principe, et sans la linessc du goût qui a présidé a l’arrangement, nous dirions, qu’a l’inverse de l’exéeuiiou de la flèche, qui fut pour l’architecte un , / travail essentiellement artistique , la restaura- '')■ brtion intérieure fut une affaire toute de science et
|Yd abnégation.
ont d’abord, ce qui frappe le plus, c’est
il l’immense étendue qu’occupent les ver-
prie res, relativement aux proportions de
( ‘ ‘l’édifice; les fenêtres, qui montent jusque
/«■ sous les formerets de la voûte, sont séparées scule-
^j! ment par les trumeaux que forment les faisceaux
■>^4J(le colonnes. L’église paraîtrait avoir peu de soli-
< I i té , si le ton vigoureux des vitraux ne venait
donner une consistance factice ; et Pierre de Montereau , nous en sommes convaincus, avait prévu cet effet. Comme nous l’avons dit déjà, les fenêtres
sont divisées en quatre compartiments , deux grai ogives géminées renferment deux ogives égale.] géminées. Les tores de 1 arelnvolte se terminent la saillie, qui distingue la moulure au xiv° siècle
qui se voit très rarement au xm' ; les trèfles ou roses * qui se trouvent au-dessus des ares des fenêtres, sont ornés de verrières.
Il paraîtra barbare à beaucoup , que nous accordions quatre et six lobes an trèfle, dont le nom seul trifolium , signifie expressément trois feuilles ou lobes: mais nous avons entendu si souvent désigner par trèfles, tous ces ornements a compartiments, qu'ils soient quatre feuilles, ou trèfles, ou roses, que nous avons voulu , nous adressant à tous, nous exprimer le plus clairement possible. Nous aimons mieux aussi, tomber dans le laisser-aller, que de parler cette technologie sèche, aride, souvent inintelligible, qui fatigue et qui éloigne, et dont ou abuse tant aujourd'hui. Si nous étions scrupuleux, et si nous nous piquions d'être néoh -
eues sensitifs, nous demanderions une nomenclature sage, lixe, raisc . . et
sobre, comme en possèdent toutes les autres sciences. Aujourd'hui, nous n’avons guère de mots rationnels, que ceux que nous a laissés Vitrine . et encore ne les
applique-t-on pas toujours à propos. Par mots ratioi . . . nous entendons des mots
qui expriment par eux-mêmes l’objet qu’ils désignent . ainsi par exemple : épislxle, (ctti. otvm f) / epistijliinn de Vitrine désigne parfaitement la partie de l'édifice dont il est le nom et la signification même ; tandis que poitrail, architrave (àpx». trnl’s) et sablière, qui servent a désigner la même partie, 11’indiquenl nue lieu ou
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