LE MÉTAL PEND
tiers de faire une statue quand l'occasion s'en présentait. Il y avait des artistes qui exerçaient plus volontiers leur talent sur de petits ouvrages, et d'autres qui préféraient en exe'cuter de grands, mais tous indistinctement se pliaient aux commandes qui leur étaient faites, et faisaient au besoin marcher de front, suivant la mesure de leur savoir, un bijou de la dimension la plus exiguë, et un groupe monumental destiné à la décoration d'une place publique. Il en résulta un grand bien pour l'art, car les grandes statues montrent toutes les délicatesses qu'on exige d'un objet portatif, et les petits ouvrages sont traités avec la largeur que donne l'habitude des grands travaux. Il résulte aussi de cette