ITA
interdisait toute empreinte) que lorsqu'ils étaient parfaitement éclaire's sur le résultat définitif. Le jour où ils s'aperçurent que le papier humide, soumis à une forte pression sur la plaque imprégnée d'une certaine encre, pouvait donner le même résultat, ils renoncèrent au soufre, et leurs essais sur le papier furent des estampes. Mais ce ne fut pas immédiatement que l'on comprit les avantages d'une telle découverte et le parti qu'on en pouvait tirer; longtemps les orfèvres se bornèrent à imprimer le petit nombre d'épreuves utiles à la marche de leurs travaux, et c'est à cette insouciance sans doute qu'il faut attribuer l'extrême rareté de ces estampes primitives et le prix élevé que les amateurs y attachent. »
Bien qu'on attribue habituellement à Finiguerra la première application de ce procédé, dont la découverte exerça une influence capitale sur la marche des beaux-arts, quelques érudits pensent qu'il ne lui était pas personnel et que bien d'autres