‹ HIstoire Chromologiue Des VoyagesChapitre 4 sur 30 · II · texte numérisé non relu

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lî ne croit pas aux grandes villes habitées, à la rencontre du navire bostonien, ni à la possibilité de terminer, dans Tespace de deux mois, une navigation de six cents lieues pour aller et six cents lieues pour revenir dans un pa)S inconnu , à travers des lacs, des détroits, des rivières, des cataractes. Il regardé tout cet amas de mer- •veilles et d'absurdités comme une amorce que l'éditeur anglais de la lettre de Fuente a présentée à Favidilé des aventuriers qu'il "veut engager à poursuivre la recherche d'un passage au nord-ouest. « Mais, ajoute Fleurieu , d'après les nouvelles découvertes faites à la côte occidentale de l'Amérique, elle ne présente, entre les 47 et 56.^°^*^% parallèles sur toute sa longueur, qu'une suiled'îles groupées, qui forment entre elles des canaux sans nombre, et l'on en voit plusieurs à la hauteur de 53", à laquelle Fuente place son archipel de Saint-Lazare, et sa rivière de losRejes. Or, on peut croire que cet amiral, après avoir traversé l'archipel qui se trouve le long delà côte, apercevant devant lui la grande terre, a dirigé sa route sur elle;

que > parvenu à la côte, il y a découvert > à 53** de latitude, une grande rivière où il a fait entrer ses vaisseaux, et que ses chaloupes, en la remontant, ont pu se porter jusqu'au lac où est située la source de la rivière. On peut croire ensuite que l'amiral ou Téditeur de sa lettre a pu accompagner ces faits vraisemblables et peut-être vrais de tous les accessoires romanesques, qui ont décidé quelques savans à rejeter cette relation dans la classe des voyages imaginaires ; mais il pourra n'en être pas moins vrai que, à 53° de latitude, Tamiral a navigué à travers un archipel; qu'au-delà, il a trouvé une mer libre, «ne côte habitée, une grande rivière et des lacs; et que, tandis que lui, en sortant de Tarchipel, se dirigeait vers Test, son capitaine, Bernardo, s'est porté dans le nord de ' ce même bassin , où il a pu trouver quelques rivières, quelque entrée, quelque lac, qui lui auront permis de pousser sa course vers le nord, assez avant dans les terres. Tout ce que, dans ces derniers temps, nous avons retrouvé des anciennes découvertes dont on niait la réalité , parce que, en les niant, on

était dispense cle les cherclier , nous impose robligation d'être très-réservé à prononcer que ce que nous n'avons pas encore retrouvé ' ' - n'existe pas (i). »

' , * J"- Vancouver aussi, qui, dans le cours de son . i livre, s'attache souvent à combattre la rela- ' tîon de Fuente, termine cependant par les ré-

flexions suivantes : « Je ne prétends pas, au reste, nier positivement les découvertes de . , Fuente ; il me suffit d'avoir prouvé Tinvrai- . semblance de sa narration. Il faut se souvenir 0 que la reconnaissance de la cote nord-ouest

de l'Amérique n'est pas achevée, et qu'il n'est point encore prouvé que les géographes français, qui ont placé l'archipel Saint- ..^^?'^*|Sïjaz:a?e par 65* de latitude nord , sont dans t( - l'erreur. Il est sûr que la prodigieuse bar-

rière de montagnes ne paraît pas former au notd de Textrémité inférieure de l'entrée ^ de Cook, une chaîne aussi haute et aussi

compacte que dans le sud-est j et il est possible qu'en cette partie elle laisse ouverte ,

(i) Introduction au voyage de Marchand , pag 17 à 3o.

avec la contrée de l'est, une communication qui semble impraticable plus au sud.

Cette, conjecture emprunte même quelque probabilité de la ressemblance qu'on remarque entre les habitans des bords de la baie d'Hudson et ceux des parties nord de la côte ouest d'Amérique (i). »

(i) Voyages ; traduct. française , T. III , p. 5^6^

GHAPimEXVl.

mm WOOD JET GU1LLAUM£;FLAW£S. 1676,

Motifs qui engagent à s^oçcufer de la re^ éherche d^un paeeetge par le nord'est^^

Départ de Wood et de Flawes, — NaU" frage de H^oodsur les côtes occidentaleê de la Nouvelle - Zemble, — l/éguipage pariaient d gagner la terre, — Retour en . Angleterre' sur le napire dé J^'lawes.

Là question d'un passage nord-:est vers la Ghinç était restée assoupie en Angleterre pcDclant plas d'un siècle > lorsqu'elle fat agilée de nouveau, et attira l'attention générale à roccasioD d'un article qui parut dans le» Mémoires de la Société royale dé Londres en 1675. Ce volume contenait la ^laûoo succincte d'une expédition envoyée par une oompagoie de négodansfaoUandats

pour faire des découvertes dans le nord. Le vaisseau choisi pour ce voyage avait navigué pendant plusieurs centaines de lieues au nord-est de la Nouvelle-Zemble , entre les parallèles de 70^ et 8o<^ ; il avait trouvé la mer parfaitement ouverte. Voyant donc que la navigation était si facile dans, celle partie delà mer de Tartarie, et que, par cette route , le passage par le nord-est à la Chine était presque certain , ce§ négocians avaient sollicité des Etats - Généraux une charte qui leur assurât exclusivement les avantages qui résulteraient de la découverte d'un passage au nord-est conduisant aux mers de rinde ; charte qui leur fut cependant refusée, parsuite des intrigues et des représentations de la compagnie hollandaise des Indes orientales , à laquelle une charte exclusive avait déjà été accordée (i)/

Vers ce temps , le bruit courut aussi que plusieurs vaisseaux hollandais avaient fait le tour du Spitzberg ,et que partout ils avaient

(1) Mémoires philosoijhiques de la Société royale de Londres, 1676.

trouvé la mer ouverte. Suivant un autre bruit, non moins accrédité, .on avait découvert, d'après Jes journaux, plusieurs navires danois occupés à la pèche de la baleine, qu'en i655, un bâtiment s'était avancé jusqu'à un degré du pôle arctique , et trois journaux différens, tenus à bord du même navire, attestaient qu'une observation, faite par le capitaine, le i." août i655 , avait déterminé sa latitude à 88^ 56' ; on assurait encore que tous ces journaux s'accordaient à dire que cette mer, bien loin d'élrc encombrée de glaces , était profonde , et roulait des vagues comme celle de la baie de Biscaye. , , . . , ,

Il parut aussi, vers la même époque , un ouvrage intitulé : Remarques succinctes par ^^seph Moxon, membre de la Société rojale.

Cet écrivain ingénieux soutien! fortement que trè^-probablement il existe un passage par le pôle arctique pour aller au Japon, et il ajoute : « Je ne doute pas qu'il ne soit praticable, parce que nous ne connaissons aucune terre à huit degrés autour du pôle, et parce que j^ai des raisons de croire , aa

^ contraire , qu'il j a une mer libre et ouverte vsous le pôle même. » Pour motiver cette conjecture , il cite la circonstance suivante: " Me trouvant- à Amsterdam , il y a vingt- V deuxans, j'entrai dans un cabaret, et je m'assis au coin du feu au milieu de plusieurs autres • personnes. Il entra dans cet instant un ma- . telot qui , voyant un de ses amis qu'il croyait dans le Groenland , lui témoigna sa surprise, et, calculant qu'il étailimpossible quela flotte du Groenland fût déjà de retour, lui deinanda quel malheur l'avait fait revenir si promptement. Son ami^qui était le timonier /d'un navire qui était allé cet été au Groenland, lui dit que leur bâtiment n'avait pas ' été envoyé pour faire la pêche de la baleine, mais seulement pour prendre à bord la cargaison de toute la flotte , et la rapporter pour qu'elle arrivât plus tôt ; mais, dit-il, avant que la flotte eût pris assez de baleines pour compléter notre chargement , nous avançâmes, par ordre de la compagnie du Groenland, jusqu'au pôle arctique , et revînmes ensuite. La relation de ce fnarin étant toute nouvelle pour moi , j'entrai en conversation avec lui;

igitized b'y GpOgle

et , comme j'avais Pair de douter de la vé* rite de ce qu'il disait, il m'assura que rien , . n'était plus vrai, et que le vaisseau était alors ' ■ ^ à Amsterdam, avec la plupart des matelots

qui formaient l'équipage, et qui f)ouvaient me le confirmer. Il ajouta qu'ils avaient navigué jusqu'à deux degrés au-delà du pôle.

Je lui demandai s'il n'avait pas trouve, veï^s le pôle, des îles ou un continent ? Il me répondit que la mer y était entièrement libre et ouverte. Je m'informai s'ils n'avaient point trouvé de glaces.Il répliqua qu'ils n'en avaient ^ • »> point vu. Je lui demandai quel temps ils y * . avaient eu? Un temps superbe, aussi beau

qu'en plein été à Amsterdam, et tout aussi • K : chaud. J'aurais voulu lui adresser d'autres , • questions; mais il était occupé avec son ami, et je ne pouvais pas, sans indiscrétion, i les interrompre plus long-temps (i). »

De pareilles relations étaient suffisantes

(i) Remarquessuccmctes, etc.,par JosepliMoxon. Voyages (l'Harris. — Possibilité d'approcher du pôle •' arctique , démontrée par l'honorable docteur Bar- , riogton. . / . * ;

(59) M pour réveiller Tesprilde découvertes, elfairë renaître l'idée, négligée depuis si long-temps, qu'il existait un passage au nord-ouest. Or , il est généralement arrivé dans ce pays que quelqu'un, vivement convaincu de la probabilité du succès d'un voyage ou d'une entreprise quelconque , a réussi, par ses connaissances supérieures , ses efforts réitérés et sa persévérance constante , à faire adopter un projet qui, autrement, serait tombé dans l'oubli. Le capitaine Jean Wood était, à ce qu'il paraît, un homme de ce caractère.C'était un marin actif et expérimenté qui avait accompagné sir John Narborough dans son voyage au détroit de Magellan ; il soutint avec chaleur qu'il était possible d'aller, par le nord ou par leiiord-ouest, aux mers de l'Inde et à la Chine; opinion qu'il développa dans un mémoire adressé au roi , et dans lequel il démontrait ainsi l'existence de ce passage. -,

1.^ Le capitaine Barentz pensait que la glace ne se prolongeait pas à plus de vingt lieues des côtes du Groënland et de la Nouvelle-Zemble, et que l'espace intermédiaire

^ cent soixante lieues était iner oav^rle i a,<* par une lettre écrite dé Hollande, et pu*^ •

t)liée dans les Transactions philosophiques , ' il paraît que la mer est ouverte au nord de la jNouvelie*Zemble; 3.<> d'après le rapport de quelques Hollandais qui ont fait naufrage sur la c^te de la Corée , il paraît qu'jQH ^ ^ pris sur cette côte des balçipes do^t le corp^ ' était percé de harpons anglais et hollandais ; 4.^ l'histoire du Hollandais ^ racoiitée. 4 M. Joseph Mo9;j^f^ ^^f^'^istoir^ da vaissea^i hollandais qui d^àit approché jusqu'à onde* gré du pôle, histoire que Wood tenait lui- .|i)éinedu capitaine Giould en |6.<^ Ta^surancç \ donnée par le même capitaine » que tout le bois apporté parles vagues sur les côtes du Groenland était rongé j usqu au cœur par 1^ l^ers démet r 7.<»Ja retatioj^^^^nci^aidrç^ qui avaient navigué pendanttrw^çents lieues à l'est de la NouYfBUe-Zenible, publiées dansles Transactions phi]osophique$«WoQ^ ajoutait que la '^cÏMileur était tout aussi grande sous le pôle que sous le cercle arctiquetée que prouvait l'expérience desCroen^ . lapdàis e^ ^e l'influence magnétique

accideDt* ^^v-:' - -, :î rr-2W,- . ■ ^ - Ces raisonnemens , ainsi qu'une carte des tégiODS polaires , furent présentés au roi et iifl|;4p^ d'York. Dans un conseil deslordsda l'aiâfaninlé , DÛ , siiWàot l'usage do temps, le roi était présent « il fut décidé que le i^veeéffv^// aérait équipé 8iiF-le-ctuiiD|p ppur r«xpédili<Mi au pôle « et que k cximifiaiide*' ment en serait donné au capitaine Wood.

Comme les yoyages de découvertes sont es^ posés à dirers acddensy le duc d'York et plusieurs sdglfeuira adietërent une pinque de cent vingt tooneaux appelée la P/v^/^èrd, ]pourrqu'elle aoopmpagDât làSpôtfdweiL Le ecnimandéinéat en* fut donné au capicaioè Guillaume Flaw es. Les deux bàtimens furent complétementéquipés, approvisiaunéapour «eize mois /et chai^ft des ntarchandises qui pouvaient être les plus l^hercbées sur iés côtes de la Tartarie et du Japon.

* ' Ib .parfirent do Nore le a8 HMi 16^, et paraissent aToir doublé le^ cap Nord wes le 19 juin ; mais le journal du capitaine Wood «sst si niaise que, sans ses latitudes prési}^

mées et ses positions approximatives, il ^ serait pas facile de ie smyre» ou de dé* cbutirir où il était tel ou tel jour. Cepeii^ dant^ le 22 avril, ils avaient atteint le ôc[ de . latitude ; ils virent alors des masses de glace à nnè lieiie de distance'; le temp^était froid , et la neige tombait à gros flocons.

Wood trouva au milieu de la glace plusieurs « ouvertures qqi lui pennirent daTaticei^;.il Tit aussi du bois flottant au milieii d^s gla* cens. Le 26, il aperçut la terre qui était la côte occideutale delà Noiivelle>-2emble. La profondeiiidevift mer était dequatre-yingU brasses, ou de quatre cent quatre - vingts -pieds I cependant Teau. était si claire et si tcaÉ^|iiiaftie> qu'op pouTait très-bien en dis^^ tinguer le fdnd^ et même j aperceroir éUé • coquillages. lu.

> Xe 09 > en voulaut éviter la glace > lé ïSpeédwoll Msi donpersur des récifs cachés* sous Feau. La pinque était tout auprès, quoiqu'il ne paraisse pas qu'elle ait pu lui prêter alors le moindre seconr». A pleine était-OD parvenu à débarquer lè pffiil^ et les •outils du charpentier pour reconstruire la

diâloupe, au casque la Prospère ne put approcher à cause de la glace, que le bâtiment se brisa en mille pièces , et le brouillard empêctiait de voir la Prospère. Cependant tout l'équipage parvint à aborder à terre, à Texceplion de deux matelots qui se noyèrent. Le. pain, la poudre et les provisions qui avaient été mises dans la chaloupe furent, ou endommagées, ou perdues; mais heureusement cette perte fut réparée en partie le. lendemain , car la marée déposa sur le rivage j)lusieurs barils de provisions, ainsi que des pièces de bois, des planches et des voiles qui servirent à faire des lentes. On n'aperçut aucun habitant dans l'île. Un gros ours blanc se jeta sur le canonnier , qui n'échappa à la mort qu'en donnant l'alarme. Ses compagnons accoururent sur-le-champ, et le délivrèrent en tuant l'ours.

Les Anglais restèrent neuf jours à terre, plongés dans une vive inquiétude, et assez mal pourvus de vivres, de munitions et de Têtemens, sans que les brouillards épais et continuels leur permissent d apercevoir la

Prospère, Au bout de ce temps, quelqu'un £t la proposition de se diriger par terre vers le Waigalz, dans Tespoir de rencontrer quelque vaisseau russe qui pût les transporter sur le continent; mais, le 8 juil- •let, à leur joie inexprimable , ils découvrirent la Prospère, Ils allumèrent aussitôt un grand feu pourindiquer Tendroitou ils se trouvaient, et le môme jour ils Turent tous à bord de ce bâtiment. Depuis ce temps, le journal est continué par le capitaine Flawes.

Wood , après avoir ainsi fait naufrage, sans avoir effectué la plus petite découverte jîouvelle , et sans avoir approclié , de plur sieurs degrés, soit en latitude, soit en lon-^ gitude, des points où étaient déjà parvenus d'autres navigateurs, décide hardiment qu'il s'est laissé induire en erreur en suivant l'opinion de Barentz; que toutes les relations hollandaises et anglaises sont fausses; que la Nouvelle-Zemble et le Groenland (le Spitzberg) ne sont qu'un seul et même continent, et qu'on ne sait pas encore si la Nouvelle-Zemble est une île, ou bien si elle

totiche âa donllnent de la grniide Taftarîe, « Par justice pour la mémoire des navigateurs anglais et hollandais, dit Barringtony je ne puis m'empêcher de rapporter ces réflexions aussi tranchantes que peu fondées, et qui semblent dictées uniquement par le dépit de n avoir pu effectuer sa découverte (i). w

D'après un passage du journal d'Evelyn , ;qui vient d'être récemnaent publié , il parai-' trait que, dans la même année que Wood partit pour le nord-est, un capitaine Baker gvait été envoyé au nord-ouest pour faire des découvertes. Cependant il ne reste aucune trace de ce voyage; il ne paraît pas qu'aucune compagnie d'armateurs en ait entrepris à cette époque, et il est certaTiï que Wood fut seul expédié par l'amirauté.

Il est donc probable que le passage du journal a rapport au voyage de Wood; et- «*il en est ainsi, il contient des erreurs fort extraordinaires de la part d'Evelyn, connu

(i) Possibllllé d'approcher du pôlearclique, etc.

^4'aiUeurs.^^||i|:. son eXceWeat jugement et. par 'soti éslactitode minntleBSëi^ ¥#ai^le

passage : i Le 26 juillet 1676, je vis, chez le gcaoïjd chambelW^ ie ca^laùi^.jl^âk^ri qui.

«n passage au nord-ouest» Il parla- dé pro* fondeurs immenses de glaces, bleues conirae .aupllii^ 9 ^t aussi irausparentes. Les

, . ]>r6iail|iÉ^ ipm fûreàt le principal pbs-'

tacle qu'il éprouva et la cause de son retour (1). j». .. - ^ - . Ijto^eslguèvepofsible de que cette complication singulière dWreors dans la date> les noms et les objets, n'ait rapport à . Texpé^ition malheureuse de Wood ; celui-* ci, pour me servir des expressions' d'un

. * écrivain célèbre , semble avoir terminé la

Ipngue. liste des vojages infructueux ejatrepris:àa nord pendant ce sîèele; et si tant d'efforts inniilenfient réitérés ne firent pas dés^éi^r entièrement du succès» ilsicefroi-

(1) Mémoires ^Telyoi etc.-— /twirna/, a6jaillei

•.. . • .. (67 ) dirent du moins considérablement l'ardeur pour cette grande découverte , qui , pendant nombre d années , cessa entièrement de fixer l'attention (i). »

(i) Tntrodiiclion au dernier vojage de Cook, par le docleur Douglas.

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