‹ Histoire civile det militaire de Neufchâtel-en-Bray suivie de remarquesChapitre 16 sur 32 · LE MARTIR · texte numérisé non relu

LE MARTIR

DU 27 SEPTEMBRE ï655

Situé en la ville de Neufch|tel près l'Hôtel -de- Ville, entre les rues des Fontaines et du Marquis >, au monastère de Notre Dame des religieuses Bernardines, ordre de Citeaux établies à Neufchâtel en 16. . .*.

En date du vingt sept septembre mil six cent cinquantecinq.

Nota. Ce décret d'union du 27 septembre i655 fut rendu,

( « Marquei.... est le marché, d'où par corruption de patois on dit le Marquis. » Note marginale. — Les points indiquent la suppression de deux abréviations dont nous n'avons pu saisir le sens et celle du mot «Bêtes.»— En voici un autre exemple. En l'an 1422 « fut la Ville prinse dassault et le Marchie par composicion. » Chronique (tun Bourgeois de Verneuil, publiée par M. Hellot, p. 16. La Ville était le nom d*uh ouartier de Meaux, et le Marchie (le Marché), le nom. d'un a^tre quartier.

2 Le 16 novembre 1641. — Voir phis haut, p. 7.

après toutes les formalités canoniques et civiles observées, par François de Harlay, second du nom, archevêque de Rouen, et rédigé ainsy qu'il suit.

Nous avons érigé et érigeons en titre de bénéfice hospitalier, et en ce faisant ordonné que les lieux réguliers, bâtiments, domaines, cens, rentes, droits et revenus dépendans dudit prieuré seront et demeureront mis et incorporés à la masse (mense?) conventuelle dudit monastère de Notre- Dame de Neufchâtel, pour en jouir par lesdites religieuses et celles qui leur succéderont à perpétuité, sans aucune chose réservée, aux charges et conditions portées par le concordat et transaction, et au moyen de ce, lesdites supérieures et religieuses seront tenues d^acquitter toutes les fondations, obits et autres charges dudit prieuré, faire l'office divin ordinaire et accoutumé, entretenir les lieux réguliers, etc.

A la charge aussi que les religieuses nous présenteront un prêtre pour être approuvé à TefiFet de l'administration des sacrements aux pauvres, comme aussi poiir desservir in divinis la chapelle de Saint-Antoine dépendant dudit prieuré que les religieux qui y restent de présent se retireront en lieux oti ils puissent vivre régulièrement.

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