MO
c Monsieur
« L'amitié, dont uous honories fea mon père mengagei « uous écrire, pour uous prier, de uousioire biens me « mander, dans quelle histoire^ uous nous aues rendue /e « seruice, de nous faire mettre, à loccasion de plusieurs « lettres, que henry quattre, ecriuoit à un des miens, et à « cause quil prist a la joumé d'Arcque^ le conttede Belin** « quil remistsur lechamp^ es mains du Roy. Jay toujoure « entendue dire, que nous uous auiôns cette obliguatioa; « soyes s*il uous plaist persuadé, de toutte nostre recoanoisa sence.
« Jay rhonneur dettre, avec respea. Monsieur, vottrc ttes tf humble, et très obeysentseruiteur,
RoquignydePalcheu Dufayel.
« Au Fayel le douze janvier 1 754. »
« M*" Tabbé de Buscat, auquelle jay dis, que je deuois uous (c écrire, mat chargé, de uous dire milles choses gratieuses (c de sa part, et de uous faire ses très hwnbles compliments. >
• Nota. C'est dans la dre édition de l'histoire de France du Père Daniel sur la représentation du brevet de rançon que (délivra ?) Henry IV dont il était porteur. »
*• Nota. Suivant les vies des hommes illustres de France par Tabbé Pérau, tome 18 page 278e, vie de Charles de Mayenne, le comte de Belin se nommait François de Faudoas d'Averton, comte de Belin maréchal de camp, et fut fait prisonnier dans le combat d'Arqués en 1 589, le mercredy veille de Saint-Mathieu, dans la poche duquel on trouva l'ordre du camp et de l'armée pour la bataille.
Nota, page 3o6 de l'histoire de Gerberoy le Vidamé de Meaux, en 1679, appartenoit à Mgr Jacque de Mesgriny, chevalier, comte de Belin, etc. '.
I Ces trois notes, de la main de D. Bodin, sont placées en tête de la lettre. — Gabriel-Louis Calabre, dit l'abbé Pérau, littérateur né en 1700, mort à Paris le 3i décembre 1869, fut l'un des continuateurs des Hommes illustres de la France, de Jean du Castre d'Auvigny, que D. Bodin a cité plus haut, p. 49.
l^ rapporte à l'histoire religieuse du psys de Caux et du pays de Bray,
pour le xine siècle.)