ADDITIONS ET CORRECTIONS
Page 36; — Cest par des colombes que Jupiter fut
nourri dans VUe de Crète On raconte la même
chose de la célèbre Sémiramis. Un grand nombre de colombes, dit Diodore de Sicile, avaient leurs nids près de l'endroit où Fenfant fut exposé, et ce qui est extraordinaire et difficile à croire, ces oiseaux prirent soin de lui et rechauffèrent de leurs ailes, son corps délicat. Us recueillaient dans leur bec le lait que laissaient tomber les bouviers et les bergers du voisinage, et le faisaient ensuite couler dans la bouche de la pauvre abandonnée. Lorsque celle-ci eut atteint l'âge d'un an»
les colombes lai procurèrent une nourriture plus substantielle, en détachant des fromages, de petites parties qu'elles lui apportaient. — BMoth. hist. IL 4.
Page 27 ; — St.-Jean Chrysostâme.... C'est de St-Ambroise, que Ton raconte ce prodige.
Page 36; — Les Assyriens croyaient que Mme de Sémiramis s'était envolée au del, som la forme éFune colombe.... c On dit que Sémiramis fut changée en colombe, et qu'elle s'envola avec beaucoup d'autres oiseaux qui étaient entrés dans le palais; c'est pour cette raison, que les Assyriens mirent cette reine au rang des Dieux, et rendent encore des honneurs divins à la colombe. » — Diod. DE Sic. BUdioth. hist. H. 20.
c La colombe est le seul oiseau dont les Syriens ne se nourrissent pas : elle est sacrée pour eux, parce que Sémiramis en mourant, fut changée en colombe. » — Lucien, de ded Syrta, i4.
Page 103; — Un goût effréné de dépense s'empara de la nation entière;.... La passion du luxe fut portée à un tel point chez les Romains, qu'on n'attachait plus aucun prix aux vases et aux coupes d'or et d'argent; ceux de cristal et de murrha^,
* La murrha était une espèce de pierre.
jouissaient seuls d'une grande estime, et cela, parce qu'au mérite d'être faits d'une matière rare, ils joignaient celui (tétre fragiles. La grande preuve de l'opulence, dit Pline, la véritable gloire dans le luxe, consiste à posséder des choses précieuses qui peuvent être détruites en un instant. — Hisl. NaU liv. xxxuu cb. 2.
Page 110; — Flox Van Uoulhen; lisez Phlox Van Houtte.
Page 159; — On tira vingt-deux fois sur lui
L'historien Bor rapporte que les Espagnols tuèrent plusieurs pigeons chargés de messages pour les assiégés, et qu'ils tirèrent le plus grand profit des communications que le prince d'Orange et les autres chefs de l'armée des États, voulaient faire parvenir, par la voie du ciel, à leurs malheureux compatriotes. C'est ainsi qu'ils apprirent que le prince rassemblait partout des hommes pour en former une armée destinée à tomber tout d'un coup sur les assiégeants, dès qu'elle serait prête. Si ce projet avait pu s'exécuter sans que l'ennemi en fût informé, pas de doute qu'il n'eût été couronné de succès; malheureusement il n'en fut point ainsi ; car aussitôt que don Frédéric , fils du duc d'Âlbe, en eut connaissance, il écrivit à
son père poar le prier de lai envoyer de suite de grands renforts , ce qui fat exécaté sar le champ, et mit Frédéric à même de repousser l'armée qui Tint l'attaquer quelque temps après. — Nedtrl. oofi. heroertej etc. liv. 6.
Page 908; — CoUnnbapliUe , qui aime les pigeons : colombùphobey qui les a en horreur.
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