IV
mitives et intimes des substances, et renferme dans le seul fait toute la sphère de nos connaissances (1). L'usage de l'analyse, le secours de l'expérience et de l'observation, tels sont les secours qu'il offre à l'entendement pour accroître les forces de l'esprit humain (2).
Les recherches relatives à la connaissance humaine ont été le principal objet des travaux de Baldinotti ; il en a examiné les éléments , la nature, les instruments et les sources, division qui serait assez neuve, qui semblerait devoir être lumineuse , mais dont son auteur n'a pas à beaucoup près approfondi toutes les parties , et dont il n'a pas su enrichir le cadre par des observations nouvelles. Nous remarquons cependant sa définition de l'esprit philosophique : « L'esprit » philosophique , dit-il , est né d'une critique «exacte autant que sobre, et d'une logique par- » faite; U rappelle tout à certains principes; il com- » pare , il saisit les différences et les analogies; il » embrasse le vrai, le boi^, l'honnête, juge le beau, » n'obéit point imprudemment à l'autorité, à l'opi- » nion, se répand avec abondance dans les sciences 9 et 4^ns les arts, assigne à toutes choses leurs raii son^ et leurs usages, » Baldinotti en signale aussi les dangers, lorsque cet esprit veut remettre en
(1) De recta mentis imtUntione^ § 67, (â) md., §74,
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question les premiers principes , altère les faits historiques par ses discussions, substitue des fictions à la simplicité des récits, énerve ou comprime ces sentiments qui sont Tâme de la Uttéra* ture, attaque la religion, dédaigne cette érudition solide qui lui était nécessaire (1).
En discutant la grande question de la causalité agitée par Spinoza et par Hume, Baldinotti s'efforça de réfuter les erreurs de Tun , de dissiper les doutes de l'autre. Lors de l'apparition du système de Kant , il opposa à ce système une critigue raisonnée, mais qui ne parut pas assez impartiale.
On peut ranger encore dans l'école dont Genovesi est le chef, quelques-uns 4e ses contemporains qui, sans se déclarer ses partisans ou ses disciples, ont professé à peu près les mêmes doctrines , mais avec moins d'éclat , comme avec moins de talent. Dans leur nombre nous rappellerons Facciolati, professeur à Pavie (2), qui, dans sa Logique, suivit encore essentiellement les voies d'Aristote, mais qui adopta plusieurs points de vue semblables à ceux du philosophe napolitain. Il admit deux critériums, l'évidence, et ce qu'il appelle le sens vivant ^ c'est-à-dire qui
(1) De recta menliê institulione , $ 582.
(2) Rudimenta logica , 3« édit., Venise , 4750. — InstUta. logtcœ peripateiim, 3« édit., ibid., 1751 . — Acroase* Dialeciicœ , ibid.,
se rend témoignage à lui-même. La perception est la simple intuition de Fesprit ; la notion, Tacte de Tesprit qui perçoit; l'idée, une forme qui brille de son propre éclat, et qui sert à Fesprît de moyen pour la connaissance des choses ; Famé engendre elle-même Fidée, en dirigeant par Fattention sa lumière sur les objets. Il n'y a point dans Fesprit d'idées innées , mais seulement des facultés innées, celles de sentir et de penser (1). En adoptant à peu près aussi le cadre de Genovesi et la plupart de ses maximes , Fr. Soave se rapprocha davantage de Locke et de Fécole française du xviif siècle. En revendiquant pour Galilée l'honneur d'avoir le premier créé par ses illustres exemples la philosophie de l'expérience , en accordant à Descartes et à Leibniz le mérite d'avoir renversé les idoles scolastiques et excité par leurs systèmes imposants le désir de la nouveauté, Soave considère Locke comme le premier philosophe qui ait réconcilié les bons esprits avec la métaphysique. Aussi , a-t-il pris la peine de commenter le traité de Locke en Faccompagnant desespropresobservations.il place ensuite Condillac, Bonnet, D'Alembert, Genovesi et Sulzer, au premier rang de ceux qui ont, sur les traces de Locke , fait servir cette science à développer les facultés et les opérations de Fâ-
(1) Rudimenta logica^ p. 17 , 23, 24, 26.
me, à en déterminer la nature, à découvrir Forigine des idées , à guider cette science dans les considérations les plus abstraites et les plus générales, à fonder solidement les principes de toutes les sciences et de tous les arts (1). Soave n'en est pas moins un spiritualiste prononcé (2), comme il est aussi un philosophe religieux. Il s'est efforcé de séparer la fausse philosophie de la véritable, de signaler les causes des égarements de la première, les funestes conséquences dans lesquelles elle se précipite. Si, en servant cette cause honorable, le talent et la profondeur lui manquent trop souvent, du moins la modération ne Faban* donne jamais.
Le problème relatif à la manière dont nous parvenons à la connaissance de l'existence des corps extérieurs , a fort occupé les recherches de Soave. Il a examiné l'hypothèse de la statue de Condillac, et n'a pas approuvé Fexplîcation que le philosophe français propose pour rendre compte, par la double sensation tactile comparée, de Forigine de cette connaissance : il a proposé lui-même une conjecture sur la manière dpnt Fâme arrive à cette grande découverte. Se plaçant dans le point de vue qui a occupé MM. Destutt de Tracy et Maine de Biran, il a pensé qu'on pouvait expli-
(1) InsHiuzUmi di meiafisica , praefazione, p. 7; Venise, 1800.
(2) Ibid., ibid.y sezione I ^ c. 1.
quer la naissance du jugement qui prononce sur Texistence des corps, par les sensations d^eflfort et de résistance (1). Il a eu d^ailleursle bon esprit d'abandonner la fiction de la statue conçue par Condillac et par Bonnet, et de s'attacher de préférence à une suite d'observations sur la manière dont les esprits se développent chez les enfants. Il suppose que les enfants arrivent à reconnaître qu'il existe des êtres hors d'eux-mêmes, en reconnaissant leur propre dépendance, en réfléchissant sur les moyens qu'ils emploient pour obtenir des secours étrangers, et que, par conséquent, leur première découverte de ce genre sera celle de leur mère et de leur nourrice ; ce qui suppose qu'ils parviendront à cette découverte par une déduction implicite d'effet et de cause (2). Soave lui-même s'est cependant exercé sur une hypothèse philosophique à laquelle il a donné de grands développements : celle de deux enfants abandonnés seuls dans une île déserte. Il les suppose appartenant à deux sexes divers, séparés d'abord, réunis ensuite ; il assiste au progrès de leurs facultés et de leurs connaissances , à la création de leur langue (3).
(1 ) Compendio del Saggh filosofico di Giov. Locke su Vumano tntelletlOy appendice I, al c. 9 del 1. ^.^Imtiiut. di metafisica, part. IL Ontologia, sez. 1 , cl. — Oposcolo V, k la suite des Instituzhni di etica,
(2) Instittizioni di melaf., part. H, sez, i , c. 1 , p. 186.
(3) Oposcolo I.
Soave a fait preuve d*un bon esprit dans ses réflexions sur la création d'une langue universelle, en réduisant à leur juste valeur les illusions accréditées plus d'une fois sur ce sujet par des hommes distingués (1), et lorsqu'il a rejeté l'emploi des méthodes mathématiques dans les sciences morales (2). Il a recueilli quelques observations assez curieuses sur un phénomène trop négligé autrefois des psychologues , celui que présente le somnambulisme naturel ; il a essayé d'en rendre compte. Il a assez ingénieusement remarqué quMl y a quelque analogie entre la manière suivant laquelle les idées se déroulent dans les songes, et celle suivant laquelle elles se succèdent d'ellesmêmes dans ce que nous appelons les distractions : il a admis , indépendamment de la réflexion actuelle et délibérée , une réflexion indélibérée et habituelle, et c'est à la première qu'il a attribué l'es pèce d'ordre régulier qui se produit dans les opérations du somnambule (3).
Soave, en adoptant la nouvelle philosophie de l'école française, n'avait eu garde de confondre avec elle les systèmes de matérialisme, de scep ticisme absolu ou de morale intéressée, qui s'étaient produits en France vers la fin du siècle dernier. ^Quelques autres écrivains redoutèrent
(1) Oposcolo n.
(2) InsHtuztoni di logica , part. 11; appendice, c. 3 , p. 148.
(3) Oposcolo Ul et l\.
pour l'Italie l'invasion des doctrines françaises du premier genre, en les supposant plus ou moins propres à favoriser les secondes. A leur tête parut Draghetti, qui s'éleva contre Condillac et Bonnet, attaqua leurs vues sur les facultés de l'esprit humain , et aspira à doter l'Italie d'une philosophie originale (1).
L'illustre et savant Muratori ne pouvait être favorable aux innovations philosophiques. Il rappela la question proposée au commencement du xviir siècle par Alexandre Tassoni, qui demandait si les lettres et les sciences sont nécessaires dans les états f soit pour les princes^ soit pour la jeunesse. Muratori ne craignit point de déclarer que la résurrection des lettres, si utile et si glorieuse, a dégénéré en abus plus pernicieux encore que l'ignorance des siècles barbares (2). Il enveloppa dans la même accusation Hobbes et Toland,Dodwellet Locke, CoUins et Tindal, Spinoza et Bayle. L'un des ouvrages les plus funestes, à ses yeux, fut le Traité de ki faiblesse humaine, du célèbre Huet, dont il ne put se résoudre à reconnaître l'évêque d'Avranches pour auteur. Il entreprit de le réfuter, et déploya, il faut l'avouer, dans cette réfutation, plus de zèle que de talent,, ne portant guère
(i) Psychologiœ spécimen ab Andréa Draghetti; Milan, 4772. Nous regrettons de n'avoir pu nous le procurer et en offrir ici le résumé.
(2) Ûeîle forze delV intendimento umanOy prsefazione , p. 5 ei 6; Venise, 1745.
(3) lùid., ibid., p. JG,
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dans les questions les plus graves que les vues d'un bon sens vulgaire, et joignant trop souvent la déclamation aux maximes de la raison. Il s'éleva aussi contre les excès de la critique, censura les censures qu'elle se permet avec trop de légèreté ou d'orgueil (1), et cependant il recueillit lui-même , sans se l'avouer, les fruits de ce doute d'épreuve qui se joint à la critique, lorsqu'il fut contraint d'abandonner le dogmatisme dans ses présomptueuses ambitions (2). Muratorî éclaira de quelques observations une des portions les plus curieuses de la psychologie, celle qui embrasse les phénomènes de l'imagination (3); le parallèle qu'il établit entre les extases, les visions et le délire , la folie, le somnambulisme et les songes, n'est pas sans intérêt; la droiture et la candeur avec laquelle il traite le premier de ces sujets , donnent à ses réflexions un prix tout particulier (4).
L'abbé Blanchi, professeur à Crémone, s'exerça essentiellement sur la philosophie morale ; il traita le sujet de la félicité publique et privée, que venaient déjà d'explorer Verri et Muratori ; il y porta tout ensemble des observations très déli-
(i) Délie forze delV intendimento umano, c. 24, p. 333.
(2) Ibid., ibid., p. 321.
(3) Délie forze délia fantasia umana; Venise, 1783.
(4) làid.y ma,, c. 9, p. 88.
i85 HIST. COMP. DES SYST. DE PHIL.
cates et des vues très élevées, rejeta les doctrines qui rabaissent l'homme aux sens, et rappela la morale aux lumières du sentiment (!)•
L'Académie de Turin, quoique particulièrement consacrée à la géométrie, fournit aussi à la philosophie quelques matériaux précieux. Saint- Raphaël essaya de faire naître de l'histoire de nos erreurs les caractères de la vérité. Tiraboschi , Denina , Lampredi, traitèrent avec succès différentes parties de l'histoire de l'esprit humain ou de celle du langage. M. Falette-Barrol éclair^ la génération des idées par des observations qui portent l'empreinte d'une judicieuse analyse (2).
La science de l'entendement humain a obtenu, en Espagne et en Portugal , des développements bien moins sensibles encore qu'en Italie, par des raisons qui sont trop connues pour qu'il soit nécessaire ici de les répéter. Il semblait que les germes précieux laissés dans ces contrées par les Arabes auraient dû fructifier davantage; mais la haine que leur conservèrent les peuples qu'ils avaient longtemps subjugués, fit naître des préventions injustes contre tout ce qui pouvait venir d'eux. Aussi , depuis l'époque de leur expulsion, on n'aperçoit en Espagne aucun pro-
(1) Meditazioni tu varj punti di félicita publica e privata. — Opère dell* abbate D. Isidoro Bianchi, elc. ; Cremona, 1799.
(2) Eclaircissements sur plusieurs points concernant la théorie des opérations et des facultés intellectuelles ; 1 vol. iii-4o, Turin, an X.
grès dans l'étude de la philosophie. Ce n'est pas que les Espagnols ne possèdent des ouvrages très volumineux sur cette science, qu'ils ne lui consacrent quatre années entières dans les exercices de leurs universités ; mais cette prétendue philosophie ne diffère presque point de la doctrine scolastique, telle qu'elle était parmi nous aux XV et XVI* siècles (1). Purchot, Brixia, le P. Feijoo (2), ne sont guère au-dessus de Duns Scot pour les idées, pendant qu'ils lui sont très inférieurs en génie. Descartes, Locke, Newton, Leibniz, inconnus de la foule, méprisés des docteurs, menacés par l'Inquisition, n'ont point encore osé franchir les Pyrénées. Un écrivain aussi courageux dans ses tentatives que sage dans ses maximes, a fait néanmoins, dans le siècle dernier, d'admirables eflForts pour faire luire sur l'Espagne et le Portugal le flambeau qui éclaire le reste de l'Europe. Je veux parler de l'archidiacre d'Evora, Louis 'Antoine Verney. 11 publia en 1746, sous le nom emprunté du capucin Barbadino, un ouvrage sur ta véritable manière d' étudier j etc., et au com-
(i) La première année du Cours de Philosophie est consacrée , dans ces universités, à Tétude des Univertaux; la seconde > à celle des signes , c'est-à-dire , de la matière première et des causes , étude qu'on honore du nom de physique; la troisième, à V ontologie; la quatrième , à la psychologie*
(2) Purchot a dressé une table ou arbre généalogique d'ontologie, corrigée par Brixia. Le P. Feijoo , bénédictin, est Fauteur du Théâtre critique.
mencementde 1761, sous celui de TeîxeiraGam" boa^ un Essai sur les moyens de restaurer les sciences et les lettres en Portugal (1). On a de lui, sous son véritable nom, une Logique^ une Métaphysique et une Introduction à la philosophie et à la théologie^ traitées avec une méthode infiniment sage , et qui ont obtenu quelques succès en Espagne, où elles ont été traduites par le docteur Joseph Maymo y Ribès. Verney nous présente à la fois le tableau et la critique du système d'études usité en Portugal et en Espagne. En faisant sentir les vices, il propose les réformes. Sa critique est pleine de sel , son plan est bien lié, raisonné avec justesse, et les connaissances humaines y sont heureusement enchaînées. On ne saurait douter qu'il eût lu , médité Locke et Gassendi ; il loue souvent ce dernier; il suit les principes de lous deux et se montre digne de les compléter, de les perfectionner. Avant d'initier les élèves aux mystères de la philosophie, il veut qu'on leur en trace d'abord l'histoire , et il l'a lui-même esquissée. « L'objet de la philosophie, dit-il, consiste dans » l'acquisition d'idées nouvelles et surtout d'idées » claires, et dans l'art de les mettre en ordre. L'â- » me n'a par elle-même aucune idée, elle les ac- » quiert toutes par usage et successivement; tout »part des sens et des idées matérielles; ensuite,
(1) Gel ouvrage a été traduit en français , et publié en 1762, à Lisbonne et à Paris.
PmiOSOPHIE MODERNE. CHAP. XXUI. iS9
»râme les développe par la réflexion, les étend
• par la comparaison. Toutes les idées se rappor- » lent à trois classes : les substances^ les modes, les » relations. Les notions générales se forment en con- » templant les objets par ce qu'ils ont de commun, » et en faisant abstraction de ce qu'ils ont de diflfé- »rent. Les noms ont servi d'auxiliaire pour cette » opération , mais il importe de prévenir ces si-
• gniflcations douteuses des termes , qui portent »la confusion dans nos idées, et auxquelles les »noms des idées complexes sont surtout expo- »sés (1). Il y a trois espèces de jugements : l'un
• nominal, qui roule sur l'explication des termes;
• l'autre réel, sur les choses ; l'autre idéal, sur les 9 idées. Pour avoir négligé cette différence, on est » tombé dans les plus graves erreurs; d'autres er- »reurs sont nées de l'imperfection des sens, de
• l'empire de l'imagination, de l'abus des hypo- » thèses, de l'ambiguité des termes. Toutes les » questions qui servent d'objet au raisonnement, p se réduisent à trois cas , selon que, connaissant
• seulement l'une de ces deux choses, le sujet et » V attribut, on cherche à découvrir l'autre, ou que,
• les connaissant toutes deux, on cherche à fixer
• leurs rapports (2). •
(1) Il y aurait beaucoup de remarquer utiles à faire sur les signes^ mais ces remarques ne se trouvent point dans les livres des Scolasti' ques. ( Rétablissement des Etudes de Portugal , p. 109. )
(2) V. la Logique de Verney, et le Rétabliss. des Etudes^ etc., §8.
Verney se montre aussi inexorable pour la métaphysique des écoles, que pour leur logique et leur dialectique. Ce qu'il y a d'utile dans Yontologie^ se réduit, à son jugement, à un petit nombre de pages, et encore est-ce seulement une partie de la logique, puisque Fontologie ne peut avoir pour but que de fixer la signification de quelques mots, afin d'en tirer certaines formules générales. Il compose de Tétude des facultés de Fâme une sorte de physique qui s'appuie uniquement sur l'observation ; il s'eflbrce de faire descendre la morale au nombre des connaissances populaires, en disputant aux théologiens le privilège exclusif qu'ils s'étaient arrogé pour l'étude de cette science. Il rappelle et recommande ce sage exemple des anciens, qui, en unissant la morale à la logique, avaient rendu un service éminent à toutes les deux (1).
NOTE A
Nous connaissons trois histoires de la philosophie en italien, outre celle de Nelli : Tune , publiée à Naples , en 1728 , par J. B. Capasso, ^ui n'est qu'un simple abrégé ; la deuxième, à Lucques, en 1766 et 1771, par Buonafede, sous le nom à' A' gatepisto Cromaziano ; la troisième, à Padoue , en 1776 et 1788 , par Terzi , qui se compose de deux ouvrages, Tun sur l'histoire de la psychologie , l'autre sur celle des cosmogonies,
(1) V. la Métaphysique et ïlntrod. à la phil. V. aus$i le Rétabliss. des éludes, etc., § 9, iO et il.