‹ Histoire complète de Bordeaux (volume 2)Chapitre 103 sur 177 · LÉGENDE DU PLAN DE BORDEAUX EN · texte numérisé non relu

LÉGENDE DU PLAN DE BORDEAUX EN

H.:é 3'j 4"- voiome de l'HlSTOlfiC COMPLETE DE BORDEAUX, par l'abbé Patrice-John O'ReiUy.

4.' ite Tmv ém flttta4«^r»lx s^appeiait, au XVll* siècle. Tour de LentUlac, du nom d'un j\ ocat à qui les jurais ravaient donnée à fief.

L;i T^w é9 JHerie était située derrière Sainte-Croix, près de Tendroit où fut construit le

tort Louis et où se trouve aujourd'hui YAbatioir. Sur la fin du XIV* et an X V« siècle, on y fai-

silt passer les pestiférés qui sortaient de Thôpitalde la peste. Son nom vient de ioan de Merle,

M'ji y résidait, d'après un acte de 1456. Cette tour servait à la défense de la ville, de ce côté.

La -rmmw de «alate-EateUe , bâtie en même temps que le mur de ville , qui faisait en cet

r:(iroit un angle, servait de bastion pour la défense de ce quartier; elle fut rebâtie en 1448 et

rfuolie vers le milieu du XVlll* siècle. Depuis 1448, on l'appelait la Tour Neuve,

Ia 'Wmmr ûm PradaWI était sur l'ancienne ligne générale, dans la rue du PuU$ de Toseanam,

i:jj'»urd*bui rue de* Lois. Elle fut ainsi appelée, parce que c'était là que résidait le pendard ou

\«.'cuteur des bautes œuvres, jusque sur la fin du XV* siècle. Depuis lors le pendard fut logé

•J.'QS la rue Clare, jusqu'à l'époque où fut construite la porte des Capucins.

< Li Tmmr fjalMt-firsrgf , ainsi appelée parce qu'on y arborait la bannière d'Angleterre, sur

i^'iueile était représenté ce saint. Elle fut appelée plus tard Tour du Saint-Esprii à cause d*une

ftj pelle du Saint-Esprit qui se trouvait tout près. On l'appelait ensuite la Tour Audeyola,

.j'in ruisseau qui venait de l'ancienne fontaine d'Audeja et qui coulait à côté. Dans les derniers

;. ru fis on lui donnait le nom de Tour Riquel, parce que le célèbre écuyer Antoine Riquet y

4\âit établi tout près un manège, dans l'emplacement de la Vieille-€orderie (rue Condillac).

k L j T««r ém Bm^Mi, appelée dans les derniers temps la Tour du Canon, parce qu'on y tirait

' canon d'alarme en temps de guerre et pour le couvre-feu. (Voir pages 66 et 67 de ce volume.)

. [! y avait au coin du quartier du Cbapeau-Rouge un poste avec une petite tour; on l'appelait,

aux XIV* et XV* siècles, le l»«ria« ém €%wmm ou de VAmgËm. (Corner, en anglais, veut dire

cr.(jle, ) On l'appelait plus tard porte du Chapeau-Rouge , à cause d'un bôtel qui s'y trouvait

H qui avait pris pour enseigne un chapeau rouge. De cette porte ou tour, jusqu'aux fossés du

r>iàteau'Trompette, selon une chronique, se trouvait, aux XV* et XVI* siècles, une vaste halle

"ri se vendaient c les beurres, chandelles, chairs et autres menues denrées que les Flamands,

' Variais, Eccossais, Picards et autres marchands étrangers et forains apportaient pour la

r*»mmodité des bourgeois et habitants de cette ville. » La 'W^mwém metse (roi, régis) fut démolie par Vauban pour la construction du Château- Trompette. Nous ne pouvons pas désigner sa place sur notre plan.

Lu "Wmw Bevei se trouvait un peu au nord de la Porte Despaux (entrée de la rue S^-Remi.) La wmmr d*ArMie, ainsi appelée du seigneur d'Ârsac,qui la fit construire dans les dépendances •11' son hôtel, se trouvait un peu au nord de l'église Saint-Remi. Cet hôtel et la tour apparteli ;:^Qt, au XVI* siècle, au frère du célèbre Michel-Montaigne. (Variétés bordelaises, 1. 11, 270.) La 'Wmmw ém BeeMUi se trouvait tout près de l'embouchure de la Devèze au midi; elle fut <î:ri5i appelée d'une ancienne famille du Médoc, dont l'hôtel était à côté. i.'/s deux tours â l'embouchure du Peugue.

-wmr ou Cleeher Pey-Berlaad, commencé en 1440 et fini en 1492. ^mmrm 4a €IUI«e«B-Treaipeftêe et du Fort ém Ma. (Voir II* volume, U* partie, page 67.) \u\ XV« et XV1« siècles, on ne voyait, depuis la Tenr VeHel jusqu'au Peugue, que de mi- -«•rubles échoppes dans lesquelles les fortes marées faisaient entrer l'eau de la rivière. L'em- N'Mjrhure de la Devèze s'appelait Port Saint-Peyre et souvent VEstey des Anguilles, parce 'iie c'était là que stationnaient les navires d'une forme légère et allongée qui venaient dans la ntile de Bordeaux. L'embouchure du Peugue s'appelait le Port des Pelegris, c'est-à-dire le P«>rt des étrangère, des pèlerins : les pèlerins qui allaient à Rome ou à Saint-Jacques-de- (.ompostelle avaient la franchise du trajet par eau depuis la rive droite du Cypressat jusqu'au port des pèlerins.

■»ort« CAUlMiB. (Voir tome il, !'• partie, page 145; tome IV, pages 241 , 283.) H^rltJil de bi reflte. (Voir tome II, 1** partie, page 376.)

isoulevard de Sainte-Croix, appelé plus tard rert M^mim, dont on a conservé ici comme sup- [> le m eut le plan au XVIi* siècle.

Le CTteAteav-TreM^ite, bâti sous Charles VIL (Voir N® 14.) Ces travaux d'agrandissement liirent commencés par Vauban, en 1660, et continués jusqu'en 1678. (Voir N<» 20.)

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