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Livre IV. » abandonnée. Guatlot venait d'adicler et de payer

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1703 » Voulez-vous savoir ce (ju'on dira à Bordeaux lors(ju<ni

» apportera la nouvelle de la mort des fédéralistes? On dira : » Vive la Monlayne ! vivent les Jacobins! vive la républi({ue!

» Elle est sauvée si on continue sur le pied oii nous avons » mis les choses dans le Midi. Tallien et Ysiibcau ont troj) » bien commencé pour rétrogader; maintenant continuez-leur » votre confiance. »

Dans cette infâme allocution, Baudot faisait allusion aux cinq Girondins dont les létes venaient de tomber à Paris, lo 31 octobre : c'étaient Vergniaud , Gensonné, Fonfrède, Duces (1) et Lacaze. Guadet errait alors, en compagnie de (luolques compagnons proscrits, de cachetic en cachette, de caverne en caverne, et linit connue les autres sur l'échafaud, à Bordeaux, le 17 juillet 1794.

La terreur marchait téte levée partout, et on ne voyail à Bordeaux que des scènes de deuil, des larmes et un désespoir général. Les représentants craignirent un instant l'éclat de leurs horreurs : on aurait dit qu'ils en avaient honte; il uVn était rien. Ils comprirent cejiendant la nt'cessité de colorer leurs forfaits sous le beau nom d'actes de justice ; c'était le

(t) Copie d'unp lettre écrite par M"» Lavautl-Diicos au citoyen maire de nnnicaut

et aux uflicien» iiiunicipaus.

• ClTOVE>S,

» Je viens d'iHre instruite que le citoyen S.-)ugeras, auquel j'avais remis on paquet » de lettres adressé a mes infurtunées filles, les citoyennes Fonfrède et Ducos, anit » été arrêté a Lormont et traduit ici.

» Je réclame, Citoyens, ce jeune homme ainsi que les lettres, qui ne conticnni-nl » rien de suspect. Ne contrihuez pas, Citoyens, à prolonger le désespoir de tim > mères de ramille, de deux é|)ouses qui sont privées des nouvelles de leurs oialboo- » reux époux.

» Je vous salue rraternellemeiit.

» LATAt'l>-DtICO«.

» Bordeaux, 13 octobn* 1703, Tan II* de la république. »

dernier ralBiieinent de leur cniautn nnti-sociale. Dans lous l ivn* iv. les temps, dans tous les pays» les plus odieux tyrans ont méKm leturs mesures iiqastes et barbares d'an faux sem- 1793 bliDt d'équité et d^humanité. La méchanceté ne se méoonnait {US, mais elle se voile; et sous le masque de la bonté, elle cherche i faire son chemin, en en imposant aux hommes. Nos représentants furent fidèles à ce principe machiavélique ; ils firent paraître, le 47 brumaire an H (7 novembre 1793), un arrêté auquel on croyait pouvoir ai)piaudir, mais qu'ils démentirent dans leur conduite. La terreur no faisait que grau* (lir t't se déveln|iper, NOTE 19.

Lacombe, le sanguinaire Lacoinbe, coiiipi il bien lu {)unsée fie SCS maîtres; il écrivit le même jour aux diverses sections la lettre suivante :

4 La Coimuission militaire, désirant absoudre les innocents !» qui j)Ourraient frémir dans les fers el punir les toupablcs, » a [Kmr cola Ixsoin des procès-verbaux faits par le Comité » de surveillance, relatifs aux individus contre lesquels ils ont I lancé des mandats d'arrêt; elle invite les sections à lui en- * Toyersur-le-champcesprocôs-verbauK o( tous les renseigne- I nents qui peuvent éclairer sa justi( 0. (iliaque sans-culotte » est aussi invité particulièrement à lîcrire et signer tout ce » qa1l sait relativement aux détenus qu'il connaît.

» Lacombe, préndenL »

Toutes ces mesures n*étaicnt imaginées par les proconsuls que pour régulariser l'injustice et faire taire les récriminations. On croyait en imposer à la postérité; mais on savait môme alors, malgré leur mansuétude affiictée , à quoi s'en tenir snr lenr langage et leurs actions. Les tigres prétendaient s'adoudr; mais le Siini: bordelais n'en coulait pas moins • les prisons recoriieaientde victimes, les familles étiiient nblij^écs de porter a la Mail ic des miifoniies, des chemises et des souliers jK)ur les braves siuis-culoltcs. Plus de vingt mille fusils, près do

huit iiiillo pistolols, cl environ dix mille armes de dilTérenles formes furent remis aux Jacobins, pour abattre les arislotratos et dompter les Muscadins. La guillotine s'aiguisait ious los jours sur les cous des citoyens ; des amendes énormes furtMit frapiKHîS sur les riches, et les frères Raba, nég(M*ianls, furent condanmésà jwycr 500,000 liv., [Hjur avoir pr«>té de l'argent à la Coum)ission.})<jpulaire !

Les sections, les plus misérables dénonciateurs, envoyaient des citoyens vertueux devant Lacond)C : celui-i'i signait leur l>asse|K)rt pour la place l)au|)hine, où la guillotine dunuaii tous les jours de la besogne au bourreau et au fossoyeur' Quehjuefois, il est vrai, le désespoir arrachait à ces honihies agents de la mort quelques victimes. Le malheureux Berlli(>neau, (|ui avait fait partie de la Commission ixipulaire, s'était retiré, après le décret du G août, dans la paroisse de Saint- Aubin, en Ménloc, oii il avait une propriété. Le général Hrune, qui conunandait rarnitH» révolutionnaire, ayant ai>pris la retraite de Berthoneau, détacha l'un de ses capitaines, avec un cor|)s de cavalerie, jwur se sîiisir de sa pei-sonne. Cenié [wr les troufKîs, et armé de deux pistolets, Berthoneau fit feu sur ses ennemis, qui enfonçaient sa |)orte, et se frappji ensuite mortellement en pleine poitrine. Lacombe , celte fois, n'eut qu'un cadavre ; mais j)our constater son identité, il le lit transporter à la Commune, où, ayant été parfaitement recounu, la Commission militaire ne pouvant pas lui ravir la vie, ordonna la .sjiisie de ses biens.

Les afl'aircs allaient au gré de nos proconsuls; niais ils ne trouvaient jkîs que la munici|)alité provisoire, mémo avec sa bonne volonté, fût à la hauteur des innovations. Ils en nommèrent une nouvelle, où figuraient les plus ardents démagogues du club National.

D'après l'art. 4 de l'arrêté organiqiu», que nous donnons dans la note ci-<lessus, chaque membre <le la nouvelle municipalité devait toucher une indenuiité. On croira, pent-<Mn'.

qu'on a lail violence à leur modestie de sans-culottes et à leur th rt i \ . patriotique désintéressement? Qu'on se rassure ; nos braves ^' ffliK-culoltes étaient ennemis des riches seulement; mais ils n'avaient pas le mémo éloignement pour les richesses. Nos Montagnards bordelais n'ignoraient pas la maxime de Fun de leurs chefs de file, le trop célèbre Javwjues, qui (lisîiit A un fie ses !iii»cTables séides : « Mon ami, il fiint (jnc les sans- I* culottes profitent du moment pour faiiv icui s allairos. Ainsi il fais triiillotiner tous les riche^s, et lu le devieiulius. » ^os Jacubiiu^ l onlelais s«ivaient faire l'un et l'aiilre. Nous allons voir, par quelques extraits do la curieuse di-lihéiafion que la municiplité prit à ec sujet le i'6 brumaire au 11 noNcmbre1793], qu'elle savait bien faire ses allaires; que la charité bien ordonnée commençait par soi et ûnissait aussi alors ; que les riches ne pouvaient pas faire de bons municipaux , et qu'un traitement assez rond ne nuisait en rien aux qualités et à la capacité des sans-culottes administrateurs. Parmi lesii^nteux considérants de cette fameuse délibération, nous ne citons que les suivants; c'est un échantillon du savoir-faire de nos Jac«>> bins en écharpe :

< Considérant que pour établir la police et l'ordre néoe»- 1 aaire dans la ville de Bordeaux, il fallait que les immenses

> travaux ne fussent confiés qu'à des magistrats investis de » la confiance du peuple et capables de remplir des fonctions 1 aussi importantes que pénibles;

» Considérant que «les hommes riches;, qni eu auraient été « investis, toujours avides de la fortune, s occiipei airnl |ilul<')L f à racerotlre qu à faire jouir leurs ex)neitoyens de la bomie » a(liijini.stration que nécessite la république naiss;inte ;

» Considérant que des luairistrats sans-cuiotles d(»i\ (>iit se « Siicrifier enfièremeiU [)()ur le bonheur de leurs conciloN i'tis, * faire promulguer et exécuter les lois rendues dans I intérêt " ijonéral, oublier toute espèce de bénéfice, \your so réduire à

> l'honnûte subsistance d'eux et de leurs familles;

S*rirl.A. 33

Livre IV. » Considérant que [yoiuc donner à la commune une bonne » police, lui faire restituer les sommes prodiguées on em- 1795 " ployées à des usages criminels , les faire rentrer dans la » partie de son patrimoine, illégalement ou fraiidulpuseiucnt » acquise, toutes ces opérations, jointes à une adininisiralioa » qui ne f)Out soulTrir aucun retardement, composent îles tr;i- » vau\ iiiiini'iisi s, desquels il ne sera pas permis aux magis- » traUs de se détourner un instant;

» Considérant que si toute la l'or tu ne des nouveaux niagis- » trais consiste dans leur travail et leur industrie, il est juste » qu'ils reçoivent des indemnités profiortionnécs;

» Considérant ([uc le nouveau Conseil de la commune de » Boideaux doit faire oublier le vice de ceux qui Ton pré- » cédé, en donnant l'exemple de toutes les vertus républi- » caines, en dispensant la plus exacte justice, en faisant jouir » ses concitoyens de la salubrité de Fair, qu'ils ont jusqu'ici » vainement réclamée, en les faisant participer aux bienfaits » des lois nationales, et en leur faisant connaître le résultat » de toutes ces opérations, que l'intérêt général aura nécesâ" » tées. — D'après toutes ces considérations, le Conseil général » arrête :

» 4® Qu'il sera alloué au maire, à titre d'indemnité, une » somme de 12,000 liv. annuellement, et son logement dans » la Maison-Commune, composé de six jiièces meuhlées;

» 2" An procureur de la commune et à sou substitut, aussi » à titre d indemnité, une sonuue de 4,000 liv. à chacun;

» 3" A chaque ofHi ier municipal, la sonime de 3,000 liv.;

»> i<* Celle de 2, i(M) li\ . à cluuiue notable;

» 5" Qu'il sera aussi acconlé, à titre d'indemnité , au pro- » rata de la somme de 3,000 liv. à chacun des membres qui » composaient la municipalité provisoire, à dater du 18 sep> » tembre dernier, qu'ils furent mis en place, jusqu'au jour » qu'ils auront cessé leurs fonctions. »

(Smveni les ngneUuret).

Voilà ce que c'est que le savoir-faire et le profond déstn- l'ivrc iv.

léresseiuenl de nos républicains de Bordeaux ! Nous verrons ^' plus tard (jue la phipart de t cuv (jui ])rirent pari à crtlr >iiiguJiere délibérulioii ont «'-té poursuivis tomme voleurs, concussionnaires et dilapidateurs !!!

Pendant l es f^cènes burlescjnes de la n>imiri()alilé de Bordeaux, d'autres scènes d'une naliirc tiaf^i(]U(' eurent lieu à Ubourne. Le sang y coulait à grands ilôts ; cela ne doit pas nous étonner : il y avait des maisons riches, des hommes opulents; c'étaient décidément des aristocrates, des fédcralisles ; il fallait les mettre en jugement. Lacombe et consorts s'y rendirent le 3 novembre; et pendant les onze jours qu'il y resta avec la guillotine, il y rendit soixante jugements, dont cinq portaient la peine de mort (4). Lacombe y fit destituer le Conseil municipal et en oi^anisa un autre, exclusivement composé d'ouvriers sans-culottes. Pour fêter cet înfAme président du tribunal de sang de Bordeaux, on lui donnait tous les soirs dessoupers somptueux, oh les vases sacrés enlevés aux églises étaient horriblement profanés.

Pour tk*hapjKT à ce monstre, tout le monde se faisait Jacobin; mais la iiit illeure preuve qu'on put donner de son civisiiic , c éliiit de porter sur l'Autel de la Patrie ses bijoux , cU's has, dos babils, des souliers, des chemis<'s, elc., pour les volontaires .>iuis-<uloI tes (]tii allaient ^'incoi poitM' an 1 2'" bataillon de la Gironde, en lJ:ar^i^oIl dans la ville; (jnicoinpU' avait plusieurs ciienus(*s était tenu d Cn donnerai! moins une !

OueUpies jours plus tard , vers le ti) novembre , Ysid>eau ot Tallien rendent compte à la Convention de leurs opérations àLiboume, et déclarent, avec une satisfaction bien sentie, « qu'ils avaient fait tomber à Bordeaux les têtes des conspi- * râleurs et fait rentrer les aristocrates dans le néant

(I) RaidoniiHTnacfaèFc, Paul-Romain Caprron, Rou|ofll, I^Adrien Bmdieii, Bnugîranl, onire de Vinr ; Martial Binet^ farenl exèeiK^» sur ia place d« LilMMime.

» Telle a été el telle sera toujours la conduite de la commisn sion tant calomniée. Tandis que les ennemis de la ropubli- » que nous peignent ici comme hommes de sang , {«ul-êire » se plaint-on à Paris de notre modération; mais fidèles à » nos devoirs, nous nous attachons à feire tomber les télés » des meneurs, à saigner fortement les bourses des riches » égcMes^ et à faire jouir des blenfeits de Tindulgence natio- » nale les sanft-culotles bcvdelais, trompés par des scélérats. 1» Noos ne sommes pas ici aussi avancés en philosophie qu'à » Paris; nous espérons cependant célébrer aussi la fête de la » Baison. Déjà on nous a apporté l'argenterie des ^Uses. »

mm ET PIÈCES JUSTIFICATIVES.

NOTE I (page 4).

M» DES QCATRK-VIXCT-DIX lÎLECTEORS DES C01IMC:1ES DE LA Sk^i^CHAlSSÉE DE

BORDEAUX, ex 1789.

.Uphonze p^re, André, Batanchon, Bazanac père, Béchadc père, Oergcrct, Bei^ ■idau-Lamarche, Bolle, Bord, Boudin, Bourdier, Broca, Brochon përe, Campaignac, Cirle père, Cazcjus, Chaii.'neau-J()irn't, Chaudru, Chirard, Chicoii-Bourbon, Conict, C»a»taut, Crozilhar.DanibirlIepèrc, Dcscats père, Desèze, d'Armagnac, Détan ainé, l»ubrcuil, Dufour, burantcau père, Duthil, Fabre, Fadeville, Fauché aîné, Faurie ffTt, Feuilherade, Fléché, Fourcade, Foumier, Fnurraignan, Gachet-Dolisle, Ganufbi-au, Gassies, Gaube, Gauvry père, Gerbicr, Gibaudau, Gibcrt, Gnidis, Journu, Lai-lairerie, Laclotte pére, Lafarguu, Lafargue ainé, Lafon, I^garde, Lapeyr»', La- [►•II"'. Larré, Latuillerie, Latus, Légé, Lemesle, Lévéquo, Leydet, Manville, Marion, Mmirr, Monnerie, Moulina, Nairac, Plantevignes pére, Raboau, Hab^iud, Ravesies Ib alDé, Reveilit't, Roget, Roullel, RoussiUon, Royer, Sabricr, Sandre, Séjourné lit». Séjourné jeune. Sers père, Soulignac père, Tartcyron (J.), Trapé, Villoitc.

NOTE II (page 47).

n cei'x Qi'i coNPOSAiE^iT LA NOUVELLE Mv^iiciPALiTif, E?i 1790 (mois d'iTril).

Maire.

Lt romte de Fumel, lieutenant-général des armées du roi.

OfUcien municipaux.

Fnrièrc Colk, négociant; Pierre Sers, négociant; Lagarde, marchand; Séjourné )lBé, notaire; Louvrié, négociant; Bazanac, tonnelier; Isaac Tarteyron, négociant, A»dré Crozilhac, négociant; Duvei-ger ainé, négociant; Alphonze, apothicaire; Chiroe-B^iurbon fils, négociant; Despujols, architecte; Duranteau p^re, avocat; Détan aJaè, charpentier; Martignac, avocat; Desmirail, avocat; Gramonl de Castcra, nérotiant; Vigneron, tréMtrier de France; Arnoux jeune, négociant; Cuurau aîné, lurgtron.

Procureur de la cammunt.

Kjrcnnes, avocat.

l'ii^CEs SubtlUut du procureur de la commune.

JUSTIFICATIVES. DuranlhoD, avocat.

Sotableit.

Jautiort, avocat; Dambiolle, pâtissier; Honssillon, hotirprois; Gaiibo, népofiani ; Jean David, mariiiand ; MoniU'ric, av<H-at: Larar^iu», roniiiiissionnairu de grains; Lcm<*sle, négociant; PclissiiT fils, n(^;:m-iant ; llistau. nc^'ocianl; Ruuict, av(H-at ; Antoine Dubergicr, négociant ; baron, notaire ; Saint-tîuirons, avocat ; Cihcrl, boiirppois; Laclottc aln^-, arciiitecto; Coustant, procureur; Rrunaud, nà;:ocianl ; AIlK'>py, avocat; Desrats, charpentier; Lavaud, graveur; Ch. Itrunaud, négoriant; Carrie, négociant; Cuurr<'>jolies, négociant; Candeau, négociant; François Seignouret, négociant; Dauchcrau, notaire; Monneric, procureur; itauzan, notaire; Gcnsonné, avocat; Latus, constructeur; Crainon, armurier; Leris, négociant; Chaigneau-Joffret, serrurier; Jacques Delorthe, négociant; Jean Mercier, négociant; Hoborcl lU* Cliiiiens. avocat ; ilazci'a, notaire; Ituhan, avocat; Dalesine, éruvcr; Fabre, raffineur; Jean-Daniel François, négociant.

NOTE III ipa{je 65).

M"' l'Archevêque, huit abbés, cinq dignitaires; savoir : l'archidiacre de Medoc , l'archidiacre de (*ernés, le grand-chantre, le trésorier, le sous-doyen et le sacriste; neur chapitres, sans compter les prebendiers; quinze curés en ville, trois cent neuf curés de campagne; dix-huit prieurs, cinquante-huit chapelains, onze prét^e^ habitués; seize cominuiiauti s d'hommes, treize de remmes.

Nous donnerons les détails dans une note de notre H'uloire de VKgUne de Kordraux.

.NOTK lY paf-i' 9:{ .

MUMICirALIT^. DE LA VILLE l*E IIORItEALX, BU DÉCEMBUE 1700.

Fumel, lieutenant-général des armées, maire.

Officier» munii ipaux.

Sers, négociant ; Louvrie , négociant ; Rajanac père, marchand ; C.rozillac , négociant; Duvergier, négociant; Alphonze, phannacien; Despujols, architeete ; Gramont, négociant; Vigneron, homme de loi; Arnoux, négociant; Jaiibert, homme de loi; S»'joiirné, notaire; Dambielle; (ùiurau l'alné; Ligarde, marchand; Détan, charpentier; LaTargue, négociant; fiaiibe, négociant; Descats, charpentier; C.haigneau- Joffret , serrurier; Gensonné, procureur de la commune; Vielle, substitut; Basseterre, secrétaire-greffier; Verdier, trésorier.

Notables.

Pélissier, négociant; Risbeau, négociant; Liclotte ainé , architecte; Coustaul, procureur; Albespy, homme de loi; Lavaud, graveur; Carrié, négociant; Courréjolles, négociant; Candau, négociant; .Seignouret, négociant; Rauchereau, notain*; Rauzan, notaire; Latus, constructeur; Delorlhc, négociant; Mercier, négociant:

ûuen, DoUire, Dale&ine; Fabrc, négociant; François, négociant; Lcmesle, négo- piàces dttC; Gnimii,AMnrier; lloin«rie, proeareur; Bnmigd (Ciiaries), négocbnt; nstirjCAtiTis. Leri» aloè , oéCMitttt ; Bnuand atné , tt^gmelant ; GUiert ; GnigeneaTe , bmame 4c

Caniescass«, négociant; Coudol aîné, courtier; Moulina, marchand; d'Armarnar: Duranti^an, homm»» tic loi; Gautier aM, nèporiunt ; Pliî«i«i;in , homme rte loi; Barfuct, charpentier; Gajc-MarUgnac, homme de loi; Vallct, horloger; Lassabattie^atfMiint; Ampaotaiige, findeiir; GbicmHloarlNMi, ii^iMtaiit;Laclttp«H«, «nthinl.

NOTE V ;pagc 130).

se* LA KOCTELLE DÉVAHCATIOX PAROISSIALE DE MEOBAVX, EX 179f.

Par la loi du 6 mars 1791, il tut etahli dix paroisses a bordeaux : celles de Sdnt-André; 2« de Sainte-Eulalic ; de Sainte-Croix; 4° de Saint-Michel; S" de Saint-Paiil ; 6* de Saint-Pierre ; 1* de Satat-Deminique; 9> de Salot-Scurin ; 8« de Sliot-Louis, ci-devant étslise des Carmes; 10" de Saint- Martial.

Nons donnerons les limites ou les circonscriptions de ces paroisses dans notre Huioire de l'Église ée BoràetMX.

NOTE VI (page io2i.

Nous diinruToiis dnns notre Hisloirr de VÉqlhe de bordeaux, la liste des ecrléku&tiques constitutionnel.squi furent nommes, par l'assemblée élertoi-ile, aux cureit waates du district de Bordeaux, et proclames par Vcrgniaud, en l'e^Usc uiétrop^rit' laîM, le jour de la eonaferatîon de Pacareau, 6v«qiie métropolitain du Sud'Oaest (Sawflmi).

NOTE Vn (page 456}.

TEIIi: ORICHAL ne la LCTTRI HK i.OIlXtTflOX, ÉCRITL par rACAKSAV, ^vftuvE

coasTiniTiomei i»e aoEVEAr x, w sooveeais roartrE, us li aveil 1791.

1 Al> si MJIl H l'd^ riUCKM,

< EptUata UominiEpucopi melropolilani Girundw, juxta arliculumXlX, lituli II, » const'Uutiou'u cuiilit cleri Gallite.

» BEATissiac Pater,

• yM primm adsedem cpiscopalen «t netropolitanam GinndtB» jndido Dei, ■ pspnliqne «nftagiis eveetns fiii» nltail nibi majori vm fait qaan, nt acearrerenit

> io signum eoDimunlonis, ad sedem apoatoUcam,taiM|nani areem onltatia» «Ai tigat

> Pctri fldes, semperque vigebit.

> Nedesptcia&, velim, ocquc diraittas inaneni eum qui a teneris annis, centro

> «criiatls addlctus* pnedecesieim tuos, teque principis apostotanm aaocesaorem,

> «liTBiaqne rcsiminia ecdcsis ]iU diffidOlmls temporitivs féliciter tenentem aanper

> roiuii, et ad exireuin osquo vit» exilant veneraUtur. H«e mea sont vala, hce mea mens est.

* Quidquid obgarriant iniqua loqucntes, nîhil :iciuni est in comitiis gcncralibas

riKCES > nwtris, nlhil sanciluni quo Odes divioique pneeepta ioflciantur. Cntn fiden , jusTiFiGATi ves. » unttm baptiama, anumquaCbriatium, pantifteem arteroam» eedea» iiiTisiliile, leqae

> viaibila capat, Attaque primmn vjcariDm primamque inter alfas qnoa spiritus

> sanctna poaaft apiacapca ragera ecdeaiam Dei» agnoTimna.

B H«e immota apud nos permanent; de ec€lesiastfc4 varâ polllift aliud est. Va- » rfetati enim pro ciFcumatantiis locorum temponiniTe snbjacet; eaque , salvis pie- » tatia fldeique jurUma in melius oittUrt potest.

* Hoc pnesagiebat Psaller Kgiua de eccleslâ Ghristi, eiim decantaret sponsaoi B Salomonis asiantem reginam a dextris spons(, in yestita deaorato Tarletate cir- » euradatam; hoc Corinthiis insinsabat apoatoltts promittens se, enm venerit apud » ipsoa, cetera dispositurtiin fore.

» Non te latet, Beatisaime Pater, miserabilis hodicma eccleatc eanditio. Quutiea, » hea! flolus tuus cum gcniitibus columbae miscens (nemo est qui nesciat), depre- » catiis fuisti Patrom niisericordiaruni, ut aurum optimum in splendoreoi antlqttum » restituât et donuù illuminet super nos vultuui suum. Intérim hiec largiatur Deua » pacis et cunsolationis et cunfirnict quod tam mirabiliter operata est in luedio nostri » (loxtera ejus, taam benedicttonem mibiimpertiri digneris, exorat aervorum taorum » niinimus servus.

> f Petrus, Ëpiscop. metropol. Girunds.

» Pridie Idib. April, anno Oom. nnccxci* »

NOTE Vni (page 176).

DISPOSITIF »K L*ARRftTd DU DlRBCTOiaC DU DÉFAnTIKEST DE LA GltOXOC, A t*0CCASI0?l DB LA FUITE DE LOUIS XVI ET DE LA FAMILLE DOTALE.

(Suite de l*arrêté, dont le commencement se trouve page 176).

« ("fst au nutii (le hi |i:iti'ic' que iiuu^ oriionuon.s :

« 1" Que tous les louclionnaires publics se tiendront b leur |M»>tr < t ^rHs> a ree»«vt>ir les ordres que nous ;iiii iiiis a \ruv iluriiii r; lenuiivi-lk-ii'Ut t<iu> It iir m j-

0 uii-rit de fidélité a la naliun , ci qu il seia lail uu proccs-vcrbul de t e seiiuent sur

» lc!ii> ic^islri's.;

» i*^ Que tous les oftieiers, scddals et volontaires des ganles nationales et des » troupes de lii^nc du département , renouvelleront leur serment de fidélité à la na- » tiun ;

* 3^ Que tons les forts in déparlement seront gardés, (-onj'iintement avec les » troupes de ligne, par les détachements des gardes nationales, qui aeront jugés né- » ccssaires pour Ui sûreté publique;

» 4« Que les armes qui se trouvent dans les forts seront distribuées aux gardes

> natlonalea, d*après les états que nous arréterona;

» S* Qu*il aéra ooTort des registres d*inscripllons dans tons les districts dn d^pnr^

> tement, pour les gardes nationales, qui pourront , au premier aignal, voler au se» » cours de Tempire dans tontes les partieaqui pourraient être attaquées;

t 00 Qu'il sera mis nn embargo sur tous les bAtiments au bas de 1^ rivière, avec » défenae expresse de mettre en mer sans de nouveaux ordres;

• 7* D en défendu k tm citoyens de sortir sans passeport des limites du àétÊf- pièges

» leneDt; jostipigatives » 8* Nous défeDdons eipressément toute exportation d'armes, de munitions et

j d'espèces d*or et d'aisent; » 9* Nous ordonnons li tous reeereors de deniers pulilics, de verser dans h caisse

» du district, qui sera placée dans THètel du Département, tous les fi»nds qu'ils ont

> encaisse ou qu'ils pourront recevoir; et ne pourra, le receveur, en disposer que

> sur DOS ordres et pour le service de la nation;

» iO^ Toute voie de (ait contre toute personne ou toute propriété est expressément » défendue. C'est au nom de la loi, et dans les funues qu'elle prescrit, que tous ceux

> qui contrcviondraient à ce qu'elle ordonne doivent être arrêtés, si le cas Texige;

» il» Qu'il y aura un comité composé de membres du département, du district et

> de la municipalité de Bordeaux, qui sera clui^é de veiller nuit et jour sur la clioiie

» Au surplus, attendu que h» prinripnl olijct ([iii doit occuper en rc moment tous

* les bons citoyens, c'est le maintien (k- la lr;inqiiillité publique, arrête que la gaitle » nationale bordelaise sera invitée, dans la personne do M. le Général, à suspendre

* provisoirement les élections de ses oi&ciers.

* Fait en directoire de département, le 24 juin ITOf .

> Signé : L. Journo, prétident; Roullet, Deuakct, Poioclx-

» LAUOQtJE, MOXBALOX, A.-D. LaPON, MANBAVr, GaOLBT,

» oâminUlraleurM; Baueuives, frocwtftir-f ^^rnl-«f ndfe; 1 Bdnax, teerétaire'géiiéraL •

MJiE IX (page i94).

lESISES 0an0:(51ÎES PAE la MVXICIPAUVlê, C03(CEaXA2tT LA PROGLAnATlOil DE LA

G03ISTIT0TI0?!, LE 25 SEPTEnORE 1791*

« Lv maiie et olliciers municipaux de lu ville de Ilordeaiix, cliai^ics par la lui ilo » riioiiorable fonction d«' proelaiiier Taete constitutionnel dans» telle ville, qui ^"est » tant di*tini,ni« f par son (atriutisUu, elt., de.,

» Ont arrêté ce qui suit :

> I* En exécution de la loi du 15 de ce mois, la publication solennelle du la Goti-

> stitntion se fera te dimanclie, 25 du présent mois;

» 2« A eet efet, le corps municipal , assisté de MM. les Notables, sortira de la

> Maison-Commune, avec le cortège ordinaire et un détachement de la garde natio-

> nak, & huit heures du matin ;

B 5* Le livre de hi Constitution sera porté, en téte du eorps municipal , par le se-

> crétaire-gKiBer delà commune; il sera renfermé dans un étui, recouvert de velours

> Uea, entouré de crépines en soie aux couleurs nationales, sur lequel seront brodés

> en lettres d'or les mots : CotMituti9»pranç^ie;

> Le ConseiH^néral s'arrêtera ^ la place de Mai, oh il sera finit une première

> publication de l'acte constitutionnel, laquelle sera suivie d'une salve de onse coups

* dfranon;

ptftcES t s^Paasantde HisnrksFoMés do]avillee(diBKbnMdnFkare«,ilseraMbi JvsTiric&TiTES. » wr la place du 11 aiehé-Neaf» oft se fen, dans U même fom«, «ne leeaiide pnUiei-

» tioa;

» 6' n sortira par la Porte de la Grave, pour aller le long du port, sur la place

> Royale, où se fera une troialème poMiailfoo, toujours dan la nêaie forne;

» 7* Il panera easaite par la Porte da Chapean-Roage, le kmg des Foaiéi elles

» allées de Tourny, pour se rendre au Champ-de-Mars, sur l'Autel de la Patrie, uu * il se rt^iinira avop \c<i corps adniinistnittr«, pmr dZ-poscr sur l'Aiif cl de la Patrie \t » livre de la Constitution, et lairc une quatrième publication , qui sera suivie d'uae

> aalve fènértto d'artillerie ;

a B" Aprt» cette dernière pulAlealion, le livre de la Cenatitutiea aera de aetifMe » déposé surr.Vutcl de ta Patrie : un hymne civique sera cliaati k prand ciMBar, et il » sera fait une autre salve pfnérnle de l'arlillerie;

» 90 Le corps municipal reprendra ensuite le livre de la Constitution et le repor-

> tera dans le aièaro ordre k la XaisoiHCoiaiDune, pour y être déposé ain achiw; » 10* Les corps adminlstratirs, Nessieun du tribunal du district, Mcssieandi

» bureau de paix, MM. l«-s Juges-de-PaIx et leurs assesseurs, MM. les Juges defî- !. miniiité rt de la juridiction consulaire, MM. les Électeurs des communes de 1789. » dont li>s travaux ont été si utiles dans les premiers instants de la révolutioo, et » MM. les Électeurs de f 791 . b garde nationale de la ville de Bordeaux et ceOrda » département, qui pourrait être alers dans la ville, M. le Commandeuent des traup» » de ligne des départements de la Gironde , des Landes et des Basses-Pyrénées, le» » ofliriiTS, soldais et invalides des tniupc; ilf lf?ne, i-imi\ du pénic et de rarlillfrir, V la gendarmerie nationale, les coinuii!>saiit'> ^ciit;niii\ t-t ordinaires de la inarinf,

> tes capitaines des navires narcbands, la garde soldée de la vOle, il pied et kcbrral » (por dêpotatlon), et Kènèntlement tous les corps militaires, tant de terre qie de « mer, seront invités d'aiip;mf>nter, par leur présence au Chanp-de-Hars, rédatct

> la pompe de la cérémonie ;

> !!■> 11 est défendu à toutes personnes de faire rouler des voitures dans k vilie

> depuis huit heures du natla jnsqn'k onse koures du soir, sauf, néanaNios, ks

> voitures qui ont pouroli|et l'atattêpaMique, comme celles des messageriei w in » porteurs d'eau. Il n'y aura parcilli'mpnt dnns les nies, pendant le même trnif*. » aufi.'n cheval, autres que ceux de la cavak rie nafinnale et de la cavalerie soWcf ;

» 12" Les arinaleui'S et les capitaines sont invite» * faire tirer leursjcanons e«

> réponse aux salves d'artillerie ;

> IS" L'après-uldl du même jour sera consacre à des fêtes publiques, ponrlf^- » quelles il y aura des orchestres dans le Champ de la Fédèmtion, autour de l'Aold » de la Pîitrie ;

• 14° Le soir, l'Autel de la Patrie, la terrasse et les grilles du Champ de ta Fd^

> ration» seront illuminés;

> 18> Le corps muaicipal invite tous tes citoyens k iUuminw la fiitade de lcii>

ï inai>;nns ;

« ' t.L-peiulant, font inhibitions et défenses \ toutes persoooes de lin r iiidiK » fusïLs, fusées ou pétanb dans les rues, places ou promenades publiques <ii» ■> atieun moment de la journée, et, notamment, le soir;

» H" Il «<*ra fnit par la c:inl<' soltlée, tant ii pioil qu'achevai, des rondes et des pihct:*: » patr»'iiill.'-5 »l.in^ toute i'eleiulue de la ville i t «les l'aMlMiuiys; justificatives, » 18" La douce bienfaisanro n<»saiiiMiI i-tic sans .k tiviti- dans cette fèti'S laénio-

> rable de lu lilteito « niiquise. ('/est dans cet ubjol, que pour provenir autant qn'U

> est possible t(jiit l e pniiriait altérer ou gi^ner les transports de la publique aile- » {.T^^sse, il sera reparti une sttuaiie de 3,(1(10 liv. entre les bureaux de charité des

> dix paroisses de la ville, pour être distribuée, dans la niôoie journée, par MM. les

> Administrateurs de ces luircaux, selon qu'ils le jugeront convenable.... > Fait il Bordeaux, le ii scplcuibre 1791.

» Signé : Saige, maire. * NOTE X (page 499].

LiXOCVELLE UUMCIPALITK E?fTRE EN FONCTION LK G DtlCEMBRE. — NOUVEAUX KOTA- BLES. — JfOUVEADX MEMBItES BU PIRECTOWfi PO DISTRICT.

Saj|w, maire; Aiiperic, Boyer-Fonfrëde, Camescasse, GbaIgneaU'Jol&et, A.Coonn, Dambielle, Dcscat, Détao, Erniertli, Gsuthier ainé, Jaubert, Lafiinnie, LaAIc, Lacarde, Lassabethie, Latut, B. Marchand» Oré, Pélissicr, Vallct, oOeiers nuoicipu: Vielle, proenreur de la commune; Plasaan, substitut.

Les notables sont : A^bonze, Azema, L. Balgucrie, Baour, Bécbcau, BeOot, Ber> tnod. Bonus, Boué, Boulan, Bonluguet, Brugevin, Brunaud atnè. Ch. Brunaud, Barpiet, GhicoQ-Bourbon, Cramon, Croulhac, d*Arnngnac, Delort, Duenrrou, Bulantean iUs, Furtado, Gcmon, Gibert, Lacbapelle, Lapeyre, Le Merle, Lcris, Lefelivre, Lopes-Oubee, Louvrier, Maille, Martallc, Martignac, Monnerie jeune, Monl«ia atnè. Moulina, Nauté, Sabriè, Satyre-Lcris.

Le directoire du département était ainsi composé . Desborrats, président; CboUct, fiéniDcy, Labrouste, Lardean, Mandavy, Montbaion, administrateurs; Ronllet, pro* eureur^ènéral-syndie.

Le directoire du district se composait de Monnerie ainé, président; Bemada, Be Heyer, Dnfourc, Cb. Perj, administrateurs; Dnntntbon, procureur-syndic.

NOTE XI (page

XOaS bES NOUVEAUX Députés A LA CONVENTION, lÛLUS LE 13 SEPTEMBRE 1703. — irOW DES MBBMIES DU KOOTBAU DIRBCTOIRB »0 DéMRTBaKST. — UOnS DES UBH^ 1RB8 BO ÏIOCyEAU DlReCTOlBB DU DISTBIGT. — XOHS DBS BEaBBBS DO TRIBUNAL CIVIL DO DISTRICT.

Député» ou représentant : Bergoin, chirurgien; Boyer-Fonfrède , Dégoeinnt; Deleyre, homme de lettres; Dnros, Duplantier, Gensfinné. r.rançrencuve; Guadet, de Saint-Émilion ; Jay, de Sainte-Foy; Garrcau, de Sainle-Foy; Joseph Lacaze fils afné, de Libourne, avocat; Vcrgniaud, avocat de Bordeaux, nommés le 13 septembre.

MembreK du directoire du département : Sers , président ; Chéry, Chollet , Duiiois» Martin Labrouste, Partarrieu, Kambaud, Tranchèrc, Wormsellc, administra^

ntcBs tenn; RogDet, pmcoKnr-cénéttf^yiidic. Cci menbries Aireat Doounés le 7 ièum-

JDSnncAtlVU. brr )70e.

Meiiit}rt's du directoire du dkt ru i : Lt ininne fils, présidr*nt; BfTnada, Legris, Pcrey, i'ery, adrniniiitratcurs; Loustau-Lamolbc, procureur-syndic, nommèile 1 dAcemlm.

tf<fl*r«f â» MkauU HtU 4» ^rtet : De Breiebi , prèaMent ; Fcotlhe. Laqjie, Fercens, Peria, Silnt^utnin, juges; Janbert, commiSMlre durai.

NOTE XII [page 261).

Ml'.MClPALITÉ DE LA VILLE DE IIORDEAIX (12 JAXVIER 1795, L'AH SECOXB BE U

RÉPOBLIQUE FRAIIÇAISE).

Maire.

Fitinrois-ArmandSaige, rue du Ch.ip.';iii-lii)ij},'e, n. 24.

Officiers muntctpaux.

Jean Oré atoé, négociaat, rue Saint-Rcmi, n. 43 ; Oernard Marchand, négocunt, ne Viettira-An&rieaine, d. iS; Raynoiid Lafll«, Défediat» ne deellenuto, a. ST; Jean GaoescisM, aèsoelMit, ne du Chapeea-^Reiigc» n. 6; Jeu-Élfe GnUer, gociant, place de la Coiu^ilie , n. 4; Pierre Baour afné , négociant , rue du f hapfan- RouKc, n. 32; Jean-Paul Lafns, ronstnirf mir, ît la Font de l'Or, sur le port, n. I in, Jean-IIypricn Lassalnihic, négociant, rue des Menais, n. 31; Jean-Baptiste Laprdr, muckaiid» ne des Reminns-Poite-DyeaiiXt n. 60; Benoit Boolsa, vllrier,nedes Traift-GonOs, a. i; Jesn^Alenadr» Becbeau, eliiniiiKieii» na Sainte-Creùi, a. S: Ji'nn-^Hnpiiste Naîrac, négociant, rue des Menuts, n. 2; Jean Monfnii nfné. ri>.* Hnfinerie, n. 7; Jean Dneuron, niarrhrind l'pirior, nie dc"* Ayres, n. il; Daniel Marteiliic, négociant, me RousscUe, n. 3H; Jean Boyer neveu, négociant, devant Cbartrons, it. 77; Abnhain Fnrlado, aéiEoeiant, ne Bearepaire, n. 8; Pierre Sandrè père , courtier, pbce Kaliwale, a. 41; lesn-BaptisteDaaibielle, ne du Ihis-Saint- Geoif es, D. 15; lean-BajitistaLartigue, architecte, ne Berrr-Sainte-Eolalie, a. 33.

Jaeques4acol> Viellr, hoaime de loi, ne des Pafanques, a. 10.

Stihafiiut du procureur de ta tmmme.

André Plassan, itoumede loi, rue Poudiot, a. 6.

Secret a ire-greffier.

Jeaa-Zacbarie fiaueterre, gradué, rue Française» o. I.

Tn'^nrirr

Gabriel Séjourné, notaire, rue Saini-Jaim s. n. 31.

Nntnlilt'M.

Jean-Kaptiste Lspeyrc, cliinirgien, rue iNeiive, n. W; Léonard Gaye-MartigtK , bemmc de loi, rue Castiiton, n. 10 ; .^iidréDuranteau, bomaie délai, n«SaiBl«]l«t. n. 10; Odon-Saiire Lcrit, uarelKiad cordier, graade roc Saiat-Jeaa, n. 135; iMi'

Aiema, me Bonlfiinl, n. tS; Pierre Drignae, n^oeianl, rue du Loup» n. 32 ; Moise wtcr.% SilMîer, nnrcliaiid parfiimenr, place Sainte-Colombe, d. 30; Louis Alphonse, apo- justipigativcs. thicaire, rue de la Deviae-Saint-Pierre, n. 3; Hîcliel Coudolainé, courtier, rue Sainte-Catherine» n. 41; Pierre-Jean-Georges Emmerth» négociant, cours du Jardin-Public, n. S; René Magol, peintre, rue Mantrec, n. 3; Louis Balguerie père, né- {oeiant, rue du Puits-Descazaux, n. SI; Pierre Bonluguet père, constructeur, au Pont de hi ManuAicture, n. 107; Louis Bertrand, négociaut, rue Neuve, n. 1; Pierre- Joseph Lamarque» commissionnaire, rue de la Fusterie, n. 18; Léonard Cramon, armurier, me des Trois-llarie, n. S; Jean-David Braoer, négociant, rue Saint-Remi, a. 3i; François Nautë, marchand , rue des Trois-Conils , n. 80; Jean-Baptiste Del- Bostre p^^<», courtier, rue du Pont-de-la-Mousqtic, n. 5 bis; Jean Lafargue ainé, commissionnaire, rue des PortanetS, n. 19; Louis Maille ainé, menuisier, rue des Minimes, n. 13; Jean Delas, marchand cordier, grande rue Saint-Jean, n, 136; Patrice-François O'Quin, devant des Chartrons, n. 56; Charles Lemeslc, négociant, aax allées de Toumy, n. 30; Jean-Oaptiste Dubos, négociant, devant des Chartrons, n. 51 : Pierre Balpuerie fils, négociant, rue du Pnits-Dcscazaux, n. 21 ; Plaise DesptijoN, hite( te, rue Fondaudègc, n. 37; Jean Kerrière-Colrlv , né?oriani, devant dt\s Clurtrons, n. J^ô; F*ierre Vallot, hnrlnp:pr, rue Hujriierie, n. il; Pierre ÎJir;i<lft(j, f»<H^fn i;irit, rue Maisiin-Uaiirade, n. 2; Laurent Laplac e, ne^'nriant, nie Saint-I'ierre, n. 40; Jaeqiies Hellainy, négociant, rue des Bahutiers, n. 5i; Pierre Cuerin, chirurgien, place Saint-Projet, n. 3; Jean Phelipt, négociant, rue Housselle, n. 'iO; Hupues Vi^'iieA neveu, négociant, allées de Tourny, n. !); Denis Couzard, devant des C,harlroii>, n. 15; André Gressier, négociant, devant des Cliarf rons , n. 72; Joseph Brupcvln, iiej^oriant. lue Puitrvine, n. ii; Pierre Château , iiicnuiiier, petit chemin de s, n. 1 : Antninr-J.icqiics Giiihbaud, néfrocinnt. luarclic delà Liberté, n. i.*»; ^i(•ola.s Von Diioreii père, neiioeiaiit, eour!«i du Janini-Public, D. 4; François-Auguslin Ueliol, négociant, rue du Pont-d«»-la-Mousquc, n. 13.

NOTE XIII (page 371).

sons DES VlNGT'ilUIT SECTIONS Qi;*0.\ AVAIT FORMÉES DA.NS LA VILLE DE BORDEAUX,

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