I . Procès, t. I, p
566 LA JEUNESSE DE JEANNE d'aRC.
que à Jeanne était fondée, que toutes les personnes pieuses qui assistent à la messe chaque jour sont tertiaires franciscaines.
Ce que l'on infère des relations de Jeanne avec le cordelier Richard et autres religieux de Saint-François, du culte du nom de Jésus, de la dévotion à l'archang-e Gabriel, culte et dévotion ég-alement chers à la Pucelle et aux Franciscains, n'est pas plus concluant et plus démonstratif. Il y a là des coïncidences, des harmonies qui se rencontrent en bien d'autres cas, et qui s'expliquent très naturellement et quotidiennement, sans qu'il soit besoin d'en inférer l'affdiation à un tiers-ordre quelconque.
Pour conclure, la seule chose qui paraisse établie, c'est qu'aucun document n'autorise à donner comme ccitaine ni même probable l'affiliation de Jeanne d'Arc au Tiers-Ordre franciscain.