De Beaucol-rt, Histoire de Charles VII, t. I, p
3. En ce temps-là, dit Monstrelet, « estoit le Roy Charles 1res fort au dessoubz. Et l'avoient à peu près laissié et comme abandonné la plus grand partie de ses princes et aultres des plus notables seigneurs, véans que de toutes parts ses besognes luy venoient au contraire. Nientmqins, // avoit toujours bonne affection et espérance en Dieu. » [Chronicjue, livre deuxième, chap. lv; t. IV, pp. 3uy-3iù.)
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pas indigne de rassislance spéciale que la Providence lui avait réservée.