Clément de Fauquemberque, Procès, t. IV^, p
Ce personnaj^e, contemporain de Jeanne, était greffier au F*arlement de Paris. Il eut l'idée de consisfoer sur l'un des registres du P.u-lement des notes concernant les événements du temps. Ces notes parlent plus d'une fois de la Pucelle, mais jamais dans les termes passionnés du faux Bouri^eois de Paris.
Sur le registre annoté par (élément, on voit un dessin fantaisiste que l'on a dit, bien à tort, être un portrait de la Pucelle. Le greffier du Parlement se permit cette fantaisie à l'occasion de la délivrance d'Orléans. La dernière phrase qu'il consacra à Jeanne dans ses notes est celle-ci : Deiis siiœ aniin(p sit propiliiis et misericors-
(J. OUICHEHAT, t. I\^, pp. 45o-/|6o.)