‹ Histoire Complete de la Bienheureuse Jeanne d'ArcChapitre 342 sur 381 · OUVRAGES A CONSULTER · texte numérisé non relu

OUVRAGES A CONSULTER

Les lecteurs qui tiendraient à faire une étude approfondie de 1 histoire du siège d'Orléans pourront consulter, indépendamment des ouvrages signalés dans la bibliographie du tome premier (pp. 67 et seq.), les auteurs et ouvrages suivants.

Nous mettons en première ligne le vieil historien d'Orléans et son ouvrage dont voici le titre :

Histoire de l'Eglise et diocèse, ville et Université d'Orléans, par ]\L Svmphorien Guyon, Orléanais, prestre, docteur es droitz, curé de la paroisse de Saint-Victor et promoteur de la Cour ecclésiastique à Orléans.

Orléans, chez Claude et Jacques Borde, au cloistre Sainte- Croix, deux tomes in-folio, M.DC.L., avec approbation des docteurs.

Rappelons, en outre :

|0 Le Journal du siège d'Orléans, soit l'édition princeps jiubliée en MDLXXVI, par Saturny Hottot, libraire et imprimeur juré de la ville d'Orléans, soit l'édition qu'en ont donnée l'écemment ( i8()()) MM. Paul (^haipentier et Charles Cuissard : Orléans, Herluison, in-8";

■2° \j Histoire du siège d'Orléans, Mémoire inédit de M. l'abbé Dubois, chanoine d'Orléans, publié en 189/4 par les mômes érudits : Orléans, Herlui.son, in-8;

.'^' Le Ml/stère du siège d'Orléans, publié par M^L F.

Guessard et E. de Certain, \l^-l^'\ Paris, imprimerie imjiériale, MDCCCLXII;

4" La Chronique anonyme de l'éiablissenienf de la fête du VIII mai, insérée par J. Qiiiclierat au t. V du Procès, pp. 285-299, et publiée en hrocliure in-8" par Boueher de Molandon, Orléans, Herluison, i883.

Au texte du Journal du siège (^-(Icssns, qu'ils ont publié d'après les manuscrits, INIM. Paul Charpentier et Charles (Cuissard ont joint plusieurs documents intéressant soit l'histoire du sièt^e d'Orléans, soit celle de .leanne d'Arc, entre autres :

Un extrait du compte de Hémon Haguier, trésorier des guerres du roi, relatif à 1' u advitaillement de la ville d'Orléans » ;

Les comptes de la ville, 14^9- '4-^1 5 Le compte de forteresse ;

Les lettres par lesquelles Chailes VII, en février 1429, accorde aux Orléanais certains privilèges, |)our reconnaître la loyauté avec laquelle ils servaient « sa couronne et sa seigneurie » ;

Une note du notaire Gabriel (îiraull sur le siège d'Orléans ; Outre ces ouvrages, on pourra consulter encore les suivants :

JoLLOis, ingénieur en chef des ponts et chaussées. — ///.stoire du siège d'Orléans, contenant une dissertation où l'on s'attache à faire connaître la ville et les environs tels qu'ils existaient en 1428 et 1/429, ainsi que l'emplacement des boulevards et bastilles des Anglais, et les forces relatives des assiégeants et assiégés. In-folio, Paris, i833.

Mantellier (P.), président à la Cour impériale d'Odéans. — Histoire du siège d'Orléans, in-i8 de 262 pages : 1867, Orléans, Herluison éditeur.

Boucher de Molandon et le baron Adalbert deBeaucorps. — L'armée anglaise vaincue par Jeanne d'Arc sous les murs d'Orléans. — Documents inédits et plan. Orléans, Herluison, in-8'», 1892.

Boucher de Malandon. — Les comptes de la ville d'Orléans des quatorzième et quinzième siècles (période de i38/i à i46o). Orléans, Herluison, in-80, 1880. Boucher de Molandon. — Première expédition de Jeanne

APPENDICE I. SIÈGE u'oHEKANS, LES SOURCES. 47^^

d'Arc. — Le ravi iiti Ile inciit d'Orléans. — Nouveaux documents. Orléans, Herluison, iii-8o, 1874.

Jules Loiseleur. — Compte des dépenses faites par Charles VII pour secourir Orléans pendant le siège de /42H. Orléans, Herluison, in-S", 1868.

L. Jakry. — Le compte de l^armée anglaise au siège d'Orléans. Orléans, Herluison, in-80, 1892.

La délivrance d'Orléans et l'institution de la fête du S mai. — Chronique anonyme du quinzième siècle publiée par Boucher de Monlandon. Brochure in-8'^, Orléans, Herluison. i883.

Desnoyers (Md'). — Les armes du siège d'Orléans de 1^28. Orléans, Herluison, 1874.

CocHARD (M. le chanoine). — Existe-t-il des reliiiues de Jeanne d'Arc? Brochure in-8", Orléans, Herluison, 1891.

Du même. — La mémoire de Jeanne d'Arc à Orléans. Brochure de 82 pages, Orléans, Herluison, i8()2.

Du même. — Les trépassés du siège d'Orléans [il^z'è-il^iOf). Mémoires de la Soziété historique et archéologique d'Orléans, année 1899.

H. Herluison, — Les souvenirs de Jeanne d'Arc à la cathédrale d'Orléans. Brochure in-80, 1898.

Comte CouRET, ancien magistrat. — Fragment inédit des anciens registres de la prévôté d'Orléans, relatif au règlement des frais du siège de i43S-j42(j. In-8", Paris, 1897.

Pour une bibliographie plus complète, voir le Livre d'or, de M. Lanéry d'Arc, mentionné pag-e 07 du tome l^"".

l'abbé DUBOIS, DORLÉANS, ET SON HISTOIRE DU SIEGE.

L'abbé Dubois (François-Noël-Alexandre) naquit à Orléans le 9 septembre 1702. Après de bonnes études qu'il fit au petit séminaire, il y professa dix ans les sciences mathématiques, physiques et naturelles. En 1787, son évêque le nommait chanoine titulaire. Pendant les années de la Terreur, l'alibé Dubois, qui avait refusé de prêter serment à la constitution civile du dérivé, demeura néanmoins dans Orléans. Lorsque des

lemps meilleurs revinrent, il se consacra de nouveau à IVhIucation de la jeunesse et ouvrit une pension dans la rue de la Rose, près Saint-Euverte. Toute sa vie, il s'occupa avec le plus vif intérêt des questions relatives à l'instruction publique et des sciences mathématiques et naturelles. Nommé démonstrateur au jardin de botanique, il publia une Flore, qui, malg-ré quelques erreurs, rendit de vrais services. Mais les travaux qui devaient faire vivre son nom dans la mémoire de ses compatriotes étaient d'une autre sorte : ils se raj>portent à l'histoire d'Orléans et à celle de Jeanne d'Arc sa libératrice. En 1777, il écrivait une dissertation sur la nussion divine et surnaturelle de la Pucelle. La nomination de l'abbé Dubois comme archiviste de la mairie d'Orléans lui permit de recueillir les documents et matériaux avec lesquels il reconstitua la ville de 1428-1429, et écrivit V Histoire dulhenliijue et critique du siège. L'admirateur de Jeanne d'Arc mourut, le 2 septembre 1824, dans sa ville natale. Il lég-uait ses livres de ihéoloo-ie au séminaire, et k la bibIiothè(jue de la ville tous ses manuscrits.

(Cf. AuFRÈRE-DuvERNAY, iicveu dc l'abbé Dubois, Notice historique et l)io(fraplii<jue sur M. l'abbé Dubois, dans les Mémoires de la Société royale des sciences, belles-lettres et arts d'Orléans, t. Vil, 184^); — MM. Paul Cuarpextieu et CuARLEs ('uissARo, Notice en trie <\f V Histoire, qu'ils ont éditée en 1894-)

h' Histoire du siège d Orléans, Mémoire inédit dc l'abbé Dubois, comprend neuf dissertations (|ui ont j)our titres :

1° Pièces authentiques, auteurs et plans sur les(juels est appuyée V Histoire du siège d'Orléans ;

2" Journal du siège;

3"» Première enceinte d'Orléans;

4° Description du bourg- d'Avenuni ou Avignon, réuni en 1345 à la ville d'Orléans ;

5" Description détaillée d'Orléans en i/jaS ;

6° Positions des boulevards et bastilles ang-laises;

7" Observations critiques sur les auleuis (jui ont décrit le sièg-e d'Orléans;

8° Délivrance d'Orléans par Jeanne d'Arc;

90 Détermination du nombre des habitants et des soldats que les Anglais ont eu à combattre.

APPENDICE I. SIÈGE d'oRLÉaNS, LES SOURCES. 47'"'

Les lecteurs qui tiendraient à suivre tous les incidents du sièg'B d'Orléans, et à se rendre compte des indications données par les auteurs du temps, trouveront dans le Mémoire de l'abbé Dubois un commentaire excellent du Journal du siège et autres chroniques.

CHRONIQUE ANONYME DE LA DELIVRANCE d'oRLÉANS.

La Chronique anonyme, dont nous invoquons maintes fois le témoignas^-e, tut découverte en 1847 P^'' "'^ jeune paléog-raphe, M. André Sahnon, mort dix ans après en pleine jeunesse, dans un manuscrit qui, de la bibliothèque Vaticane, avait été transporté en France vers 1797 (traité de Tolentino). Il le publia dans la Bibliothèque de l'Ecole des Charles, sous ce titre : « Chronique de l'établissement de la fête du 8 mai. » J. Ouicherat s'empressa de l'adjoindre aux documents de son cinquième volume sur la Pucelle.

En 187.'^, M. Gustave Bertrand, paléographe, chargé d'une mission en Russie, découvrit à Saint-Pétersbourg- un second manuscrit de la même Chronique.

M. Boucher de Molandon a publié et mis les textes des deux manuscrits en reg"ard l'un de l'autre (grand in-S", Orléans, Herluison, i883), ce qui permet de noter, malg-ré quelques différences, leur accord substantiel. Dans une étude fort ing-énieuse, M. de Molandon recherche l'auteur de cette Chronique, et il l'attribue au docteur Jean de Mascon ou de Màcon, le personnag-e que nous avons vu interpeller la Pucelle, le jour de l'Invention de la Sainte-Croix. Ce qui le décide à se prononcer en ce sens, c'est le caractère « essentiellement local, l'esprit religieux du récit ». L'auteur ne peut être qu'un Orléanais, et c'est probablement un prêtre.

Or, il y a eu, au temps de la Pucelle, un Jean de Mascon ou Màcon, habitant Orléans, sinon Orléanais, chanoine de Sainte- Croix, sous-chantre du chapitre, auteur d'une fondation pieuse. Les crudits allemands se sont occupés de ce personnag-e de[)uis 1868, et nous ont appris pas mal de choses à son sujet.

Il ('tait né pi'obahlemcnt à Gliiny vers i.'iOo, daus le diorèsc de Mâeon, d'où son nom Jean de Mâcon. Il professa brillamment à Orléans. On le trouve désigné, comme sons-chantre du chapitre et docteur es lois, dans un document de i3g3. C'était un jurisconsulte habile.

Jusqu'ici, rien qui infirme l'atlribution que M. de Molandon fait à ce docteur de la C/ironique anoni/nic. Mais reste à préciser la date de sa mort. Gomme la Chronique anonyme se l(M-mine par le texte des indulg-ences accordées en i/|52 et 1/4.5.'^ aux fidèles d'Orléans, à l'occasion de la procession du 8 mai, ce texte se reliant indissolublement au reste du récit dans les deux manuscrits qui l'ont conservé, il faudrait, pour que Jean de Mascon en pût être l'auteur, qu'il eiH vécu postérieurement à ces deux dates, i/(52, \t\h?>. Or, M. Charles Cuissard, dans une communication faite à la Société archéologique et historique de l'Orléanais en 1897, établit que le chanoine Jean de Mascon est mort en l'année 1^48, entre le 9 janvier et le i5 mai. (Charles Cuissard, Xotes chronologi<]ues sur Jean de Mascon, t. XI des Mémoires de la Société archéologique et historique de rOrléanais, pp. Sag-ô^ô, année 1897.) L'hypothèse de M. de .Molandon croule par cela môme, et l'auteur de la Chronique anonyme restera probablement inconnu. Les seules conclusions qui se dégagent du contenu, c'est qu'il a été témoin oculaire des événements qu'il raconte et religieux admirateur de Jeanne d'Arc.

LA LETTRE DÉDICATOIRE DU DisCOUrS flU vmy DU SIÈGE

d'orléans.

Nous nous sommes permis, d'exprimer le regret que les nouveaux Editeurs du Journal du sièye d'Orléans n'aient point publié la lettre dédicatoire par laquelle le premier éditeur du Discours au oruy, Saturny ou Saturnin Hottot libraire et imprimeur juré de la ville d'Orléans, demeurant en la rue de TEscrivainerie, fait connaître « à Messeigneurs le Maire et Eschevins de la ville d'Orléans » le dessein qu'il s'est proposé en mettant sous presse les faits et gestes de Jeanne la

APPENDici'; I. — sriliGE d'ouléans, lrs sources. 477

Pucelle, et en publiant le Discours an vrai/ du siège d'Orléans.

Voici cette lettre, des plus honorables pour celui qui l'a écrite, pour ceux à qui il l'adresse et pour Jelianne la Pucelle :

« A Messeignenrs le Maire et Eschevins de la ville d'Orléans.

« Messieurs, voiant vostre cité avoir esté comme le théâtre d'honneur de toute la France, auquel a esté joué comme le dernier acte de la tragédie anglaise sur les François, par les laits miraculeux de celle non assez onc louée Jea^^e Darc dite (comme l'estant) la Pucelle, et surnommée d'Orléans, non pour en estre native, ains (mais) plustost pour avoir levé le siège des Anglois de devant icelle; et ayant en main l'histoire de ceste vertueuse fille tirée du thrésor de vostre ville, et par ainsi descrite au vraj, et le commandement vostre m'estant faict...; j'ay mis sous la presse la vie et gestes de Jeanne la Pucelle, mal-traictée, longtemps après sa mort, non par les estrangers, lesquels tous (l' Anglois excepté) l'ont recommandée, non de la seule victoire eue par elle sur les Anglois, ains (mais) pour ses vertus, piété, chasteté, continence et preud'hommie...; je dis, non maltraictée par les estrangers, ains par aucuns des nostres mêmes, plus ennemis de l'honneur François, et de l'amour que Dieu porte à nos Roys, que les nations les plus estranges (étrangères); comme si c'estoit chose nouvelle aux chrestiens de se veoir délivrer par le bon Dieu, par des moiens hors toute opinion et puissance des hommes; et comme si les François n'estoient un peuple aussi bien aymé de Dieu que furent jadis les Israélites; j'ay par vostre commandement mis en lumière les f'aicts, et gestes et vie de ceste illustre Dame, afin que la postérité soit au vraj abreuvée de ses f'aicts, et qu'on cognoisse (et surtout les nostres) qui fut Jeanne la Pucelle... Vous, marris du tort qu'on luy a faict jusqu'à présent, avez tiré cest œuvre de vostre thrésor pour la publier à tout le monde, et de tant plus, y estes-vous incitez, comme elle est vostre, comme elle vous ayme, et comme elle fut la défense et le rempart de vostre ville; et comme aussi vous jugez miraculeux le faict et succez

47*^ JEANNE ET SA « MISSION DE VIE )> . PHASE GUEllRlÈRE.

de cette fille, et louez sa vertu de ce qu'au milieu de la dissolution d'un ost (armée), de l'impudicilé des soldats, et licence débordée de toutes choses..., elle conserva entière sa chasteté et son corps sans .souillure, ainsi que depuis on la coi;nont entière.

« D'Orléans, ce i4 août 1076.

« Vostre humble Imprimeur et très obéis.sant citoyen et serviteur,

« Saturny Hottot' m.

[^'histoire de la ville d'Orléans, telle que nous la fait coiniaîlre le prêtre et historien Sym])h()rien Guyon, de iSÔQ à ir>7(>, année de l'impression du Journal du sièf/c, par S. Ilotlot, dénonce parmi ces faux patriotes, « ennemis de l'honneur Français », les calvinistes qui, durant cette [)ériode, rcmplii-enl la cité orléanaise de sang- et de ruines. La Pucelle n'avait pas trouvé grâce à leurs yeux, car, en 1562-67, ^^^ détruisirent brutalement le monument évï^è en son honneur sur le pont d'Orléans. Ce monument ne fut rétabli (pie le K (juinzième jours de mars de l'an de g"ràce 1071. »

Les pages que l'historien consacre à rappeler ces excès sont bonnes à citer.

H En l'année iôôq, lleiiii H élant mort, l'insolence des hérétiques s'augmenta de plus en jilus. El comme il y en avait grand nombre à Orléans, ils commencèrent à faire mille outrai-es, dire mille opprobres aux catholiques, abattre les croix et les images des saints. » {Histoire d'Orléans, t. II, pp. 881-382.)

En i56i-G2, les huguenots s'attaquèrent aux églises, emportant les ornements, les châsses d'or et d'argent, les reliques (ju'ils brûlaient, emprisoiuiant les religieuses. Ils brûlèrent le corps de « saint Aiguan, foulèrent aux pieds la sainte Eucharistie et lui tirèrent plusieuis coups de pistolet. Quant à la grande église de Sainte-Croix, ils la dépouillèrent de tous les ornements, rompirent les orgues, et dans le chœur mirent les chariots et bagages des reîlres qu'ils avaient fait venir d'Allemagne. » [Ibid., pp. 393-94.)

Suit une page in-folio de l'inventaire des objets précieux

1. Discours an rraij, édilion princeps de la Bibiothèque natiooale.

APPENDICE I. SIÈGE d'oKLÉ.VNS, LES SOURCES. /jyQ

enlevés à Sainte-Croix, inventaire dressé par les hug-uenots mêmes. {Ibid., pp. 394-95. — Voir jusqu'à la pag-e 4oo la suite de ces excès.)

II y eut quatre ans de paix; mais le 28 septembre lôO^, nouveau déchaînement des hugi'nonots, <|ui s'em{)arent d'Orléans, brillent les églises de la ville et des Faubourjr-s (|»p. 4 10 et sniv.), et démolissent Sainte-Croix, non encore achevée, ne laissant doboutque les onze chapelles du chœur. (Il/id., p.4i3.)

« L'an de grâce 1671, le quinzième jour de mars, furent rétablies sur le pont les images de bronze de Notre-Dame-de- Pitié, tenant le corps de Noire-Seigneur descendu de la croix, du roi Charles septième et de Jeanne d'Arc, Pucelle d'Orléans, lesquelles avaient été ôtées neuf ans auparavant par les huguenots, ennemis des images. » (Ibid., p. 4"-^i-)

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