Journal du siège, pp
l\. Chroniqu:e de la Pucelle, p. 2G.5.
CHAP. XVr. LE SIÈGE d'oRLÉANS. — ROUVRAY. 8f)
vier), ainsi nommé parce qn'il y avait là une croix qu'oii couronnait de buis le dimanche des Rameaux ' ; il commandait la route de Blois ;
3" Le boulevard du Colombier"; l'abbé Dubois en fait un seul et même ouvrage avec le boulevard des Douze- Pierres ^ ;
4° Le boulevard de la Grange-de-Cuiveret (21 mars)"^;
5'' La bastille des Douze-Pierres (des douze pairs, d'après Vallet de Viriville), que les Ang-lais appelaient Londres : elle interceptait la route du Mans et occupait la place de la porte actuelle dite de Saint-Jean; le comte de Suffolk s'y tenait habituellement ^ ;
6'' La bastille du Pressoir-Ars (brûlé), entre le faubourg- Bannier et le faubourg- Saint-Jean ; les Anglais la nommaient Rouen*';
7° La bastille entre Saint-Pouair (Saint-Paterne) et Saint-Ladre ou de Paris "^ ;
8° La bastille de Saint- Loup, construite sur les ruines du monastère et de l'ég-lise Saint-Loup, près de la Loire, en amont et assez loin de la ville ; elle avait pour commandant sir Thomas Guerrard, capitaine de Montereau^; de ce point, les Anglais g-ênaient le ravitaille-