‹ Histoire complète de la vie de VoltaireChapitre 80 sur 122 · I. — Liste des principaux ouvrages de Voltaire · texte numérisé non relu

I. — Liste des principaux ouvrages de Voltaire

L'Anti-Giton, — conte en vers.

Vers sur le Régent et sa lille, la duchesse du Berry.

La Bastille, — petit poëme.

OEdipe, — tragédie en cinq actes, composée en 1713, représentée le 18 novembre 1718, dédiée à Madame, mère du Régent, imprimée en 1719 avec des lettres écrites par l'auteur à son ami de Génonville. Grand succès.

Le Cadenas, — conte en vers.

Artémire, — tragédie, jouée le 15 février. Chute.

La Ligue, ou Henri-le-Grand, — poëme épique. Publié sous la rubrique Genève par l'abbé Desfontaines, d'après un manuscrit incomplet. Ce n'est qu'en 1728 que parut l'édition de l'au-

leur : la Henriade de M. de Voltaire, poème épique. Londres, in-4% orné de gravures.

Mariamne, tragédie en cinq actes, représentée le 0 mars. Chute.

L'Indiscret, — comédie en un acte et en vers, représentée le 1" août.

La Fête de Bellébat, ou le Curé de Courdimanclie, — divertissement de société en collaboration.

Essai sur les guerres civiles de France. — Publié d'abord en anglais.

La Mort de mademoiselle Lecouvreur, — petit poème.

Brutus, — tragédie en cinq actes, jouée le 11 décembre. Dédiée à lord Belingbroke. Seize représentations. Graml succès lors des reprises, en 1700, 91 et 92.

Histoire de Charles XII, roi de Suède. — Composée en 1727 et 1728. Imprimée à Rouen.

Epitre des Vous et des Tu. — Adressée à son acienne maitresse Suzane de Livry, alors man|uise de Gouvernei.

Les Originaux, ou Monsieur du Cap-Vert, — comédie en trois actes et en prose, représentée sur un théâtre de société.

Ei)Ure à Uranie, ou le Pour et le Contre, — petit poème philosophique, composé en 1722, intitulé à' 3ihord EpUre à Julie et adressé à madame de Rupelmonde.

Eriphyle, — tragédie en cinq actes, jouée le 7 mars, mais imprimée seulement après la mort de Voltaire.

Samson,— opéra en cinq actes, non représenté alors. Musique de Rameau.

Zaïre, — tragédie en cinq actes, représentée le 15 août. Dédiée à Falkener, marchand anglais. Grand succès.

Le Temple du goût, — composé en 1731. C'est une revue de tous les littérateurs de l'époque.

Epîlre à madame du Ghàtelet sur la Calomnie.

La Mule du pape, conte.

. Tanis et Zélide, ou les Rois pasteurs, — tragédie pour être mise en musiiiue. Non représentée ni imprimée alors.

Adélaïde du Guesclin, — tragédie en cinq actes, jouée le 18 janvier 1734. Chute. Cette pièce subit plusieurs transformations : elle devint le Duc WAlençon, le Duc de Foix, Alamire. En 1765, la tragédie primitive reparaissait avec succès, grâce au talent de Le Kain.

Lettres philosophi(|ues. —Ecrites en 1720-1727. Imprimées à Rouen dès 1731, mais non publiées. Brûlées par sentence du parlement, et condamnées à Rome le 4 juillet 1732.

Remarques sur les Pensées de Pascal. — Composées en 1728, insérées dans les Lettres philosophiques.

L'Echange, — comédie en trois actes, en prose, représentée chez madame du Châtelet.

Traité de métaphysique. — Composé pour madame du Châtelet. Non imprimé du vivant de Voltaire,

La Mort de César, — tragédie en trois- actes, composée en 1731, jouée au collège d'Harcourt par les élèves, le 11 août 1735, et sur le Tliéàtre-Francais le 29 août 1743. En 1747^ les pensionnaires du couvent de Beaune la représentèrent pour la fête de la prieure.

Ode sur le fanatisme.

Alzire, ou les Américains, — tragédie en cinq actes, jouée le 27 janvier. Dédiée à la marquise du Ghàtelet. Grand succès.

Ee Mondain, — satire. L'auteur fut obligé de se retirer pendant quelque temps à l'étranger.

LaCrépinade, — satire contre Jean-Baptiste Rousseau.

Discours en vers sur l'homme. — Les deux premiers parurent sous ce titre : .EpUrcs sur le bonheur.

L'Enlant prodigue, — comédie en cin(i actes, jouée sans nom d'auteur le 10 octobre. Vingt-deux représentations, puis reprise. Succès.

Éléments de laitliilosopliie de Newton. — Parurent enTIlollande, mais incomplets. L'auteur ne donna unc^édition complète qu'en 1748.

Essai sur la nature du feu et sur sa propagation. — Mémoire couronné par l'Académie des sciences.

L'Envieux, — comédie en trois actes et en vers (contre l'abbé Desfontaincs). Non rcprésonlée ni imprimée alors.

1750, Vie de Molière, — avec des jugements sur ses ouvrages.

Exposition du livre des Institutions physiques par madame du Chàtelet.

Préface de l'Anti-Machiavel, ouvrage de Frédéric IL Zulime, — tragédie en cinq actes, jouée le 8 juin. Succès. Pandore, — opéra en cinq actes, non représenté.

Stances à madame du Chàielet. (Si vous voulez que j'aime encore.)

Mahomet, ou le Fanatisme, — tragédie en cinq actes, jouée à Lille en avril 1741, et après en août 1742. Défendue d'ahord. Dédiée au pape Benoit XIV. Grand succès.

Mérope, — tragédie en cinq actes, commencée en 173G, jouée le 29 février 1743. Grand succès.

La Princesse de Navarre, — comédie-ballet, jouée à Versailles le 2.5 février.

Le Poème de Fontenoy.

Le Temple de la gloire, — opéra en cinq actes, joué le 27 novembre à l'occasion de la victoire de Fontenoy.

Manifeste du roi de France i)Our Charles-Edouard.

Discours de réception à l'Académie.

Le Monde comme il va, — coiiie en prose, imprimé en \ 748.

Le Crocheteur borgne, — conie en prose. Attribué d'abord à Bordes et au chevalier de Boulllers. Imprimé en 1774.

Cosi-Sancta, — nouvelle africaine. Imprimée après la mort de l'auteur.

Zadig, ou la Destinée, — histoire orientale composée à Sceaux, chez la duchesse du Maine.

La Prude, —comédie en cinq actes et en vers, composée en 1740, et jouée au château de Sceaux le 13 décembre. Appelée aussi la Dévote.

Sémiramis, — tragédie en cinq actes, jouée le 29 août. Dédiée au cardinal Querini. Reçue d'abord froidement, puis grand succès.

Nanine, ou le préjugé vaincu, — comédie en trois actes, en vers de dix syllabes. Représentée le 16 juillet.

La Femme ([ui a raison, — comédie de société en trois actes, faite en collaboration.

Oresie, — - tragédie en cinq actes, représentée le 12 janvier. Dédiée à la duchesse du Maine. Grand succès.

Mcmnon, ou la Sagesse humaine, — histoire orientale.

Rababec et les Fakirs, — conte.

La Voix du Sage et du peuple. — Condamnée le 22 janvier

Rome sauvée, ou Catilina, — tragédie en cinq actes, jouée

sur un théâtre de société le 8 juin 1750, puis sur le Théâtre- Français en 1752.

Timon, — Réponse au discours de J.-J. Rousseau sur les sciences et les arts.

Le Duc d'Alençon, — tragédie faite pour les frères du roi de Prusse. Même sujet qu'Adélaïde du Guesclin.

Le Siècle de Louis XIV. — Publié par M. de Franclieville, conseiller aulique de S. M. et membre de l'Académie royale des sciences et belles-lettres de Prusse. Berlin, 1752. Condamné en cour de Rome le 22 février et le 4 G mai 1755.

Idées de la Mothe Le Vayer.

Microniégas, — histoire philosophique.

Amélie, ou le Duc de Foix, tragédie, jouée le 17 août. Même sujet qu'Adélaïde.

Défense de milord Colingbroke. — Signée : D' Gooduaiur'd Wellwisher, chapelain du comte de Chesterfield.

La Religion naturelle, — poème en quatre parties. Imprimé seulement en 1756, et réimprimé en 1750, sous le titre de la Loi naturelle. Condamné au feu par le Parlement de Paris le 23 janvier 1759.

Diatribe du docteur Akakia, médecin du pape. (Contre Maupertuis.) — Brûlée à Berlin par le bourreau, le 24 décembre

Supplément au Siècle de Louis XIV.

Abrégé de l'Histoire universelle, — fragments de V Essai sur les mœurs. Condamné à Rome le 21 novembre 1757.

Histoire des croisades. (Fragments de l'Essai.) Condamnée à Rome le 11 mars 1754.

Annales de l'Empire.

Essai sur l'Histoire universelle. — Xommé plus tard par l'auteur : Essai sur les mœurs et Vespril des nations. — Composé vers 1740 pour madame du Châtelet.

L'auteur arrivant dans sa terre aux Délices. (Hymne à la Liberté.)

L'Orphelin de la Chine, — tragédie jouée le 20 août. Dédiée au maréchal de Richelieu. Succès.

La Pucelle d'Orléans, — poome divisé en quinze chants, par M. de V... Louvain. Edition désavouée par Voltaire. Ouvrage cpndamné à Rome le 20 janvier 1757.

Poome sur le désastre de Lisbonne, ou Examen de cet axiome : « Tout est bien. » Attribué par Voltaire à P. Liébaut. C'est ce poëme qui valut à Voltaire la fameuse Lettre de J.-J. Rousseau, du 18 août I75C.

Les deux Consolés, — conte en prose.

Histoiredes voyages de Scannentado, — roman.

Songe de Platon, — conte en prose.

Edition complète de V Essai, sous le litre : Essai sur VHisloire générale et sur les mœurs et Vespril des nations. — Condamnée par la cour de Rome le 21 novembre 1757.

Candide, ou rOpiimisie, — roman présenté comme traduit

de ralleniand du docieur Ralph. Condamné en Franco, puis à Rome le 14 mai 1762.

Socraie, — ouvrage dramati(iue en trois acies, iraduii de l'anglais de feu M. Tliom[)son, par feu M. Faiema, comme on sait. Pièce allégorique qui fut défendue.

Précis de l'Ecclésiasle. — En vers.

Précis du Cantique des cantique^. — En vers.

Ces deux ouvrages furent brûlés par le bourreau le 3 septembre 1759, et condamnés à Rome le 3 décembre de la même année.

Histoire de l'empire de Russie sous Pierre-le-Grand (1"^ partie).

Mémoires pour servir à la vie de Voltaire, — écrits par luimême. (Contre le roi de Prusse.) Publiés après sa mort.

Les Quand. — (Contre Le Franc de Pompignan.)

Le Russe à Paris, — satire signée Yvan Alethof, secrétaire de l'ambassade russe.

Le Café, ou l'Ecossaise, ~ comédie en cinq actes et en prose, traduite de l'anglais de Hume, par Jérôme Carré. (Contre Fréron.) Imprimée d'abord, puis jouée le 26 juillet. Dédiée au comte de Lauraguais. Seize représentations.

Tancrède"; — tragédie jouée le 3 septembre. Dédiée à la marquise de Pompadour. Grand succès.

Lettres sur la Nouvelle Héloïse.

Anecdotes sur Fréron.

Lettre de M. Eratou (Arouet) à M. Clocpitre, et Réponse. Les Car. — Les Ah ! ah ! (contre Pompignan.) Sermon du rabbin Akib, — traduit de l'hébreu.

Lettre de Charles Gouju à ses frères. — Condamnée à Rome le 25 mai I7G2.

Le Droit du Seigneur, — comédie en cinq actes et en vers. Donnée sous le titre de l'Ecuoil du Sage, faite en quinze jours, et signée successivement Hurtand, Legouz, Picardet, Rigardet, Melin de Saint-Gelais, Picardin. Jouée le 18 janvier.

Extrait des Sentiments de Jean Meslier, adressés à ses paroissiens — ouvrage condamné à être brûlé à Paris, et puis condamné à Rome le 8 juillet 17G3.

Pièces originales concernant les Calas.

A Monsieur le Chancelier, par Donat Calas.

Mémoire de Donat Colas, etc., etc.

Idées républicaines.

Sermon des Cinquante, — attribué à M. du Martay ou à la Métrie, et condamné à Rome le 8 juillet 1765.

La Pucelle d'Orléans, — poëme divisé en vingt chants. Première édition avouée par l'auteur. Genève.

Saiil, — drame traduit de l'anglais de M. Hat. Saisi par la police, proscrit en France et condamné à Rome le 8 juillet

Olympie, — tragédie, faite en cinij jours, imprimée d'abord, jouée à Ferney, puisa Paris le 17 mars 170-4. •

Dialogue entre un caloyer et un lionnne de bien, — condamné à Rome le 8 juillet 1705.

Additions à l'Essai sur l'Histoire générale.

Histoire de Russie (2""' partie).

Catéchisme de l'honnèie homme — signé D. J. J. R. C. I). G. (Dom Jean-Jac(iues Rousseau, ci-devant citoyen de

Genève). Opuscule condamné à Rome le 8 juillet 1765. Ce qui plaît aux dames, — conte en vers. L'Education d'un prince, — conte en vers. L'Education d'une lille, — conte en vers. Les Trois manières, — conte en vers.

Thélème et Macare, — conte en vers.

Arzolan, — conte en vers.

L'origine des métiers, — conte en vers.

Théâtre de Corneille avec commentaires.

Jules César, — tragédie en trois actes de Shakespeare, et l'Héraclius espagnol. Parurent dans l'édition du Théâtre de Corneille.

Discours aux Welches.

Supplément au Discours aux AVelches.

Dictionnaire philosophique portatif. — Un vol. in-8". Brûlé à Paris le 19 mars 1765, et à Rome le 8 juillet de la même année.

Le Triumvirat, — tragédie, représentée le 5 juillet sous le titre — d'Octave et le jeune Pompée.

Le Blanc et le Noir, — conte.

Jeannot et Colin, — conte.

La Philosophie de l'histoire, — signée l'ahbé Bazin, condamée à Rome le 12 décembre 1768.

Collection de Lettres sur les miracles, — écrites à Genève et à Xeufchâtel, par M. le professeur Théro, M. Covelle, M. Xeedham, M. Baudinet et M. Montmolin. Imprimées dans les ûEuvres de Voltaire sous le titre de — Questions sur les miracles. — Condamnées à Rome le 29 novembre 1771.

Relation de la niorl du chevalier de La Barre, 15 juillet, — signée Cassen, avocat au Conseil du roi.

Avis au public sur les parricides imputés aux Calas et aux Sirven, — signé Cassen.

Commentaires sur le Livre des délits et des peines, — par un avocat de province. Condamnés à Rome le 28 juillet i7G8.

Questions de Zapata, — traduites par le sieur Tamponnet, docteur en Sorbonne. Condamnées à Rome le 29 novembre

Le Philosophe ignorant.

Les Scytes, — tragédie, composée en dix jours, jouee le 26 mars. Six représentations.

Honnêtetés littéraires.

Examen important de mylord Bolingbroke. — Condamné à Rome le 29 novembre 1771.

La Défense de mon oncle contre ses infâmes persécuteurs, — par A...,t de Y**. Condamnée à Rome le 29 novembre

L'Ingénu, — histoire véritable, tirée des manuscrits du P. Quesnel.

Chariot, ou la Comtesse de Givry, — \ncce dramatiiiue en trois actes et en vers, jouée à Ferney.

Essai sur les Dissentions des Eglises de Pologne. — Signé Bourdillon. Condannié à Rome le 12 décembre 1768.

Mémoire pour Sirven. — Signé Cassen.

L'Homme aux quarante écus, — roman. Brûlé à Paris et condamné à Rome le 29 décembre 1771 .

La Princesse de Babylone, — roman.

La Guerre civile de Genève, — poëme en cinq chanls.

L'A, l>, G, — dialogue curieux, traduit de l'anglais de Huei. Condamné à Rome le H juillet 1776.

Conseils raisonnables à M. Tiergier, — par une Société de théologiens : Chambon, Dumoulin, Desjardins et Verzenot. Condamnés à Rome le 1*'' mars 1770.

La profession de foi des théistes, — par le comte Da... au R. D., trad. de l'allemand. Condamnée à Rome le 1"' mars

Discours aux Confédérés catholiques de Kaminiek en Pologne. — Signé major Kaiserllng. Condamné à Rome le 11 août

Les Singularités de la nature. — Condamnées à Rome le 16 janvier 1770.

Instruction du gardien des Capucines de Raguse à frère Podiculoso. — Condamnée à Rome le 2 décembre 1770.

L'Epitre aux Romains, — traduite du comte de Passeran. Condamnée à Rome le l*"' mars 1770.

Les Remontrances du Corps des pasteurs du Gevaudan. — Condamnées à Rome le 1" mars 1770.

Les Droits des liommes et les usurpations des autres, — traduites de l'italien.

Les Colimaçons du R. R. l'Escarbotier... — Ecrit condamné à Rome le 1" mars 1770.

Homélie du pasteur Bourn, — prêchée à Londres, traduite de l'anglais. Condamnée le 1" mars 1770.

Précis du Siècle de Louis XV. — D'abord défendu.

Histoire du Parlement de Paris. — Signée : l'abbé Big.... ou l'abbé Bigorre.

Les Lettres d'Amabed, — traduites par l'abbé Tamponnet, Roman. Condamné à Rome le i"' mars 1779.

Collection d'anciens Evangiles, — par l'abbé B*".

Les Guèbres, ou la Tolérance, — tragédie, par M. D*** M"\ Non représentée.

Le Baron d'Otrante, — opéra-bufîa en trois actes. Non représenté.

Les Deux Tonneaux, — opéra-comi(|ue. Non représenté.

Tout en Dieu. — Signé : l'abbé de Tilhulet. Condamné à Rome le 9 décembre 1770.

Dieu et les hommes. — Signé : docteur 01)ern. Traduit par J. Aimon. Condamné au feu à Paris le 18 août 1770, et à Rome le 5 décembre de la même année.

Le Dépositaire, — comédie en cinq actes et en vers. Non représentée.

De la Paix perpétuelle,— proposée par le docteur Goodheart, traduction de M. Gliambon. Ecrit condamné à Rome le 5 décembre 1770.

Sophonisbe, — tragédie de M. Mairct, réparée à neut. Jouée le 15 janvier 1774. Chute.

Questions sur l'Encyclopédie, — par des Amateurs.' Parurent de 1770 h 1772 en 9 volumes.

Siippli(|uc des serl's de Saint-Claude.

La Méprise d'Arras, — plaidoyer contre la sentence du Conseil supérieur d'Arras, qui avait condamné à mort les époux Montbailli.

Lettres de Memmius à Cicéron, — traduites par l'amiral SheremetoL

Jean ciui pleure et Jean qui rit, — petit poème. La Bégueule, — conte en vers.

L'Anniversaire de la Saint-narlhélemy, — ode. Les Péloi)ides, ou Atrée et Thyesle, — tragédie non représentée.

Les lois de Minos, — tragédie dédiée au maréchal de Richelieu, et non représentée.

Fragments sur quelques révolutions de l'Inde et sur la mort du comte de Lally.

Fragments sur l'Histoire générale.

Le Taureau blanc, — conte en prose.

Le Dimanche, ou les Filles de Minée, — conte en vers.

Diatribe à l'auteur des Ephémérides. — Ecrit supprimé par arrêt en date du 19 août.

Le Cri du sang innocent. — Au roi. Signé d'Etallonde, l'un des coaccusés du chevalier de La Barre.

Histoire de Jenny, — roman.

Les Oreilles du comte de Cherterfield, — conte.

Don Pèdre, roi de Gastille, — tragédie non représentée.

La Bible enfin expliquée par plusieurs aumôniers de S. M. L. R. D. P. (Sa Majesté le roi de Prusse). — Condamnée et supprimée.

Lettres chinoises, indiennes et tartares, — à M, Paw, par un bénédictin.

Comtnen taire historique sur les œuvres de l'auteur de la Henriade.

Un Chrétien contre six Juifs, ou Réfutation du livre intitulé : Lettres de quelques Juifs portugais, allemands et polonais, par l'abbé Guénée.

Requête au roi pour les serfs de Saint-Claude.

Commentaire sur l'Esprit des lois.

Catalogue d'Evhemère.

Précis de la Justice et de l'Humanité.

Dernières remarques sur les Pensées de Pascal. — Condamnées à Rome le 18 septembre 1789.

Histoire de l'établissement du Christianisme, — ouvrage posthume.

Irène, — tragédie en cin([ actes. Composée en 1777, représentée à Paris pour la première fois le 16 mars 1778.

Pensées. — ouvrage posthume.

Agatocle, tragédie en cinq actes, représentée le 30 mai 1779, jour de l'anniversaire de la mort de Voltaire.

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