‹ Histoire complète de Napoléon IIIChapitre 20 sur 62 · X. Benyer. iiettex Upro^oiitb» au vois* llQiislear 10 piM · texte numérisé non relu

X. Benyer. iiettex Upro^oiitb» au vois* llQiislear 10 piM

dent.

De touUs parts. Axai voix 1 aux voix!

(L'Assemblée, consultée, rend nn décret (fui nomme fe général Oadinot commandant en chef des troupes;

Pendant qu'on rédige le décret, M le général Oudinot s'&pproebe de M. Tamisier, et échange avec lui quelques paroles.)

&e général Oudînot. Messieurs, je viens de proposer à M. TamI-» tàer de me servir de chef d'état-ms^or. (firaoo!) H accote. (Triabien! bravos enthousiastes,)

(En ce moment, les membres qui se trouvent avprëa de la perle annoncent qu'un officier du 6* bataillon de chasseurs arrive avec de nouveaux ordres. Le générai Oudinot s'avance vers lui, accompagna de H. Tamisier.)

f donne lecture à MMer du décret qol iimmM le g4* aérai Ondtaot gtaéni en obef dePimée dePwls.

liesAttéMilOaMM»!, à t officier. Nous sommes Ici en verta de b GoDBlHatlon. Vous toyez que PAssemblée Nationale vient de me Bomnier commandant en c&ef. Je suis le général Oudinot, vous devet reeoonaitre' mon autorité. Vous me devez obéissance. Si vous résistiez à mes ordres, vous encourriez les punitions les plus rigoureu* Ms. Immédiatement^ vous seriez traduit devant les tribunaux. le vous donne Fordre de vous retirer.

ft^MBoer (sooi-Ilenteaant an ^ éhasseurs). Mon général, vous sa- T6ï notre pceftlon^ fal reçu dee ordres*

hm féBéral ChidSa«t, k Pofficier. VOUS déclarez donc que voua tfes reçu des ordres, et que vous attendrez les instructions du cbef qfoi vous a d(mné la consIgneT

&• Sou-UaatoBttt. Oui, mon général.

&• génèval Oadîoot. C'est la seule chose que vous ayez à faire.

01. le général Oudinot et M. I!aml8ier rentrent dans la salle. U est une heure un quart.)

hm g«Bèral OodîBoi. Monsieur le Président. ]e reçois les deus déerets qui me donnent, Pun, le commandement de la troupe de ligne, Fautre, le /^^mm^iiAinAnt de la garde nationale* Vous avez bien voulu accepter, sur ma proposition, M. Tamisier comme chef d'états major de la troupe de ligne. Je vous prie de vouloir bien accepter H. MatUeu de la Bedorte comme chef d'état-nujor de la garde nationide. (TrMnml)

Pkisieun membres. Cestàvoua à fldre ce dioix, <feat daha foe

pouvoirs.

M. fe WHvÊêàmA aeookt ^Maff. Yon^uiez de votre droit; maii piilMiue voua nooi eommoniques votre pensée à cet égard, je croli répondieirinteafikmde PAssemblée en disant que nous apiriaudl»^ sons à votre choix. (Ouilmdl Urèe-hienl)

&eLOéaéval0«dâMit. AiosWveus reeonnalssez M. Mathieu delà Bedorte comme chef d'état-major pour la garde nationale ? (JlorfiMS d^auentmetU. )

X. !• VvMdent BenoiH d'Agi, après quelques instanU d'attente» On me dit que quelques personnes sont déjiâi sorties : je ne supposa pas que perMnoe veuille se retirer avant que noua ayons vu Jaâa da ce que nous pouvons fAhre,

Ite toMtofNin»*Hott!noii!«B penBaneoce!

K. Berryar, rentrant dans la salle avec plusieurs de ses coUfignes*

Messieius, une fenêtre était oaverte ; a 7 Avait beaaeoap de monde dans la rue. J'ai annoncé par la fenêtre que TAssemblée Nationale, régulièrement réunie en nombre plus que suffisant pour la vaUdité de ses décrets, avait prononcé la déchéance du Président de la République ; que le commandement supérieur de Parmée et de la garde nationale était confié au général Oudinot, et que son chef d'état-major était M. Tamisier. n y a eu acclamations et brayos. (Très-bien l)

(En ce moment , deux commissaires de police se présentent à U porte de la salle, et, sur Tordre du président, s'ayancent auprès do bureau.)

L'on de» oommlsfalret (le plus âgé). Nous ayons ordre de fsdre éyacuer les salles de la mairie. Êtes-vous disposés à obtempérer à cet ordre ? Nous sommes les mandataires du préfet de police.

Plusieurs membres. On n'a pas entendu.

X. le Président Benobt d'Asy. H. le Commissaire nous dit qti*n a ordre de faire évacuer la salle. J'adresse à M. le Commissaire cette question : « Connaîtrii rarticle 68 de la Constitution ? Sait-il queUes en sont les conséquences !

Le OonmiU teire. Sans doute, nous connaissons la Constitution ; mais, dans la position où nous nous trouvons, nous sommes obligés d'exécuter les ordres de nos chefs supérieurs.

X. le Fréiident BenoUt d'Asy. Au nom de FAssemblée» Je viis faire donner lecture de l'article 68 de la Constitutimi.

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