I. XII
cil. II. PARIS ET MEAUX. 20I
que d'imprimer de telles choses, quand on lit dans les Mémoires du secrétaire de Bossuet: « Lauteur ne s'y est pas du tout reconnu {}). »
Nous avons déjà signalé dans notre première partie plusieurs passages où il nous est impossible de reconnaître Bossuet. Nous y avons relevé des fautes évidentes, de sorte que tout en admettant l'authenticité des pensées principales, qui nous est attestée par les Me moires de Godefroi Hermant {^), nous devons faire des réserves pour le détail, et conclure avec les éditions de Versailles, qui disent fort sagement : « On ne peut regarder ce qui nous reste de cette Oraison funèbre, que comme une copie très imparfaite du véritable discours de Bossuet (3). »
Cette oraison funèbre ne pouvait contenter les partis en présence : elle blâmait tout à la fois la « pitié meurtrière » de certains docteurs, et les « rigueurs très injustes » sous lesquelles certains autres tenaient « les consciences captives. » Mais les esprits modérés, ou incompétents dans les querelles théologiques, la goûtèrent vivement. Elle fut célébrée dans les vers latins des écoliers de Navarre, « admirateurs d'une si sublime éloquence :» c'est ainsi qu'ils signaient: Subliinioris eloquentice miratores rJietores C^).
— i66^^ 75 aoîit. Sermon pour la fête de V Assomption, au Val-de-Grâce, devant la Reine Mère. (Ms. non retrouve.)
Cette date est connue. L'abbé Vaillant (5) avait relevé dans