Voy. r^ partie, ch. 11, p
3. Les retouches définitives, dont l'authenticité n'est pas contestée, sont certainement contemporaines du sermon (1665). L'écriture de cette époque est facile à reconnaître ; elle se distingue des années qui précèdent et de celles qui suivent.
4. Par exemple, la lettre/ dans tout le morceau; les deux manières de faire l'i^ employées simultanément, \'r arrondi à la fin des mots, etc. Ces analogies sont encore plus frappantes sur l'original que sur le fac-similé. Que cette écriture grossisse, et elle deviendra naturellement celle des autres manuscrits de la première époque. Nous en avons fait l'expérience, en l'examinant à la loupe, devant M. Choussy. — Les différences graphiques sont donc plus apparentes que profondes ; la plus frappante concerne la lettre h ; mais on la voit descendre aussi au-dessous de la ligne, à peu près comme ici, dans deux manuscrits plus anciens que les autres : le Péché d'habitude, ^\. la Brièveté de la vie.
5. Nous avons signalé dans le texte, ci-dessus, ces te, parestre, en suitte... Parmi les différences, on remarque le mot temps ; mais dans le Péché d'habitude, nous lisons : longtemps. Le tans (phonétique) n'apparait pour la première fois que dans la Méditation sur la Brièveté de la vie (1648).