Mss., 12.823, f' '^?P
La Pr<5clication de Bossuet,
no DEUXIÈME PARTIE.
a-il pas donné ?.. . na-il pas raison?... a-elle parle?... diraelle ;... combien y en a-il ? . . . lui parle-on ? — 3° Le sermon du Samedi-Saint, Christiis resurgens ('): Faudra-il?. . aioiite-il ;. . . a-il touiours ;... ne T exprime-il pas?... aiouste-on ;... en nain nous a-on monstre ;. . . nous parlera-on touiours de pénitence ? . . . aussi a-il donne;... ne semble-il pas?... Comment cela se fera-il? — 4° Le sermon sur la Bonté et la Rigueur'^') de Dieu.. . (d'après plusieurs passages il est certain que ce sermon a été prêché à Metz): a-il rien de plus naturel?... encore ne les cherche-elle pas ;... n'enseigne-il pas?... n^ a-il pas assuré?... qji a-il fait ? . . . y a-il une seule parole ? . . . peut être attendra-il.
Les quatre autres sermonsqui contiennent des exemples du retranchement du /, à côté de passages oii il est exprimé, sont : le sermon de la Toussaint, Omnia vestra sunt {f) ; celui de la Nativité de la sainte Vierge (^), prêché devant Schonberg, (3^ des éditions); les deuxAlliancesQ'), (2* dimanche après l'Epiphanie) ; enfin le plus ancien des sermons sur la Purification, {y des éditions) ; mais ici l'unique passage oui se trouve y a-il (''), en contradiction avec le reste de l'œuvre, n'est autre chose qu'un emprunta un sermon antérieur. Tous ces sermons appartiennent soit à la fin du séjour de Bossuet à Navarre, soit a?i commencement ( i6j2 ) de sa résidence à Mets.
Bientôt, et dès 1653, le t reparaît, pour rester définitivement durant les cinquante ans qui vont suivre. Pendant un court espace de temps, qui, d'après ce que j'ai pu constater, ne va pas au-delà de quelques mois, Bossuet met avant et après, absolument comme nous, le trait d'union, par lequel il le remplaçait durant la période de suppression. Ensuite le / se soude,