Mss., 12.821, f
3. T)z.n%\(t Dialogue de l'ortografe, en 1550, Sauvage, un des intel-locuteurs, fait remarquer qu'on prononce ordinairement un t dans ira-il, samble-il (p. 199). — Dauron, défenseur de l'orthographe phonétique, confesse qu" « il serait dur d'écrire comme on prononce vulgairement ; » mais il s'autorise de l'usage de notre ancienne poésie qui disait : semble-il, et non semble-t-il, pour soutenir qu'il est permis de prononcer ira-il, et par conséquent de l'écrire (p. 200).