Études, I, p
j preuve qu'il est antérieur à 1662 ('). Voici ce sommaire ( I qui est inédit :
i « Nativité. Deux sortes de craintes nous éloigne[nt] de
I Dieu : 1° terreur de la majesté: crainte d'étonnement ;20ter- 1 reur de la justice: crainte des menaces (3), (p. 3,4, 5, etc.).
i« Le monde a de vaines terreurs et de fausses douceurs. Courage trop lâche ; crédulité trop facile (p. 16). ' « Aimer la pauvreté de JÉSUS : tout le monde est pauvre ;
aimons cette partie delà pauvreté dont J.-C. nous a honoré[s] i (p. 18).
« J.-C. ne se partage pas, ni son Évangile (p. 17). »
i — iç mars lô^y. Deuxième panégyrique de saint Joseph :
! « Qiiœsivit sibi Deus. » — (Refait en 166 1, pour le Carême j des Carmélites.) (Plus de manuscrit.)
Le gazetier Loret a mentionné avec enthousiasme le Quœ- : sivit sibi Deus. Après avoir mentionné fidèlement le sujet [ traité, c'est-à-dire, la simplicité, le détachement, l'amour de î la vie cachée (■♦), il constate le succès de l'orateur en disant
', Que l'Étninence Barberine (5), Et plus de vingt et deux Prélats, • Admirant sa rare doctrine, De l'ouïr n'étaient jamais las (^).
I Une telle poésie ne nous console pas de l'absence du
! manuscrit, qui permettrait de distinguer ce qui appartient à la rédaction de 1657, si elle a été conservée.
1. M. Gandar imaginait un Avent prêché vers 1655 par le jeune archidiacre de Metz {Bossuet orateur, p. 43). Mais les sermons qu'il y rattache, celui de la Tous saint, du 2<= dimanche del'Avent, et notre sermon de Noël, sont tous de dates différentes (1649, 16 3. 1656). — Celui-ci a été repris, ce semble, pour l' Avent de Saint- Thomas du Louvre, en 1668. C'est alors que cette phrase :« Que ne puis-je vous expliquer à ce peuple ! » a été modifiée ainsi, pour être appropriée à un auditoire de la capitale : « Que ne puis-je vous expliquer kceXXQ audience / »