‹ Histoire critique de la prédication de Bossuet, d'après les mss. autographes et des documents inéditsChapitre 127 sur 243 · Études... II · texte numérisé non relu

Études... II

3. M. ^^■^nàdLX ( Choix de sermons, 162) relève ce fait que les additions au corps du discours ont été écrites sur le feuillet blanc de deux lettres, dont l'une, adressée d'abord à Metz, lui a été retournée à Paris. Cette circonstance peut indiquer l'année, non le jour ou même le mois.

4. Voy. ch. précédent, p. 145. Voy. aussi I>^'= partie, ch. II, p. 57 sur la nécessité de séparer l'avant-propos de 1656 d'avec celui de 1659.

— i6^ç OU 1660. Sermon esquissé pour le jour de la Compassion, à T Hôpital général. (Mss., 12.823, f. ^62.)

Sur la feuille qui sert d'enveloppe (f. 164), Bossuet a effacé :

Gompassioti de la sainte Vierge, sermon à la Pitié, pour mettre :

Compassion de la sainte Vierge, sermon à V Hôpital général.

Un sommaire (f. 116) résume l'esquisse en deux mots : Hô-

I pital général. Aumônes ; pauvres. \5x\ autre sermon pour la

[ même fête renvoie à celui-ci en 1663 (f. 159 et 160). Le ma-

t nuscrit très court n'indique pas avec évidence s'il faut s'arrêter

à 1659 ou à 1660, mais il exclut les autres années. Le texte

des éditions (Lâchât, IX, 560) a besoin d'être revu et complété.

— 75 mai i6^ç. Profession de la sœur Claude Maillart, à la Propagation de Metz : « Sequere me. » (2 points imprimés comme variante de la Vêture : Si quis vult post me venire, du 5 décembre 1681. — Lâchât, XI, Sjj.) (Ms. disparu.)

Bossuet fit un court séjour à Metz, en mai 1659. Peut-être y avait-il été rappelé par la mort de sa pieuse mère, dont on ignore la date ('). Il reçut, le 15 mai, les vœux de la sœur Claude Maillart, une des novices venues de la maison de Paris (la Providence) à celle de Metz (la Propagation de la Foi).

M. Floquet, à qui nous devons ce renseignement {'), ne parle pas du sermon. Le registre des vœux et réceptions, qu'il lui a été donné de consulter, n'avait pas à fournir d'indications sur ce point. Un rapprochement entre une œuvre imprimée et des indications autographes fournies par le manuscrit d'une autre œuvre, peut nous permettre de combler cette lacune.

Il se rencontre dans les Vêtures un fragment important, que M. Lâchât a bravement intitulé : Seconde conclusion du

1. Floquet, Études, II, 25. Peut-être cette mort avait-elle précédé son départ, et s'agissait-il maintenant des affaires de famille pour lesquelles son père avait obtenu un congé,

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