‹ Histoire critique de la prédication de Bossuet, d'après les mss. autographes et des documents inéditsChapitre 156 sur 243 · Voy. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

Voy. ci-dessus, p

Celle du second eut pour sujet la Parole de Dieu, ou la nécessité d'écouter JéSUS-Christ. Le texte était : « Ipsuvi \ audite : Écoutez-le. » \

Il est indiqué nettement dans ce renvoi, que nous lisons dans le sermon sur le Culte du à Dieu {1666) : « Contre l'irréligion des hommes ; ceux qui crient contre les hypocrites (i) ont raison ; mais voyez sermon : Ipsum audite, Saint-Thomas du Louvre. »

— IIP Dimanche. Sur V Enfant Prodigue. Débris peu importants. (Mss., 12.824, f- 13!) — 12.821, f. 47.)

Bossuet traitera ce sujet à fond l'année suivante, dans le Carême de Saint-Germain. Je suppose qu'alors, comme ailleurs en des circonstances analogues, il aura lui-même supprimé son premier manuscrit, à l'exception de quelques fragments, contenant des idées qui ne trouvaient plus place dans la rédaction définitive. Il ne subsiste guère qu'une feuille, celle-là même qu'on a interpolée dans l'esquisse de 1664 sur Mundus gaudebit (2). Elle contient l'objection: « Qu'on ne m'envie pas mes plaisirs, qui ne font tort à personne... ; » et une partie de la réponse : « Vous ne savez, dit saint Augustin, où vous pousseront ces flatteurs (3), » etc. C'étaient les pages 11 et 12 du sermon.

Un autre fragment semble, d'après la ressemblance matérielle, qui est frappante, avoir la même origine.* Il se trouve joint au sermon sur la Toussaint, prêché devant le roi, en 1669. Cette fois la feuille n'est même plus entière : je ne sais quel caprice en a fait découper la partie supérieure, de sorte qu'il n'y a ni pagination, ni sens complet. L'orateur voulait montrer les maux que les plaisirs coupables font aux corps comme aux fortunes; il faisait précéder sa démonstration de cette belle remarque, qui me paraît digne d'être

( I. Mss., 12.822, f. 287, yo. — Ceci écrit en i656, c'est-à-dire avant la représentation

\ du Tartujffe.

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