I 2. XIII
\ 3. Mss., 12.821 (Réserve), f. 226. — (Vo)'ez aussi f. 227.)
1 — IV^ dimanche. Un nonvemi discours esquissé S7ir € Jam \ i seciiris ad radiceni arborinn... » (Mss., 12.821, f. 207-211.) j
Nous avons démêlé, dans notre première partie, un fouillis \ d'interpolations, intitulé : Fragments d'nti sermon pour le ! troisième dimanche de VAvent. C'est là que se trouve une ■ \ partie de l'esquisse du quatrième dimanche, 166S. i II faut prendre immédiatement après la péroraison d'un j ' sermon de charité, englobé d'abord dans ces prétendus frag- , ments (9* ligne de la p. 218 de l'édition Lâchât). Ces pages sont cotées v-xi, au manuscrit. \
j Qu'est-ce à dire? Les quatre premières sont-elles perdues ? | j Non : je trouve dans le 2^ point an Jam securis de 1665 les j ; preuves multiples d'un remaniement, auquel se rattache j cette courte rédaction de 1668. L'auteur la fait précéder des quatre pages qu'il reprend dans le sermon de la cour ; et il ; la fait suivre de six autres pages prises plus loin, auxquelles il marque une pagination nouvelle, xil-xvil. L'œuvre est à recons*:ituer conformément à ces indications.
— 1668. Noël. Reprise de : « Natus est vobis kodie Salvator... » (Mss., 12.821, f. 233.)
Il ne paraît pas que Bossuet ait songé à écrire un nouveau sermon pour le jour de Noël. Il l'avait fait l'année précédente, j revenant d'ailleurs à un plan déjà ancien de plus de dix ans. j Il se sera contenté dans la circonstance présente de méditer j l'une et l'autre composition. Il a jeté sur la première en \ date (') deux petites corrections, dont l'une est assez signi- j ficative. Dans cette phrase de l'exorde de Metz : « Divines I marques, sacrés caractères par lesquels je reconnais mon Sauveur, que ne puis-je vous expliquer <? fr/^^?/;//i? avec les sentiments que vous méritez ! » il efface : à ce peuple, et met à la place : « à cette audience. »
I. Quelques additions qui se lisent eu marge de l'autre sermon semblent avoir été écrites un peu plus tard, c.-à-d. pour Noël, 1669.
— 1668, 2ç décembre (samedi). Panégyrique de saiiit Thomas de Caniorbéry. (Plus de manuscrit.)
La date est connue; Ledieu lui-même l'a donnée ('). Il ajoute que « la reine y était avec toute la cour. » Ceci souffre plus de difficulté; peut-être a-t-il fait confusion entre ce panégyrique et celui de l'apôtre saint Thomas, que la reine entendit en effet.
M. Floquet (2) s'est autorisé d'une phrase de notre discours pour conclure que Bossuet avait encore prêché dans cette station un panégyrique de saint Etienne. Cette assertion, que reproduit M. Lâchât, ne repose sur aucun fondement solide. Quand Bossuet dit : <i Nous avons honoré ces derniers jours le premier martyr de la foi, » il parle simplement de la fête du saint, non de son panégyrique.
— I"' Janvier, i66ç. « Vocabis nomen ej'ns Jesum. . . / » i^'' point nouveau et nouvelle péroraison.
(Mss., 12.821, f. 346 et 339.)
Bossuet a certainement prêché sur ce texte un sermon postérieur à celui de Dijon, du i^"" janvier 1668, et antérieur à Noël, 1669 ; c'est-à-dire qu'il l'a fait entendre le i^*" janvier de cette dernière année; selon toute apparence, ce fut encore à Saint-Thomas du Louvre : c'était comme un écho prolongé de la station.
Peut-être l'orateur fut-il invité au dernier moment : du moins il reprit le plan de l'année précédente, en apportant dans son exécution deux modifications nécessaires : le i^'' point contenait des idées déjà traitées durant le cours de la station, il fut remplacé par une rédaction nouvelle (^) ; la péroraison était une allocution à Condé, il fallut en faire une autre (^). Dans l'exorde et le 3*" point, l'auteur se borna à