Études..., III, 270, note
3. M. Lâchât la donne, VIII, 384; mais en la cousant à l'exorde et au 3e p. de 1664.
4. Voy. Lacbat, VIII, 394 ; mais le texte est mêlé à une autre rédaction, de Noël, 1669. Il faut les donner séparément, d'après les manuscrits.
retrancher ce qui avait rapport au Jubilé. Pour le second point il n'écrivit qu'une toute petite page (').
— i66ç, 20 janvier, III^ dini. après l'Epiphanie : Esquisse d'une homélie sur P évangile du Jour.
(Mss., 12.821, f. 367 et 368.) La disposition de l'autographe, qui a moitié de marge, n'a commencé qu'au premier dimanche de l'Avent de l'année précédente. Dans les années qui vont suivre, Bossuet ne prêchera plus. Il faut donc s'arrêter à cette année.
— i66ç, 8 mars. Premier vendfedi de Carême, aux Nouvelles Catholiques. (Mss., 12.822, f. 263-264.)
Sermon à peine esquissé. Ces pages ont été écrites « après avoir dit. » On y lit cette remarque, qui autorise notre date : « Dans le Carême de 1669, aux Nouvelles Catholiques, je prêchai ce qui s'ensuit sur Diligite... ut sitis filii Pat ris vestri. » Les éditeurs les ont découpées pour y prendre des variantes et des interpolations. On devra les rétablir dans leur intégrité, quand on donnera enfin au public une véritable édition critique des sermons.
i66g, Rameaux. Sermon à l'Oratoire : « Novissima ini?n?ca destruetur mors; » (i-j. avril), en présence de Madame.
(Mss., 12.821, f. 74; Lâchât, VIII, 71.)
« L'histoire ni la critique ne nous apprennent rien sur ce sermon, » dit mélancoliquement M. Lâchât, qui ne trouvait cette fois rien à prendre dans M. Floquet ou dans l'abbé Vaillant. Restait la divination par le style : elle lui inspire de placer l'œuvre vers 1663, en la laissant au jour des Morts.
Une étude approfondie de la pièce, surtout du manuscrit, aurait dû l'amener à songer plutôt à la Semaine sainte, et au voisinage de 1669. Un renvoi à l'oraison funèbre du P. Bourgoing pouvait faire soupçonner l'endroit où le discours avait été prononcé. Une autre référence à un sermon du jour