Paragraphe xir. (Lâchât, X
6. Mss. ,12.824, f. 193, V". Bosïuet appelle cette pièce ^/i-^jwrj-, c.-à-d. amplification raisonnée, siir r Amitié chrétienne.
Ces détails sont bien minutieux, je l'avoue ; mais ils contiennent la preuve que la série des dissertations ou méditations était assez considérable : et c'est ce que nous voulions démontrer.
L'autographe du panégyrique de saint Benoît, qui fait partie de la collection du Grand Séminaire de Meaux, contient, parmi de nombreuses références à des œuvres antérieures, dont la plupart sont malheureusement perdues, celle qu'on va lire : Voy. Etat de l'âme sons la dépendance des sens, 2 Mcdit\ations'\ de la Pjireié ; (et non XI"" Méditation, comme a lu M. Lâchât). C'est probablement le même travail que l'auteur désigne ainsi dans une œuvre de date plus récente (') : Voy. 2 discours de la Pureté. Ce que Bossuet appelle ici discours, ce ne sont pas, à proprement parler, des compositions oratoires, il (dirait alors: Voy. Sermon...) ma.\s des méditations raisonnées ou des dissertations, par lesquelles il fixait sa pensée, et précisait à ses propres yeux la doctrine qu'il pouvait être à chaque instant requis d'expliquer dans la chaire de vérité. C'était comme une transition entre les simples notes ou Remarques morales, et la prédication véritable que nous allons étudier.
i.Mss. , 12.821 (Réserve), f. 84, v. — Lâchât (VIII, 80, note b) lit à tort: Voy. second discours de la Pureté.
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