DES MATIÈRES
opprimés, 6a. ^ Écoles épiseopaUs» 63. — Élère» de ceftéooles, leorâoqvencey leur érudition ; objet de renseignement : la grammaire, le dialectique, la rkéto* "iHque, la géométrie,rastrologie,rarithmétique, PÉcriture sainte, les langues, 65. — L'évéque préside à renseignement : saint Césaire, à Arles ; saint Cjprien, i "Xoalon ; saint Germain, à Paris; saint Rémi, àReims,'etc., 66.-«PçrmaBence des écoles cathédrales du sixième au huitième siècle. Mlittres célèbres, 68— Un primicier ou un scolastique est souvent préposé aux écoles, 68..— Écoles monastiques de l'ordre des Bénédictins, 69.— Le chant, la musique et les arts libé* xaux y sont enseignés ; ces écoles sont établies à la fois pour les moines et pour les jeunes laïques, 70.'-^ Les plus célèbres sont : Luxeuil, Fontenelle, Jumiégesy Saint-Médard, etc., etc., 71. — Preuves de l'admission des laïques dans les écoles ecclésiastiques, 7a.— Nécessité d'une certaine littérature pour l'exercice des charges de la cour, 73.— > Écoles particulières pour l'instruction des clercs, 73.— Séparation des laïques et des moines dans les écoles des cloîtres, 74.— Éducation des femmes, 75* ^ Pendant toute cette époque l'Église agit seule ; les tentatires de Dagobert et de Clotaire; V école Palatine y dirigée par Farchichapelain, ne forme pas réellement une instruction publique, 76. — La liberté absolue règne dans les écoles de l'Église, 77.— Elle se retranche aussi dans les quelques écoles privées qui ont survécu, telles que celles de Tiventiole et de Mémor-Félix, 78.— Décadence à la fin du ix* siècle, 79.
II. Seconde époque, — Essais infructueux de Charles Martel, et fondation de l'abbaye d'Augia la Riche (Reichenan), 80.— Amour de Charles pour la science, 8a. — Trois faits sont à remarquer dans son règne : l'impulsion qu'il donne directement, le secours que lui prête l'Eglise,' les travaux des particuliers, 8a. — Enseignement officiel, Alcuiu et l'école Palatine, 83. — Élèves de cette école, son enseignement, 85. *- L'académie du palais, 86. .^ Écoles impériales, 87. — Preuves de leur fondation, 89. — L'école de Paris; visite de
Charlemagne, 91 Enseignement ecclésiastique, 9a. — Ordonné par les capi-
tulaires, 93. — Les capitulaires, lois faites par le roi sur l'avis et du consen- . tement des assemblées nationales, décrètent l'universalité de l'éducation, et laissent au clergé le soin de la distribuer, 96.— -En conséquence de ces lois, les évéqnes prennent des décisions entre eux ; exemples, 97 . — Le roi notifie les avis de l'assemblée aux chefs du clergé ; circulaire adressée à l'abbé de Fulde, 99.*— Examen de cette pièce, iQa.— L'Église seconde les vœux de l'empereur; effort de Leidrade, à Lyon, io3 ; — de Théodulfe, à Orléans, 104. -— Capitulaire de cet évéque, 106. — Canon du concile de Châlons et de celui de Mayence,xo7.*-Les chapitres de chanoines et leurs écoles, 108. — Les écoles monastiques i éducation littéraire qui y était donnée, iix— Écoles d'Alcuin, à Tours; de Raban Maur, à Fulde ; autres monastères, xia. — Égale admission des enfants de toutes classes, les nobles, 11 a. — Le peuple, 114.— Les écoles triviales, les unes sont réservées aux oblats, 1x4. — Résumé de l'œuvre de l'Église, 1x5.— Action du pouvoir impérial, privilèges d'Osnabriick, 116.— Continuation des écoles de Charlemagne sous ses successeurs, 117. — Les maîtres de l'école du palais sous Louis le Pieux, Charles le Chauve, et Louis le Bègue, 118.— Décadence de l'école Palatine sous les derniers Carlo- TÎngiens, 1x9.-» Les écoles impériales se conservent ; celle de Paris est relevée
4o6 TàSLE ANALYTIQUE
par "BifmkàtàAmvBi «t d«re Jusqu'à la troisièide râc», iio.^Mais U ^éritâ^ hi& tarée de» élQd«* Mt dans l*É^Hse, iso.— Canon dd concile de Paris, iiî, ••^-dv ooneiU de Yal«Boe, it^,-- ^dn coneile de Ttdle, 1^3.^^ Persétérance dé Pépisoopat ; réaaluta admirables de son zèle à Liron, à Meatii , à Reims, etc., i«S<<-* Les petites écoles dn poupAe et des campagnes, 127. —Écoles dès ab* hmj—yVMide, Saiat-Oal, etc., t^^.^^Kitorme de CInny, école de Fleuri, 13g: •>» Le cercle de Tenseigoenieat s'étend, x3o.<*-Gerbert, i3t. — PermanettcO 4lea études, i33. — L'Église se passe dn secours de PÉtat, et perpétue llastonotion et le savoir, 1)4. — Le ^At de la science subsiste dans hi noblesse,i35w*^Le peuplé s'y tirré avec ardenr, 137 .«^ Ck)nctirrence de tous les établis^ ee^fwfs, de tentes les métbodes ; liberté absolue d*ense3gnement, de fondai tiona d'écoles ) exemples de cette Hberté, Rabin Manr, l'Écossais Clément, l3^. «M-Uae atnle restriction est imposée à la liberté; mais cette restriction tient à Perdre social tout entier et à la loi de l'unité rdigiense, 140 — Chaque mi^ tre eet soumis comme chaque citoyen à la- surveillance de l'ÉgKse, dépositaire éê Pnnité) le préjugé est en faveur de l'orthodoûe et de la liberté. Affaire et Jean S<M>tt, 141. — Avec le x* siècle, l'invasion deS Normands, le rôle de l'Église devient plus difficile et phis admirable, i43.«~Les abus se nmlfiplient ; abbayes atévlcliés donnés en comukeodeSy 144.'^ Décadence des études^ i4âf;j—Aésuiné de cette époque, i^ê.
CBAFITRE lU.
Vinitruûtion publique et îd Hhettê d'enseignement depuis le commencement de la troisième race jusqu*a la naissance des Universités.
\i Le XI* siècle. -^ tJne ère nouvelle s'ouvre avec le xi* siècle ; Ja renaîssance^ de 146 à ïi02.-**' Des écoles s'inaugureatsous les auspices de la liberté, 147. — L'Église gcfùvèrne ses propres établissemeuts, 148. — Les écoles particulières restent indépendantes sous la seule obligation d'être catholiques, 1 49.^ § I. Écoles ecclésiastiques. L'Église agit seule ; le pouvoir royal ni la noblesse ne peuvent Faîder, i5o. -^ En quelques années elle fenouvftlle la face de ïa France, i5f. — Maîtres émineuts de cette époque : saint Fulbert, etc., i53. i^É-colès de Lfégè, de Toùl, de Lyon, etc., 154- — Lanfranc et les écoles de
Hormandiè, t55 Les monastère» de Fétamp, Saint- Vandrillè, Luxeuil, Qâ-
•tïy,etc., i57 Voyages des maîtres et des écoliers, i58. — Saint Anselme, tSg.
i^ L'Église favorise la liberté, malgré les écarta de quelques professeurs : bistoire de Béranger, 160. — Aucune entrave à renseignement, 161.— J*. Éetdes prtW«. — Permanence et multiplication de ces écoles, l63. — Lambert, Drogon , Valram, etc., k. Paris, 164. — Manegold, sa femme et ses ÉHes, i05.
II, Lé xn« «écfe.i-L'Église, gardienne de Ihinité feHgiense, doit veiller à de quel^cnséignement reste dans l'orthodoxie, 166.^^ Si surtout cet enseignement détient tfaéologiqué, elle a droit d'exiger qu'on hiî demande îa pêhnis' skm d*eiitrer dans Son domaine, i67...§ t. Écoles éplscopales et mOnastique^s; éHeS prennent plus de stabilité, 169. — La chargé de scolastique est rendue tternotaifentfe t tuss prébende tru des d(rtatioifs y sont attachées : eafton du con-
vu UkttkÈM. 4oi
èllB ^ Itftnni, i7».«.EeBoiiiiiié« de set école»; eelk ilwINtfU, f^ ^- Écélet des ordres religieux, des Bénédictins, des Cisterciens, des CharO^iR^ éet Rré* lumtrés, 171.— tLéle des mbbét. 173. -» Hatare de llnsmietion » 174. -. la #0ol(i^^e>i74.— .$ «. Écoles prirées, iTÔ.-^Éeoles de grannaire, q«er«llè des ConufeienSf 177.— Les arts libéram», 178. — > Histoire d'Abailard, 179. .^^ Rien ne pronre pins complètement la liberté de rense ign eme n t que la tie «■* tière de ce docteur, x85.— Liberté dans la doctrine, dans la méthode, da«t Ifl concurrence, 186.— ^Birattic d'Abailard, i87.^Les mahres privés te font payera tandis que IMnSlmction ecclésiastique était gratuite, 188. «^ Aven en farem^
de la liberté, 188 $ 3. La Heemee d'enseigner. L'Église exige k Ueenee^
ilids doit la donner gratuitement. Canon du concile de Latran, i89.«^L« pape Alexandre III défend de tendre la science et protège la ttbeité deé mahres, 109. — $ 4. Action du pouvoir royul. Les rois encouragent les études^ i9).-JRobert I*' entretient de pauvres écoliers ; fondation du collège de Saint- Thomas du Louvre et de celui des Danob , 193. -«- Philippe Auguste accorda des privilèges aux écoliers de Paris , 194. — Analyse de sa efuirte de coneea* ràon, 195. — Liberté des écoles juives, 199 — La liberté se rétrouTe partout » dans les corporations religieuses, militaires et civiles, comme dans les agré' gâtions scientifiques, 199.— Puissance du principe d'association au xii* siècle* aoo.— L'autorité royale protège les communautés, 101.^ L^association Aalt de la liberté individuelle, aoi. — Résumé, aoi.
OflAflTRl TVw
i^'ùutPUêfiôu puhUqmê' et h Ubwti tPetMmgnemmt somt !• tr o m è mt mm^*^ ' Nëiêêanêé du Universités, — Première période de leur etmtemee (dn sm^ «Il » siècle), deM>3àà55.
Deux raisons principales expliquent la force et la durée des Universités : elles sont en conformité avec les éléments essentiels de l'ordre social et elles ne blessent ni les droits de la paternité ni la liberté de la famille^ 204. '— L'association était en effet la condition de Tordre ; elle repose sur le secours matuel , 3o5.— . L'unité catholique est garantie par Hnstitution des corporations d'enseignement, 206. — Quand les maîtres s'unissent et demandent au pape le droit de conférer le pouvoir d'enseigner la théologie, si le pap6 le leur accorde, c'est une sorte d'exemption de la juridiction de Tordinaire, 207. — Dn reste si l'Église donne des privilèges, elle ne constitue jamais d« monopole en faveur de ses privilégiés, 207.—' Le pouvoir civil se contente de reconnaître et de favoriser l'association, mab il ne songe pas à la dominer, ao8,— . Le clergé, les ordres religieux^ les particuliers conservent leur indépendance^ 309.
I. Origines de l'Université de Paris, — Le studium parisiense en laoo/— Il est pris pour arbitre par Henri II d'Angleterre ; il dénonce Amalric, a 10. ^ Premier emploi du mot Universitas, Bulle d'Innocent III y ail.— LtJniversité plaide pour la liberté, aia. — Règlement intérieur , aj3. — Statuts de Ro)>ert deCourson^ ai^.-^Le chaacelier de Paris cherché quferelle i rtThiverdté,'
sa
40À TABLB ANALTTK^E
«i6. — BoIIm d*Ha»oriiM III et de Grégoire IX, 217. — Le pape censure les docteurs de Paris» S17.
IL Lutte de VViUvertiti et des ordre» mendiants. <-* Saint Dominique fonde dans U capitale une maison de son ordre, 219.— Acte entre les Dominicains et ITJnirersité ; progrès de l'Ordre, 219. — Établissement des Franciscains: iaint Lonis éle^é par des religieux mendiants, aao.— Le roi rcnouTelle les pririléges de rUni^ersité, aao. ^ Émeutes d^écoliers, cessation des études, aai. — ' Grégoire IX intercède près du roi; les Dominicains et les Franciscains ouTrent des chaires pendant la cessation cle rUnirersité, 221. — Lllni^ersité rentrée en grâce veut les faire feriper. Le pape maintient les mendiants. Bulle qui complète la constitution du corps enseignant , 32a. — Sagesse de cette iMille qui consacre et respecte tous les droits, aaS. — Exemption de la joridictioB de l'ordinaire , aa6. — L'Université est obligée, malgré sa résistance, d*admettreattx honneurs académiques les Dominicains et les Franciscains, aa6. -» Cessation d'études, querelle avec les docteurs de Saint-Dominiqne,aa8. — Balle Quasi lignum a/itœ, aaS.— • L'Université condamnée feint de se dissoudre, 229. — Pamphlet de Guillaume de Saint- Amour. L'Université est forcée de céder; elle donne le bonnet de docteur au Franciscain saint Bonaventure^ et au Dominicain saint Thomas, a3o. — Les autres ordres religieux , notamment les Carmes et les Augastios, entrent dans l'Université, qui profite ellemême de sa défaite, aSi.
III. Concurrence des divers établissements d'enseignement ; origine des di. Ters collèges de Sainte-Catherine, de Constantinople, des Mathnrins, des Bons- Enfants, des Prémontrés, du Trésorier, des Cholets, etc., a3a Rien de pins
libre que leur fondation, leur organisation, leur régime intérienr, a34, — Preuves tirées du collège de Sorbonne, du collège de Navarre, etc., a35. — Dans le sein même de la corporation le principe d'élection ponr le rectorat
était consacré, a36 L'Université soutient ses droits contre le roi de France,
contre l'officiaUté et le chancelier de Paris, 287 . — Sa liherté est garantie par les privilèges qu'accorde Philippe le Bel , aSS. — Fondation d'Universités nouvelles , 339... A Toulouse, par le pape Grégoire IX, a4o. — A Montpellier, par Nicolas IT, a4x .—L'Université d'Orléans, fondée par le pape Clément y, est annulée par Philippe le Bel qui la reconstitue immédiatement, mais qui défend d'j créer des mattres en théologie pour ne pas déroger aux droits du saint* siège, a4a. — Autres Universités, a43. — Écoles du clergé. Canon du concile de Latran et statuts d'Innocent III , renouvelés par Grégoire IX, a44*'-' Preuve de la permanence des écoles cathédrales et des écoles de campagne, a45. — Petites écoles paroissiales, a46. — Peu à peu les écoles cathédrales se réduisent à l'état de maîtrises pour les enfants dechoear ; ces maîtrises sont de véritables petits séminaires, 247. — Maîtrise de Notre- Dame, a48. — Les magisters de village, 249. — Écoles monastiques : exemple, 249.— Enseignement municipal, collèges dans les villes, tels que les Bons-En' fants deReimK, d'Auxerre^ etc. Mattres aux gages des villes ou des seigneurs, aSi. — Écoles privées, a^écét^aire^, triviales^ a5a. — Lettres de recommandation accordées aux maîtres ambulants, a5a. .«-. Éducation domestique , a53t •T Chevalerie d'étude, a54. — ^Résumé,
. BBS MATIÈRES. 4^3
CHAPirax T.
M/instruction pubUque et la liberté d'enseignement sous la troisième race (an zxre an xyie siècle) , de U p. a55 à la p. 33o.
Arec les Unirersités, l'instmction publique a reyéta une forme non- Telle; elle est fille de la liberté; sontenne par la papauté, sanctionnée par le pouvoir royal , elle rit sous la loi du prÎTilége, a55.— La liberté s« conserre dans le sein des Unirersités, et en dehors d'elles, sons la protection do sonrerain pontife, des franchises municipales, des droits de l'Église et de la charité, ^57. <».Cet équilibre ne durera pas, les Universités tendront an monopole, la royauté Toudra les asserrir, a58. — Unie arec les rois dans une «nimosité commune contre le saintpsiége, TUniversité perdra son indépendance, a59 ; — > descendra dans la politique et sera désarmée en face du pro* t€8tantisme, st6o.
I. L'Université de Paris / lutte contre le saint-siége, auquel elle ne pardonne pas sa défaite dans Taffaire des ordres mendiants, a6a. — Elle épouse les griefs de Philippe le Bel; assemblée des états an Louvre, a63. — >Le pape frappe PUniversité, le roi augmente ses privilèges, et lui dicte un avis dans le procès des Templiers, 264. — Elle essaye de rentrer en grâce auprès du pape. Bulle de Jean XXII , a65. — Philippe de Valois renouvelle ses privilèges; cette rénovation lui est utile, a66.— > L'Unirersité refuse un subside, mais fait prendre les armes à ses clients contre les Anglais, 267.^ Les clients
de rUniversité, a68. — Faveur de Charles Y pour TUniversité, a68 Bie»-
tAt, pendant le schisme d'Occident, le roi devient exigeant envers ses docteurs et les force à reconnaître Clément YII, 271. ». L'Université ne tarde pas à se repentir de sa faiblesse, l'intérêt lui rend courage, mais elle échoue auprès du duc d'Anjou, 372. — Pendant le règne désastreux de Charles TI , elle accorde son obédience à Clément YII, uniquement pour obtenir de lui des expectatives de bénéfices; Clément confirme les actes des papes, et Charles eeux des rois, 373. .— L'Université travaille à l'extinction du schisme ; Timportance démesurée qu'elle se donne irrite les oncles du roi, 375;—- aussi bien que le pape et son compétiteur, i^^S. — Elle en appelle an concile général , et détermine la France à se soustraire à l'obédience de Benoit XIII, 276. — Elle rend une déclaration contraire presque sur4eK:hamp, toujours à cause des bénéfices, 277. —-Elle s'attire la colère du duc d'Orléanset remet
en avant la soustraction d'obédience, 278 Le recteur déchire les bulles de
Benoit XIII, et l'Université fait convoquer le concile de Pise, 378. — Yains efforts de Gerson; illégalité et inutilité du concile, 379.— Triste rôle de l'Université pendant les discordes civiles ; elle fait tour à tour l'apologie et la censure . du meurtre du doc d'Orléans, 381. — Concile de Constance ; malgré les ef forte de Gerson, le pape Martin Y déclare illégitimes tons les appels interjetés dn pape à un concile, 283 ;— et l'Université se hAte de lui envoyer le raie des bé' néfices^ AsserTissement de l'Université sous la domination des Anglais; elle . if€Oiiiiai(0enn YI» roi de France, co^dall|Be Jeanne d*Arc^ et ne cherche à te
1^4 TABLB AVAJLTnVJE
réconcilier arec Charles TII que parce qa*Il allait rederenir maître de son royaume, 284.— Charles la soumel^iitt^impèti, et malgré ses complaisances dans Vaffaire de la pragmatique de Bourges, lui eulère ses pins précieux pririléges •i la fait réformer d'amtorilé par k cardii^ d'Ëstouterille, aS5. — Sutut^ de d^Estoutefillei, 9H7. -^ IlouTeUea diminutions de ses privilèges sons Louis XI , 289. •« Le roi fait clouer et enfermer les lirres des nominaux, 290. :. LUttiVersité reste sonaise et mnette tous Charles YIII, et ne s*o«enpe que de la qnestion des bénéfices; nouvelles restrictions opérées par LiMiia XK et François H'; déconsidération de rUniversité.
n. La ooneurrence et la Uktrti. La rojanté s'applique à créer des UnÎTeniléa ïirales de celle de Paris; elle agit de concert arec les papes : — PUniversité ^e Poitiers, 293. — Qoinze Unirersités fondées du xit* au xvi' sièele 1 lent Indépendance réciproqne, 295. — Vaine opposition de FUnirersité de Pans, 295. — Les collèges se multiplient ; collèges de plein exercise, 296. — t-£eoftcs Inumicipales et privées, les mattres^/vin/, 297. — ÉUblissement d'ûutitnkioai par les villes, les familles riches et les particuliers, 298.— La liberté et la eha* Hté y président, 3oo.— Les pédagogies , 3oo.— Empiétements de FUniversIté, 3oi. — Les petites écoles, 3or. — Leur régime, 3o2.-r- Écoles ecelésiastàqnes, 3o2.— Droits des chanoines conservés par Clément YII, 3o3. — Les Domi» cains et les Frandscaius autorisés à continuer lears leçons même pendant la cessations, 3o4. — > Diminution des séminaires, nécessité de réforme dans le clergé, 3o5. — Les éréques réunis à Bâle sont impuissants à remédier au mal, 3o5.— Écoles presbjrtérales ; écoles de village, 3o6.— Écoles des pairàes, Soy. in. V Université et h ré/orme ; les Jésuites et la liberté..^ Décadence de Tenseignement universitaire; chute de la seolastiqne, So8. — François V^ porte nn coup terriUe à Hlniversité, en instituant les professeurs et lecteofs royaux du collège de France, 319. — L'Université réclame, mais elle ait obh'gée de plier ; guerre sourde entre le collège royal et la Sorbonne, 3i«. — Invasion du protestantisme eu France; les huguenots, contenus 900s Henri II, trouvent des alliés dans les professeurs royaux, 3 ii.<—Ramus attataque l'Université, son plan de réforme ;->- progrès de Thérèsie dans l'Uniffrsité ; colloque de Poissy. Édit de janvier. Ramus se déclare protestant et briie les images, 3 12. — L'Université le cite à sa barre; il est obligé de fu^, 3i3.-^ Fondation de la société de Jésus, 3 13. —Les Jésuites se font recevoir sa France, malgré le parlement, malgré l'Université, 3 14.— Alliance du protestant Ramus et de l'Université contre les Jésuites, 3 r 5. —-Ouverture du coHige de Clermont, 3i5.— Les Jésuites font une concurrence mineuse à PUmvefsité par la supériorité de leurs méthodes et par la gratuité de leurs leçons, 3 16.— Procès : les avocats de TUniversitè; les Jésuites gagnent leur cause,
'317. — Ramus reprend sa lutte contre l'Université, et les professeurs royaux tefusenl de se soumettre aux injonctions de ce corps, 3 18.— L'Univenité est
' repoussée dans. ses tentatives de domination : Académie du poète Bâf, 3i8.
' —Guerres de religion : mort violente de Ramus, 319. — L'Université est la
' proie des fhctieux ; la faculté de Géologie déclare qu'on peut détrénet l^s rois et fiait l'apologie du régidde Jacques Clément; elle se aouniet à Mayenne,
^ puis sujette aux genoux de Henri IT, 3i«. — Le procès coii&'e les lésailtei
j»9 n/^Tikv^Bf ^ 4^S
M|e«elUgeff07AlTM|D| ^n^iideà rUi»iyer«i|^f içt les jésuites sont bannis de la nlle de ^êti9% 3ti. -^ I^q ipqt rétablis par édit 4^^ roj ; opinion 4e ticari 19 sur Ia6osi|ftègiM d» Jésm, 3;|a. — j 3. Les séminaires. ^-Can^iia an saint «oocik dé Tfénte, ^i»***- Proiu imprescriptibles des éTéque^, 3a6;— % MeoBnaa en Fraaoe par les rois ; »^U du cl«;rgé pour la fondatio^ de ce» é«ol«», )a7* — ComiIm pr^riaokux de Roofn, de Tours» de Bordeaux , dp^ Benrues, etc., 327.** Le pouvoir xoyal consacre la liberté de Tépiscopat, 3a8.-
L'instruction publique et la liberté d'enseignement sous la trwièm^ raoc— ^ Dernière période de ffêMhteiue dee Vm»er>$iêée ( da S?i* tàkM ^ la lin du XTiii*), de k p. S3o à k ^ adfi.
Décadence des Xîuitersités ; en Ken d^èccpter k ttlnw toiie«rreMee> «Uit B« songent <|u*à ruiner leurs adrersainH $ '«^eUei te £•*! ka sâteUitet dea fmvkments , des jansénistes et des phi lo e op li c s, 33 1.
I. Lutte de T Université eontre U UhêHé.'^ J f. Réforme de l'Uaif eriit4 33a. — Commissaires nommés à cet elfet par k roi, i93.-» L'ataenrissenittilt de ITnirersité est proclamé^ 333.*— Arrêt de réforme^ 3^4 »«« fissaia de •»•• nopole, sur ks ntattres et sur l'enseignement, 335. — Tentatire dejwridi«^ tion exclusive dans Pari% repouseëe, 336. — Les règkmeMaJ étabUa par VàM^ rét de réforme tottt violés, 337.— L'Uaiversité re<ommea«a al» «fwç^uyrM ; elle est protégée par les grands, 3)7. «^ Maia k cardinal dfl Rieiielyeii f ^ Louis XIII défendent et faroriseat k liberté, 338. «m. Avrél d«i CQ^seil i vc^u^ des états généraux en faveur des JésaiteSySS^.-t* Supériorité incoqJte#Mil4f de rédueatkn des RR. P^., 34<»» — « Multiplioatioa de leurs collège*, 34».t-« Ils préparent par leurs leçons le siècle de Loaié XIY, el éU^eat k pl^m^ des hommes de génk de cette épa^ue, 343.-*- $ 2. Écoles des ordres religieux. ^' Séminaires, — Petites écoles^ — An xvi* si^e » de «ouvcmix «it» dres religieux sont fondés : la plupart se Imeat à reaselgaeaten^^ 34?« — . Gonmieneement. de TOratoire, 344. *'^ il porte, ainsi que Port^oj al ^ des coups terribles à renseignement de l'Université ; k Sotboane e^sayf de s'opposer an développement des séainaires, 345. *m* La Providenee suscite Pierre de Bérulle, Adrien Bourdoisa et saint Vinoent de Pa«k> dont les prêtres se répandent dans tout k royaume, 345*-r Le roi Loui«XfY sHissocie & leurs efforts; édIt de 1666$ étabiiasement de^iean Budes^ de Claude de Bernard, etc.; créatioa da sémiaaire du âaiat-Bsprit et de k société de Saint-Snli^ce, 346. — Benoit XIV «acotHnage et stimok «e sèk, 3474-7 L*Église veille aussi aux écoles du peupk ; les pr ot ettaats avaient Cocmç d«s écoles huissonnières >• atrét àet paiement et stataU de Mgr de Hurlay j^Mgr la tenue des écoles soaniise« au diaatre, 34S. -^.'Discaasion enire ks «ares de Paris et le chantre iM sujet de» éfMde^ de efaarilé ; k parkaieAt dfmffe 'gain de eau»e ans etifée» 3494''-<^*ttMMra;la libei%ft deaaéligitmiiBii ff »rtgnai»tfi,
4o6 TABLE ANALTTIQUE
35o.«- Le chantre de U citbédnle défend la liberté de ses petites éeoles, mais il saccombe dans sa Intte contre TUniTersité, 35i.
J3. Écoles particulières, *- La liberté soutient le cèle des particnliers; fondation da collège des Quatre-N étions , de celai des Irlandais, 35a. — Permanence des pédagogies, des pensions de permissionnaires , des écoles municipales, des maîtres prirés, 35a.— Le parlement maintient Texercice da l'enseignement libre dans la personne de du Ronre, Van der Eodeny Cberalier, etc., des répétiteurs, 353; — des fondateurs d'écoles gratuites, 354;— des écrirains, des maîtres indépendants, etc., 355.— Lllnirersité essaye d'étouffer la concurrence ; arrêt de 1689 : c'est le prélude de plus audacieuses entreprises, 356.
n. Destruction des Jésuite*. -^Ijn UniTersités essayent de contester aux Jéanites le droit de conférer les grades académiques; ordonnance de 1629 ; les Jésuites restent en possession, 357.— LIJniTersité de Paris Teut ensuite arrirer è donner l'instmction gratuite ; arrêt du cons^ ( i^'arril 17x9} qui affecte à la Faculté un fonds pour payer les régents» 358.— Manoeuvres contre les Jésuites ; le marquis de Pombal , le marquis de Cboiseul , le président Rolland y 3S9.— La boîte a Perrette et les jansénistes ; J. J. Rousseau et Diderot refusent d'écrire contre les Jésuites , 36o. •— Malgré les instances de Qément XIII , malgré les supplications de rassemblée du clergé, le parlement, par son arrêt de 176a, expulse les Jésuites, 36a.— Opinion de M. de Lally Tolendal et du comte de Maistre sur cet arrêt, 363.
in. Essais de monopole et d'éducation uniforme .-^Permanence de la Liberté, .«S 1. Enrahissement des collèges des Jésuites; l'Unirersité de Paris, cellei de proTÎnce , les Oratoriens, etc., se partagent les dépouilles de la ccHmpagnie de Jésus, 364.— Impossibilité de remplir le ride causé par l'expulsion des Je* suites, 365. — LlInÎTersité de Paris est obligée de diminuer ses collèges; décadence de l'éducation , 366.
S 2. Plans d éducation nationale, — Le parlement de Paris fait appel à tons les parlemente du royaume et aux Universités pour obtenir Texpo.sé d'un système général d'éducation, 367. — L'Unirersité de Paris demande la coT' respondanee des Universités entre elles ; c'était le monopole déguisé, 368.— L'Université de Bourges réclame un privilège exclusif pour chaque Université 369.— Toutes repoussent la direction de l'État sur la science, 369.— Les parlements , au contraire , veulent la suprématie de l'État ; comptes rendus de M. de la Chalotais, 369; — du président Rolland, 370.
J 3. Les écoles des ordres religieux / les collèges des wlles y les séminaires f les petites écoles.^- Après Texpubion des Jésuites, le pouvoir royal ne s'empare pas de leurs collèges, il les laisse tomber aux mains qui veulent les relever, 371. — Augmentation des écoles dirigées par les congrégations religieuses, 37a. — Édit de 1763 pour régler l'administration des collèges libres, en dehors des Universités et des ordres monastiques, 373. — Cet édit reconnaît le double principe d'instruction publique et de liberté, 374.— U le consacre, S75.— Cependant il bûM« qnelqae préte&te aux enTabissements de la ma-
DES MATli^RES. ^O'J
gUtratnre, 376.— Le parlement de Paris 8*efforce de rendre f^dneation nnî* forme, 877. — Établissement des docteurs agrigés, 377. — Les séminairei restent sous la juridiction absolue de» évéques, 378. — Zèle de la royauté pour les écoles de campagne, 379. — Autres écoles libres, 879.
Résumé et conclusion de la première partie, 38o. Note sur un mémoire de M, Troplong, membre de V Institut, 398. Table analytlcpie des matières contenues dans le premier rolume, 897.
FIM DI I.A TABLI DU PEIMIUL TOLVMI.
T.TBHilTRTm.
PBOCiS DB M. L'ÂBbA GOMBALOT, ill-8°. 1 fr.
■ISTOIEB bésumAb DU MOTBH-AGB, par MM. He&ri et Charles de RuifCET, 1 Tol. in-i8. 1 fr. 75 c.
LBTTRB A M. DUPIN, procureur général à la cour de cassation, etc., sur l'éloge d'Etienne Pasquier, par Henri de Rurgey. 50 c.
jÉsuiTiSHUS (du), on du mourement religieux à notre époqoe, par Charles de Riancet; in-18. 75 c.
DBTOIB (du) 1>BS CATBOLIQUBS DBJBfS LA QIJBSTIOlff DB LA U- BBRTÉ D'BNSBIGHBMBNT, par le COmte DE MONTALEMBEHT, pair
de France; in-S**. 1 fr.
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LiBBRTÉ D'BNSBtGNBMBNT. -^ Lettre à M. YiUemain, ministre de rinstructicm publique, par Louis TEunjx)T, rédacteur de V Univers; in-8«. ; 1 fr.
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Paris. — Typographie de Firmin Didot Frères , rue Jacob , 56.