‹ Histoire critique et législative de l'instruction publique et de la liberté de l'enseignement en France Par Henry de Riancey Depuis la révolution de 1789 jusqu'à nos joursChapitre 33 sur 82 · I. Renaissance et maintien provisoire de C Université · texte numérisé non relu

I. Renaissance et maintien provisoire de C Université

— La commission d’instruction publique. '

Napoléon était arrivé le 20 mars aux Tuileries; le 3o il signa un décret pour le rétablissement « de I l' Université impériale, telle qu’elle était organisée par le décret du 1 7 mars 1 808. » Les élèves du lycée Charlemagne demandèrent à être enrôlés parmi les défenseurs de la patrie. Cela suffit au ministre de l’intérieur Carnot pour déclarer solennellement à la tribune des représentants, dans son rapport sur la situation de l’empire : « L’enthousiasme que les élèves font éclater dans les lycées est admirable; les sentiments qui les animent ont été comprimés, il est vrai, mais ils n’en ont acquis que plus d’ardeur1. «Après les cent jours, cette ardeur était tombée, ou plutôt elle s’était métamorphosée. L’enthousiasme pour les Bourbons avait succédé à l’enthousiasme pour l’empereur, et l’Université , tremblante de nouveau, recommençait avec plus de persistance que jamais ses manœuvres pour la consécration de son monopole. —

Tout ce qu’elle put obtenir, et c’était bien trop,

* Moniteur du 1 5 juin i8i5.

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