I. Renaissance et maintien provisoire de l’Université. La
commission d’instruction publique.
II. Attaque et défense du monopole. Proposition de M- Murard de Saint-Romain. — Apologie de MM. Rendu , Taillefer , le recteur de Bordeaux, Guizot, etc. — L’Université menacée.
III. Conservation du monopole. — Nouvelles réclamations en faveur de la liberté.— MM. de la Mennais et Benjamin Constant. — Les conseils généraux, etc. — ■ Derniers actes de la commission d’instruction publique.
Le système organisé par l’ordonnance du 17 février 1 8 1 5 n’était certainement pas la liberté ; mais il pouvait passer pour l’augure de jours meilleurs. Ilu’en fut rien. Ressuscitée par son fondateur, l’U-
ET DE LA LIBERTÉ d’eWSEIGNEMEWT. 2/jl
Diversité recommença une existence nouvelle, sous la loi du provisoire. Toute son adresse s’épuisa à prolonger indéfiniment cet état de choses; elle y réussit, et la liberté, un instant encouragée, se vit réduite à de solennelles, mais à d’inutiles protestations.