CHAPITRE III
Obseivations sur les opérations de la première période y maximes diverses.
JLiLOYD a fait , sur les fautes des deux partis , des réflexions assez justes; Tempelliof en a réfuté plusieurs, avec habileté. Mais cette discussion est trop minutieuse pour être rapportée ici ; j'en développerai ou combattrai seulement les points essentiels. Tempelliof veut prouver que Frédéric n'eut jamais tort , et s'appuie sur des hypothèses à défaut de maximes. Le premier fait des reproches fondés aux généraux autrichiens; le seconddéfendleurcausedansle seul but de relever ia gloire de Frédéric; il se formalise de ce quel'au^ teur anglais attaque la réputation de ces généraux , sans connaître les instructions quïls pouvaient avoir de leur gouvernement, et, sous ce rapport, il est injuste. Lloyd blâme avec raison ce qui a été fait contre les règles militaires , soit que cela provienne de la faute du général ou du cabinet; son ouvrage, conçu sur un bon plan, est une relation critique dans laquelle les combinaisons sont presque toujours rattachées au prin-