‹ Histoire d'Alcibiade et de la république AthénienneChapitre 132 sur 241 · Thucydide, IV, 89; Diodore de Sicile^ XU · texte numérisé non relu

Thucydide, IV, 89; Diodore de Sicile^ XU

2. Thucydide, IV, 90i Grote, Bûtoire dé la Grèce, t. IX, p. 119| notel.

hasard à Athènes • Gomme cette expédition était trèspopulaire , le patriotique appel d'Hippokratës fut entendu avec enthousiasme. Chacun s'arma. Le stratège se trouva rapidement à la tête d'une armée de sept mille hoplites, de trois cents cavaliers et d'environ douze mille hommes de troupes légères; ceux-ci à la vérité mal armés ou même sans armes ^

Alcibiade n'avait pas été le dernier à s'équiper, n était dans la cavalerie ^, arme que sa fortune lui assignait d'après la loi solonique sur le cens. Socrate, moins riche, mais non moins jaloux de concourir à cette campagne, marchait comme hoplite*. Xénopbon, l'ex-stratége Lakhès, et le beau-père d'Âlcibiade^ le riche Hipponikos, faisaient aussi partie de cette expédition. Ce dernier devait être tué en Béotie^. ^

1. Thucydide, IV, 93-94. — Od ne s'explique guère ces soldats sans armes. Mais ce fait est positivement afflitaé non-seulement par Thucydide, mais encore par Diodore de Sicile, XII, 69. Cette multitude sans armes avait d'ailleurs son utilité dans cette circonstance : elle devait être employée à élever les retranchements autour du temple de Délion.

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