Thucydide, IV, 93; Diodore de Sicile, XII
3. Thucydide, IV, 93 ; Diodore de Sicile, XII, 69; Cf. Leake, thê dem. ofAtticaf p. 112; Haoriot, Recherches iur la topographie des démes de VAUiqae, p. 17; Finlay, Topography ofOropiaand Diacria, p. 60, bq.
4. Thucydide, IV, 93 ; Diodore de Sicile, XII, 69.— Thucydide ne men-
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onze Béotarques % sous le commandement eh chef de l'un des deux Béotarques de Tbèbjs, Pagondas, qui, contre l'avis de ses collègues, commanda l'attaque '.
A ces vingt mille hommes de troupes fraîches, bien arniëeSy admirablement disposées au combat, Bippokratës ne pouvait opposer que sept ou huit mille hommes *, fatigués par les travaux de terrassement, surpris par cette attaque inopinée, presque en retraite
tionne que mille cavaliers : licnfjc x^^^^h quand il décrit Tordre de batûlle des Béotiens à Oropos ; mais quelques lignes plus haut^ il parle de trois cents cavaliers athéniens laissés à Délion par Hippokratès, et il ajoute que les Boétiens opposèrent à ces cavaliers un corps capable de les repousser : BoicotoI 8à icpô; toutovc àvTtxatéaTirtaav toùc dfjLuvo- (uvovç. U est présumable que ce corps était une troupe de cavaliers car, selon la tactique grecque, on combattait toujours cavalerie contre cavalerie, Cf. Diodore, XII, 70.
1. Les Béotarques étaient les chefs des armées de la Confédération Béotienne. Chaque cité en nommait un; Thébes, conune principale cité de la Confédération, en nommait de\iz.