‹ Histoire d'Alcibiade et de la république AthénienneChapitre 144 sur 241 · Thucydide, IV, 96; Cf. Diodore de Sicile, XU · texte numérisé non relu

Thucydide, IV, 96; Cf. Diodore de Sicile, XU

2. Thucydide reparle plus loin de ce massacre des Thespiens; il dit que rélite de la jeunesse thespienne périt à Délion. V. IV, 133.

3. Thucydide^ IV^ 96. •» Ce fait prouve combien les rings des hoplites étaient étroitement serrés.

4. Thucydide, IV, 90 ; Diodore de SicUe, XU, 70.^ Quand il décrit

BATAILLE DE DÉLIQN. 257

nienne, se voyant débordés, suivirent le mouvement de retraite de Taile gauche. Ils conservaient cependant leurs rangs, lorsque l'apparition soudaine, au détour d'une colline, de deux corps de cavalerie béotienne qui l'avaient tournée, changea la retraite en déroute. Chargés en queue par les hoplites thébains qui les serraient de près, et harcelés sur les flancs par cette cavalerie, les Athéniens rompirent leurs rangs et s'enfuirent en désordre dans toutes les directions ; les uns vers Délion, les autres vers Oropos et la mer, le plus grand nombre vers les gorges du Parnès ^ La cavalerie béotienne et unVontingent de cavaliers locriens, arrivés à la fin du combat, ainsi que les peltastes et autres soldats armés à la légère, les poursuivirent la pique aux reins et en firent un horrible carnage '. Par bonheur, la nuit qui survint pendant la déroute favorisa la fuite des Athéniens ^ La cavalerie athénienne qui flanquait

Tordre en bataille des deux armées (IV^ 93, 94), Thucydide ne dit pas que toute l'armée béotienne fût rangée par file de yingt-cinq hommes. Seule la phalange thébaine présentait cette profondeur. Les autres Confédérés Béotiens étaient alignés comme les Athéniens sur huit > dix ou douze rangs. Il appartenait à chaque chef de corps de donner à sa phalange plus ou moins de profondeur. Cf. Thucydide, V, 68.

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