‹ Histoire d'Alcibiade et de la république AthénienneChapitre 188 sur 241 · Cicéron, QuâBst. Tusculan,, V · texte numérisé non relu

Cicéron, QuâBst. Tusculan,, V

YICTOIRE D'ALGIBUDB AUX JEUX OLYMPIQUES. 3S7

ni au pentathle, ni à aucune des luttes d'athlètes. Dès sa jeunesse, estimant qu'il fallait laisser les combats gymniques aui hommes incultes plus soucieux de leur corps que de letœ esprit, il avait cessé les exercices violents de la palestres quoiqu'il n'y fût inférieur à personne pour la force et pour l'adresse*. Il se réservait pour cette course des chars où, dit Sidoine Apollinaire, « les chevaux allaient plus vite que la pierre de la fronde, «et que la flèche même. » La victoire hippique était depuis longtemps une de ses plus vives ambitions'. Son espérance ne fut pas déçue. Avec ses sept chars, Alci- , biade remporta le premier prix, le second prix» et le troisième prix, d'après Euripide\Isocrate"et Athénée*, ou le premier, le second et le quatrième prix, selon le té*

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