Pausanias. VI, 21; Suidas etHesychius, s. y. ÇOotoc
4. PiDdare, et le scoliaste, Olymp. , od.,^IX ; XénophoD, Hellenic,, VIII, 4. — Selon H. Beulé, en contradiction sur ce point avec Leake et la plupart des voyageurs et commentateurs modernes, il n'y avait
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TAltis les magistrats couronnaient les vainqueurs au son des flûtes et au bruit des applaudissements % que dans le Prytanée un seul repas réunissait tous les triomphateurs ^1 que sur les rives de TAlphée, sur les bords du Gladéiis, au pied du mont Kronios, s'élevaient les tentes multicolores des Grecs venus aux Jeux ', qu'à l'ombre des platanes et des oliviers les marchands exposaient les denrées les plus riches et les plus variées*, qu'en chaque endroit de la plaine flambait la flamme du bivac, que partout enfin, dans l'hippodrome, dans le stade, dans le théAtre, sous les portiques, autour des temples et des autels, jusque sur les versants et les sommets des collines, se pressait la foule des spectateurs.
Alcibiade ne concourut ni au pugilat, ni au pancrace,
pas de théâtre à Olympie : « Il serait possible, dit-il, qae Xénophan «c eût mis un mot pour on autre, et écrit OésTpov, en pensant au • stade ou à l'hippodrome. * {Études sur le Péloponnisef Élide, ch. m) . Une telle méprise nous étonnerait de la part de Xénophon^ et si Pausanias, comme Tobserve très-justement H. Beulé, ne parle pas du théâtre d'Olympie, c'est sans doute qu*il n*y en avait plus trace lors de son voyage en Êlide.
1. Pindare et le scoliaste, Olymp., od, III et od. V; Phiiostrate, Vita ApoUon., VIII, 18; Plutarque, Quasi, symposiae., Vil, 4; Pausanias, VI, 17.