Hérodote, V, 62; Plutarque, Pericl, III
2., Ce Mégaklès eut un autre enfant, Euryptolème, qui fut p&re de Pisianaz et d'Isodicè, laquelle épousa Cimon l'Ancien. (Plutarque, Cimon, V.)
3. Hérodote, VI, 131; Plutarque, Pericl, III; Alcibiade, I;l8ocrate, deBig., X; Platon, Prim. Alcih., p. 104, 105.^ Cf. Démosthène, C. Jftd., 144; Libanius, Déclamât. XXIX; Suidas, s. y. jlkXxi- SiairnQi Valère-Maxime, lU, 1; Aulu-GcUe, Noct. ÀUic, XV, 17; Wiggers, Quxst, de Àlcib., p. 61 ; Chambeau, de Alcibiad. dissert., p. 12-15; Hecker, de Alcih, morib., p. 23; Vîscher, Alkib, und Lysand,, p. 15; Uertzberg, Alkibiad,, p. 20 et p. 53-55.
4. 'Avc<)/ia5oQ;. — Dinomakhè, mère d' Alcibiade, était cousine germaine de Périclès. Selon Cornélius Nepos, après la mort deXlînias, elle serait devenue la femme de Périclès. Mais cette assertion , que Cornélius Nepos ne donne que sous la forme dubitative : dicitur, ne mérite pas discussion.
Suidas, 9. V. *AXxt6iaoY); ; Valère-Maxime, III, 1; A ulu- Celle • J^Tocr. AU.j 15, 17, et la plupart des hisioriens et des commentateurs modernes font Alcibiade neveu (àdtXçtÔovç) de Périclès. C'est devenu
NAISSANCE D*ALGIBIADE« -83
Alcibiade naquit au dème Skambonis S de la tribu Léootide % dans la seconde ou dans la troisième année de la quatre-yingt-deuxième Olympiade, en 451 OQ en 450 avant l'ère chrétienne'. Il fut inscrit sur le
un lieu commun historique. Leur erreur vient sans doute de ce qu'oubliant, on ne sait pourquoi, le témoignage formel d'Hérodote (VI, 131), et dePlutarque {PericL, Ui), qui disent qu'Agariste, fille d'Hippokratès, épousa Xanthippos et en eut Périclès, ils font cette Agiriste épouse de Périclès. Dans ce cas même , Alcibiade n'eût pas I été neveu, mais petit-neyeu de Périclès.