Plutarque, de Yirtut. an Fortun. Alexand
LIS MOBURS ANnQUJES. 117
cieD* et d'Athénée ^ qui tous quatre jettent assez incon* sidérément cette injure à Socrate, ne peut être admis dans le procès, car chacun d'eux se dément soi-même dans d'autres parties de son œuvre *. Juvénal formule plus clairement encore cette accusation, mais, en tant que poète satûrique de quatre siècles postérieur à Socrate, son témoignage est nul *. La même accusation portée par un groupe d'auteurs chrétiens, Lactance' Théodorète de Gyrène*, saint Cyrille'', et Socrate de ByzanceS n'a également aucune importance. C'est la haine des souvenirs du Paganisme qui leur inspirait ces calomnies. Ces écrivains ecclésiastiques étaient d'ail«