RÉVOLTE DES GR1CS
l'importante plaoe d'Acre, deVfcnt laquelle Bonaparte avait échoué, battit l'armée turque,pénétra jusqu'en Asie-Mineure et fit même prisonnier à Gonieh , V ancienne Icône, l'envoyé du grand-visir. Alors les puissances chrétiennes, surtout la Russie et la France, vinrent encore s'interposer, et une seconde fois empêchèrent la ruine de la Porte qui semblait être devenue un membre nécessaire pour l'équilibre des états européens. On fit alors là paix avec Mehemed ; mais ce ne fut point sans qu'il en coûtât quelques sacrifices pour la Turquie.
La Grèce séparée de la Turquie flotta encore quelques années dans l'incertitude de son sort. Les efforts du président Capo-d'Istrias pour apporter le calme dans l'intérieur, la légalité dans toutes les relations , et des institutions qui favorisassent les arts de la paix, ne furent pas goûtés 'par les chefs de partis qui trouvaient leur fortune dans le désordre. De plus, le prince Léopold de Saxe-Cobourg renonça à là couronne de Grèce qui lui avait été offerte et qu'il avait déjà acceptée. Enfin, après trois ans d'inutiles efforts, Gapo-d'Istrias fut assassiné par deux hommes de condition, au moment où il voulait aller faire sa prière du matin dans l'église , le 0 octobre 18S1. Le désordre et la barbarie reprirent lé dessus, jusqu'à ce que les puissances alliées eussent offert la couronne de ce royaume, à la vérité désolé , mais plein d'un beau germe d'une nouvelle vie, à Otton, troisième fils du roi de Bavière , et eussent obtenu le consentement de son père,
T. II. Ub
KMO se»t*m« tPOQ«B. 4648»— 4838.
Ije-jeiHiewi dcrtfee an» entouré Àat*t&m&& »rtgBnwe,'WwnposéidîhKaiinwB ihbbilttv p»*it.pcmri» ««avelle patrie ypwtégéjparuii corps découpes «- -yaroisea, et accompagné* des veeux de ses îpeseato, 'de tous lesiBavare* et des amie du peuple g»»; «t le '6 février A8&* il fit son entrée dans NaupB*. Citait preriioirement -le lieu de aa Tëadenoe, éfie •ftttpios taitditnBwpertee à Athènes; «n.4*&6yïl'pit fai-mcme «a main les fines du gouvernement JÉaiela lâche est difficile, paras qM-oepays,qi»'fo si long-temps le centre ides lumières, était <kpws «des siècles dans un ëtat d'abrutissement; de sorte que le peiq>le est toujours sauy»ge et en ".proie A4» ^arenr<desihaine8 de partis. :
WTolulionde juillet ^t*e»«tt«8. 1890. %
L.La&nùllé>des JBoufbons, quoique dans $o» * «rfleAère-eUeeàtdes traits qui méritaient toute estin»? «tavait;pa84u se ^wùker celle du peuple tfraa$s»> «Malmerlesipaseiens d'une lutletoujowejplfoloo^' M «quelle forée extraordinaire n'aurai*-U (pas .fidl0 * ^rès.q««l«»tetan«;d?e^itation8JpBSpétueUe«, *&*& , tant par la *onri»^te ^yoluttonnaire que par-les ^entreprises ioOUùea dn puisant génie qui, lui «uc^ 4ta„ vpour «mener ce ,penpiesi facile à. entraîner A <se «éduireà des efforts -pacifiques, à la modération, au dévoûment, au calme j?aligieiu ! L'écar^e né-
Ll RÉTOLOTUm OIES KJILLHT *T *M «UITES. 4M
«wssatragiese trouvait plus (kns la famitte régnante -fui 6ei»bhit avoir vieilli; elle voulut entrer., eanfe Petite avec la meilleure intention r dans cette luttfc -ptfçpéWeHe et inutile en faveur d'un anown ordre* 4e choses qui n'avait plus db vie , contre les <mmh- *eUes idées , oontre de fortes prétentions auxquelles il n'était plus possible de résister enftee, qt que là 4toce d'un génie très supérieur pouvait seule tourner vers le bien.
Les ministres de GhariesX firent paraître, aumoife de juillet 18&0 , afin de fiiire réussir leurs desseins làalgré les chambres, plusieurs ordonnas* qtfi Messaieat certains aboies de la eharte : >de &t te aig*al d une révolte ouverte. Le peuple deia eapi^.. 4»fe, «pu est en possession de p*âor çow toute 4* frraaee, se révolte et combaititles trompes peti «ombreuses de la garnison , les 27 , 28 et 39 jttiSot^^t les força d'évacuer la ville; comme <ewuite arriva dos ptovinoesde tous côtés le retentisrsrtu tot àê&stp* probationadtLpeuple et que d'ailleurs le p^ittficM*** ^oeùx^uiéteientattach* à-la màkBùh régnarite*W meut se montrer , le roi fot obligé ^Mmadomêtik Erance avec tontes famaie^tl'aB^^'albwdcheï*. Aerunta^ile-eto Angleterre. A^rsiefetifk Arasais plaçasw le tr^eydaae la persorttod^^ là deuxième brandie de la »*i*Ofc royale , la bwmte d^Orléana. Lunankiité qu^l y Mt'àgmiïtoénmmadk, 4} la conduite savante dû Mwvem'**ï , engymsrft les autres puissances de l'Euitape à le «tonnetoe. Son fègne a'a encore duré q^e«pt*nsj n»«iU <eu
ftft.
6W SEwrrtMi ék^uê. 464»— 4838/
déjà beaucoup de lottes difficiles à soutenir contre l'esprit de parti qui s'est élevé au milieu de ce peuple fougueux, excité tant pat les amis de l'an-
* cien gouvernement, qui sortis du premier étourdissèment ont relevé la tête , que par les partisans de la république , peut-être encore plus puissants qu'eux, qui poursuivent l'ancien rêve d'une répit* blique avec d autant plus de fanatisme qu'il est phs opposé à la saine raison. Une république de- trente millions d'hommes danstm temps et chez un peuple oii la simplicité des vertus civiques, qui peuvent seules constituer lyi état libre, sont à peine connues de nous ! Jusqu'à, présent , cependant , le rot et son mi*
wnist(ère ont conduit le vaisseau de l'État heureusement à travers lés plus dangereuses tempêtes et ont su écarter paria modération les embarras intérieurs somme eeux du dehors. ,
2, Dès le mois <te septembre de la même année, ime révolte éclata à Bruxelles, et pea à peu dans toute la Belgique , contre la souveraineté de la mai* mvt d'Orange et la réuûion avec la Hollande. Aprifi de «anglants combat, les troupes hollandaises lurent obligées d'évacuer Bruxelles et bientôt tout le pays, à l'exeeptifen de quelques places fortes. Les deux pays qui composaient le royaume dés Pays-Bas , réunis pour la première fois par le congrès de Vienne 9 montrèrent alors une si grande antipathie l'un fpntre l'autre, que le roi Guillaume iui-méafe •Iles anciennes provinces hollandaises ne purent plus désirer laf^loagation dela?éunion, etqne
LA RéfÛUmoK M IVILLET M* SES SUITES. 699
lés autres puissances eurent donner Leur approbation à- l'érection d'un nouveau royaume des Belges. „
Mais cette question difficile n'était pas terminée par là. Ce -nouveau royaume, qui se composé de riches provinces pleines d'énergie , ne peut pa$ développer ses forces s'il n'a pas une libre communication avec la mer par l'Escaut, dont l'embouchure est sous la puissance de la Hollande. Cependant la Hollande ne veut pas renoncer à cet avantage topographique, dans la crainte qu'Anvers ne vienne encore apporter un trop grand dommage aux villes de commerce hollandaises, comme elle Ta déjà fait II s'éleva encore d'autres difficultés au sujet de la possession du Luxembourg, de quelques autres terrains, et du partage de la dette nationale. Les cinq grandes puissances de l'Europe qui tinrent des conférences è Londres pour terminer ces contestations et en même temps pour donner un roi à ce nouveau royaume belge, firent en sorte que les états belges portassent leur choix sur le prince Léopold de Saxe- Cobourg. Ce prince qui avait refusé la couronne d* Grèce accepta, au mois de juin 1831 , celle de Bel* gique. Il se maria plus tard avec une fille de Louis- Philippe et lia ainsi là France encore plus étroitement à la défense de son royaume ; il en avait déjà éprouvé l'efficace assistance peu de temps après être monté sur le trône. Le roi Guillaume de Hollande voulant mettre un terme à toutes ces contestations par la force des armes, était entré en vainqueur en Belgique ; Aais bientôt une arasée française se pré*
senta four protéger le pays, et le» Hollandais
forent? obligés de se retirer devant cette puissance
supérieure.
La Belgique obtint de la France une deuxième coopération à 1* fin de 183Ô ; car une armée française entreprit te siège de la citadelle d'Anvers qu'ocoa* peit une garnison hollandaise, commandée parle général Chassé, quiîfit une très vigoureuse résistance^ elle ftit pifse et remise entre les mains des Belges Bit mélne temps une flotte anglo-française bloquait les côtes de la Hollande et conduisait dans un pont français ou anglais tous les vaisseaux marchanda Hollandais qu'ils prenaient* L'Autriche , la Prusse et le Russie n'approuvaient point ce* mesures de viotenoe contre la Hollande ; cependant elles ne v<mr lurent y prendre aucune part. Ainsi les inquiétude? que toute l'Europe avait par rapport à une guerre européenne n'eurent pas de suites, grâce à la modératibn dessouveraihs. Quand l'armée française, conformément frlh promesse du roi , fut rentrée eh France Sitôt aprfe la prise de la citadelle d'Anvers, le rot de Prusse fit rentrer lui-même cette armée d'observation qu'il avait rassemblée sur la lieuse.
La question hollandaise n'est point terminée, le blocus des côtes hollandaises continue toujours, les deux états désunis prennent des apparences de plus en plus hostiles, et il faut toute la sagesse des rois d'aujourd'hui et l'amour de l'ordre qu'ont les peuples pour* nous garantir contre l'incendié que pourrait attujner l&inéeHe qui n'est pas encore éteinte.
la. névohVTiG* m uhcçk b»; aa* mutes. Qfltfc 3, Un autre incendie qui Venflammaà la révolution^ de juillet et dura pendant quelque temps avec la plus grande forcera passé en Europe sans, a voir de* suites» générales, comme cm aurait pu le craindre* C'est laf révolution de la Pologne, soulevée contre la domination russe, qui éclata à Varsovie eu, 1830, m répandit promptement dans le pays et trouva ujrç forte proteotion dans son armée très aguerrie. La noblesse du pays, les villes, les paysans, toussa réunirent pour reconquérir une indépendance nationale qui leur avait été ravie par le partage de .1% Pologneau.dix-huitième siècle , et que Napoléon leu& âvaitpromisecomme moyen de les emmener en Russie et sans a voirt pu remplir, s» promesse ;, alors, lfc peaple se jetai encore une foisrdan& une lutte à la vie àlamort. Cette lutte fut très opiniâtre et trèa» kmgue. L'élite: de la puissanoe russe y; fut envoyécr successivement, et les meilleurs généraux furent plari oél;à la tête. Le vainqueur des Turcs, le comte Oie-* tritsoh , y succomba aux efforts et aux» fatigues, que; demandait cette guerre, après i plusieurs sanglantes) batailles qui n'avaient rien décidé ; mais. son successeur; le comte Paskevitsch, soumit le pays, par son! système de circonscription, de séparation, et enfin par leaaanglonts assauts qu'il donna à la capitale, le. ^septembre 1331. Une partie de l'armée polonaise autant retire sur les frontières, autrichiennes et pmsstennes fut désarmée, et le plus grand nombre des officiers se mit en route pour la France à traders lîAJlemagne, Au mois de février 1832 , la Pologne fut
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réunieàlaRussiecommepartieintégrantederempire.
U. La révolte des états du pape etde quelques petites principautés voisines eh Italie eut une fin bien plus facile et bien plus prompte; car l'entrée des troupes autrichiennes y rétablit aussitôt la paix. Mais comme dès qu'elles se furent retirées de nouveaux mouvements s'étaient manifestés , les Autrichiens revinrent et s'emparèrent de Bologne. La France alors, pour faire valoir aussi elle son influence en Italie, se décida à envoyer une flotte vers A ncô ne, qui s'empara delà ville} et les deux puissances se trouvèrent là en présence, comme devant veiller à la tranquillité du pays , -mais dans le fait pleines de rivalité Tune contre l'autre.
5. Afin qu'aucun pays d'Europe ne fàt à l'abri des secousses et des inquiétudes de l'époque {sauf le Danemarck et la Suède qui restèrent assez paisibles), la Suisse se divisa aussi en deux partis, l'un pour t ancienne constitution, l'autre pour la nouvelle. Le canton de Bâle se divisa en deux, Bàle-campagne, Bâle-ville, Neufchàtel ne fut rappelé à Tordre que par la puissance des armes, et encore aujourd'hui les cantons originaires sont séparés des autres d'idées et de coopération ; de sorte que ce petit pays, auparavant si pacifique se ressentira encore long-temps des enfantements révolutionnaires de la France. Longtemps la Suisse vit ses relations avec les autres puissances de l'Europe fert embarrassées, parce que non seulement elle offrait aux réfugiés politique des autres pays up asile libre po^ *e retirer, mm
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mène pour y mariner des trames contre le repos public; c'est ainsi qu'on fut sur le point de voir éclater des révoltas en Savoie et dans le sdt de l'Allemagne. Mats de sérieuses représentation» dafe part de la France, de r Autriche et des autre* états du sud de l'Allemagne, rénnies à la mil d'un certain nombre de ceux qui craignaient les suites de cet état de choses, ne furent pas sans résultat. Des mesures énergiques ont été prises contre les réfugiés; et désormais les relations de Ja Suisse avee ses votons sont sur un bon pied.
6. En Angleterre enin, le levain de fermentation, qui résidesurtout dans l'excès de la misère à cdfeéde Fexoàs de la richesse, est monté à un si haut point d'aigreur que l'avenir de ce royaume est menacé de grands troubles. Déjà , dans Une grande partie de l'Irlande, l'autorité de la loi est si affiriMie , que la vie et la propriété des habitants pacifiques est dans un continuel danger; de sorte que désormais il n'est plus possible d'empêcher la perte complète de l'ordre, si ce n'est par l'introduction vigoureuse de la force brutale ou par des améliorations dans l'administration. Aujourd'hui l'on travaille avec constance à améliorer les points les plus faibles du gouvernement anglais; mais le but n'est pas encore complètement obtenu , et malheureusement le roi Guillaume IV qui avait de si bonnes intentions est mort au milieu de ce grand travail, le 30 juin 1857. Ses vastes états, excepté le Hanovre, sont passés h la nièce f «ujfttird'hm la reine Victoria
Conclusion*
août* ctihmtrte tois**. tableau d'ûto
bk)ft: géoéritia-; dfe s<n*e.qra<fep»>rétefco*
is*aeaN»A»> ee u'ert. que p^lfstplus^naBdsiefforto
J*i ccj*»r**ti<uj de fepi*»à, qudqj»?priK ope <»<iQ&) qBttAûut pdwjttrocfoifcœ l'éclafedo^ttQ'tempate^li pb* 4*riÂk, «pdiaiti JMaabi memoél L'Europe; h% grand danger n'est point d&n? Ifrdéair fbbl&g&em
«buittflaia* efr 4<*t peuple eateûj eu*;. da;p«* iH# mim**) dSékr^imxmt erténpœ tort apparu dfc tfcr*p*<8* tfnpgjfnree kt plu» pmtàé : rôtaieada** 1/liirtwca , Qt qmdh^ie? terribles; qaîaisiife été. 1# *ffiat* pBûdaiitfc au momeat de Inw appariait* il* *mi ptgoa a»ns attaquer te gartue dé Tétat s^ial, ;«^c^«îlitoeaâliSQi^tplttsvivwii^ i***k1b danger q#.dâftoi«i paisap ^pwduidtosr^éJ^wawil^qpil» m&g&ià l''mlérimz},cpû me)iB^e^dbid§tr»ir.e;s©at prim aipfts 4ft^iftattq|ii9 q*iaiwL il trouve J'ocofttiop de se jeter au: debers^ menace da tout kouteworas^ d* tout dalrnireX^bMttiaur leeqwdlès nepose l'eoâstw a^*œia)e .- la religion* les mœurs ;, le neapeet pour Li loi;, l?ho>reur du rowaonge et: de la perfidie, U si>iuui^jou dan^U nëto^itë^ quand elle paraîtcorarae uoe bawte destinée , la croyance dansia victoire du l?ien et, lppMissapioomiage pour agir dajjs cette coa-, viction, sont xenveiséej ou dumoiuan'e^isteptpluâ
a*e* oett* force * cette nniveraalkji qui Imm») vient; Geirest donc point sur desmoyens eifetâfuaa* Te n'est point sur la violence, ee n'est p*rnt mm W sagesse des eaiculs; humain», ee, nîesfc point* Mot plus sur les nouvelles. fermes, des états* qu&>&«f «mpter; mais, le salut ne peut no» tewr que de 1* vie intitate, quand chaque pêne de* fitmtllé daoa âuttâison^ chaque instituteur daiïe ses éceAk** ohaqueami a*eo<ses amîs„ dirige» toufte^aaiit «part» gie>à foire opposition à la degéneration dklîespeily qui menace de mats entraîner danf lîabîme*. * *. Tenon* nous* donc formes. dans la, crayaoéart^i^l yt st encore»beauooup d'âmes aptiws 1 autant» darife nota» patrie r qui ne sellassent peint elfe feavhiUir Vers ce but. L'assistance d!en haut MrJbun«aanqMW pes plus r qu'elle n* leur a» manque dans, lesian»#8 de naalfceun que noueavons déjà paseA»; sinon* <jui aurait donc dans, ce temps détourna les^dwgfi^iblf plus imminents' toutes les ibis q» Ift paosioe etdlks vauglsment ont menacé de,borieyewa^toiitroMAw? qyi aurait doue béni lfts champ* efc fait, uritafa \m moissons, dans la crainte que lafium et bhmi#àrft,j|9 portassent à la révolte les malheureux du petffîkf que:des< Sommes immoraux pouvais ejftpjpyflfr à l^xecution de leurs desseins criminel? qui awwf rdoncfait passer si bénin sur la plus grande; partie de l'Europe ce fléau pestilentiel dont Tappfiritipp effroyable qt teinte de sang; pouvait, haulftv/erSGF le* idffc* etrintellijgence, dasortf qu'il nl^éto qiù» grand ^Vferiiftwupnt?< qui enfin au. milieu de UiCP%
Wê septième éw^tm. tMft—4838.
(ma et de l'entraînement des passions aurait semé les gérâtes qui doivent produire de beaux plants et qni peuvent seuls consoler l'œil de l'ami de l'hu* ■unité, quand dans sa douleur pour les malheurs présents, il jeUe un regard sur le lointain ? ' C'est là le fruit d'une recherche sérieuse dans l'histoire, elle nous force de reconnaître en grand les voies de la Providence et de ne jamais désespérer du préaent entièrement, quelque mauvais qu'il soit; ft en effet, il y a dans notre siècle des germes d'un nouvel état qui méritent toute notre attention.
En Grèce, la plus ancienne, la plus noble race d*koolmc* de l'Europe vient d'être tirée de la servitude cfe la barbarie et peut «maintenant recommencer une nouvelle vie.
'•' Sur la oote nord de l'Afrique, fei conquête d'Alger a jeté les fondements d'établissements chrétiens, et pour peu qu'ils soient gouvernés d'après de grandes idée», ils pourront embrasser toute cette cote, autrefois si importante, assurer un asile au trop plein de l'Europe et être un point de départ pour de plus grands développements dans cette partie du monde.
Au milieu et au sud de l'Amérique, un certain nombre d'états qui se sont délivrés de la domination d'Espagne et de Portugal, ont devant eux un grand champ pour se développer promptement et en liberté ; et si chez eux un principe de vie prend le dessus , ils sont appelés à ré- Kmdre en grand le nouveau et important problème