CHAPITRE HT
(1) Dont les Ripualres formaient le noyau< Comme l'opposition entre ce nom et celui de Salions disparaît désormais peu à peu de la vie, les Saltens, précisément pour cette raison , s'attribuèrent de préférence le nom de Franks.
NOTES DU LIVRE IX
(2) Frkdsgaihe et lei Geiia Franeorum ne donnent pas d'enfans à Drogo. Selon les Annales Mettenses, st femme Austrad lui donna un fils, Hugo , qui fut élefé par sa grand'mère Ansflëde , Jadis femme de Waratlo, et embrassa la vie religieuse. Le Chronicon Fantanellense (Bouquit, t. Il, p. 6&9) donne plus de détails sur ee Hugo. Dans les Annal, brev., ad a. 723, il est question d'un autre fils on même de plusieurs fils, mais on ne sait qu'en faire, d'autant plus qu'ils ne paraissent que chargés de chaînes. Duo filii Drogonit ligati et unus mortuvs. Duo filii Karoli (Drogonis) ligati, Arnold, Druogo,etunut morlutif. (Psbtz, 1. 1, p. 7, 24, 25.)
(3) Faeasgakii Chronic, con/tn. ($11, cap. 100, 104). La chronologie est entièrement confondue ou du moins incertaine, et tous les efforts de Pagi, de Valois , d*EcKiiABT et d'autres érudits ont été inutiles pour la rétablir. On ne peut en conséquence dire i'épôque de la naissance de Theudoald. Les Annales Mettenses, il est vrai, appellent Theudoald, au moment de la mort de son graAd père Pippin, en 714, adhuc puer ; elles l'appellent Grimoaldi filium parvulum ; elles rappellent infantulum, tandis que le fils de Pippin, Karl (Martell), dont il va être parlé , est représenté comme un homme falL II résuite toutefois de la conneiilé que l'on ne trouve pas , Il est vrai , dans le récit , mais qui cependant s'est rencontrée dans la réalité, que Theudoald était plus Agé que Karl, qui doit être né vers l'an 690. Le moine de Jtfelz, toujours partial , ne fait de Theudoald un enfant qu'afln de pouvoir d'autant plus facilement le laisser de côté. Frédécairb dit aussi que Theudoald naquit avant le mariage de Pippin avec Alpals.
(4) Tous les écrivains disent que Plectrade donna fnulla munera et theeauroi, pour déterminer les ennemis à la retraite; mais il s'agit de savoir qui reçut l'argent. Ce furent les Neustriens, selon les auteurs. Mais 11 est difficile de croire que le roi se fût laissé acheter par une ville qu'il devait après tout considérer comme rebelle. Le moine de Metz prétend que le roi n'arriva devant Cologne que lasso exercitu; il prétend qu'il attaqua vainement la ville et trembla nuit et Jour par crainte de Karl; et pourtant il se retire acceptis ab oppidanis muneribus, Radbod, au contraire, dont aucun auteur ne parle plus, sans dire où il resta, put fort bien , selon l'ancien nsage des Teutschs, avoir été éloigné muneribui et thesauris,
(5) Ce récit nous vient, il est vrai, d'une époque postérieure; ce qui ne souffre pas de doute non plus, c'est que l'auteur des Annales Metteuses a groupé les détails à sa façon. Mais le fait en lui-même (dont parle aussi le Chronicon Moiss : sed pacem Caroluspostw lot, Illisque contradicentibus t rel.) est eilrémement vraisemblable. La conduite de Karl après ces événemens prouve qu*il avait encore besoin d'un roi de la famille mérovingienne. Psbtz pourrait donc avoir raison lorsqu'il dit : historiam légère non mi/ti videor.
(6) Cet événement ne se passa pas. comme on Ta admis, après la rencontre qui eut lieu près d'Orléans , et dont il sera parlé dans le chapitre suivant, mais maintenant, après la bataille de Vincy, in loco nuncupato Finçiaco ( Chron. F^tan, dansBou(^UET, Il , p. C69.)