‹ Histoire d'Allemagne (volume 2)Chapitre 238 sur 298 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

(1) Tout l'anvrage forme te titres, qui contiennent ea tout 88 $, chacun de deux â quatre ligues. Et comment se suivent-Ils? I. D0 wlneribus. II. D0 komici»

Mg. m. J9f im^HTÊHûnê af iMi dmimHimi0*iy^ tH

fitfUM. y.DêiHêê inêenéiH. Vt. Da eonjvpiis. XI, D0 dêlieHê êêrvûntm. XV. Dû tnditUmibvs. XVII. De eantlibus. XVIII. D$ liti eot^jvgio. Mais cette division et ces snscriptions sont probablement postérieures 4 répoque oii ces lois forent mises en ordre,

(%) D'après le tit. VIII. II exisUit chex les Westfa* liens (fy^iîfiOaCi an autre droit que chex les Ostfa-* liens et les Angriens. Ghes les Ostfaliens {Ostfttlai) et chex les Angriens, la veuve recevait la moitié de ce qu'elle avait acquis en commun pendant le mariage avec l'époux qu'elle avait perdu f chez les Wesifaliens, elle devait se contenter de sa dos.

(a) Las mots tautschs, dans les expressions de la loi, sont en partie presque inlatelligibics. TU. I. De AomMâiis. 11. D0 Fosami. III. De tniDenA [deuèen, dMsIaAI, vol).VII. De BiAieVIIK De rotrvmpti, etc.

CHAprnte v.

(1) Oa ne fait pas connaître les vues de Karl. Poor« quel ae pas lui supposer celles que aous lui attribuons lai anssi bleaqae toutes les autres t

(2) Peut-être trouve-tH>n ce nom dans celui de GicnV'Windones , que l'on rencontre dans le Chron» Afoiêê., a. 805. Au lieu de ce mot, les Annales Tiiiani portent : SclavU Çtn vocaniur Cmu. Legerem (ajoute Piarx, p. 228), Cicho vei Teekichu; Bohemi enim eemetipsos Gkchos seu Tscobcbos vocant. Les j4nnaL Eivhaidi ont : ScIqvî, gui voeaiur Beheimi; d'autres Behemi.

(8) Chron, Mois*.:.,, super Duringa ad toeum qui voeaiur Walada. Psitz suppose que c'est JValda prape SehleueingeHf mais j'en doute fort.

(4) Il est impossible d'indiquer les limites de ces petits peuples. Cependant J'ai peine à croire que les Abodrites aient Jamais remonté le long de l'Elbe, plus haut que Jusqu'à Tembouchure de la Havel dans ce fleuve. Immédiatement à celé d'eux, au sud, dcmeu* ralenties Linons (appelés /.tnat dans le Chron, Moiss,); pois les Smeldinges, ensuite les Wiltzes, en face desquels deawnraleat les Sorbes, sur la rive gaacbe de l'Elbe,

(5) EiVHARDt Annalt a. 808 : Goiofridui vero, priusguam reverteretur, deetrueto emporio, guod in Oceani Uttore eonttiiuium, Hngua Danorum Rerie dieebatur, et magnam regno iîlius eommoditatem veetigalium persolutione prœstabat, tramlatiêque inde negotiatoribuSf sofuta classe ad portum gui Slietthorp dicitur cum exereitu venit. On voit que Gôlrick savait ce qu'il voulait. Il se conduisit à la manière de cette époque, ea barbare $ mais il tâchait de meaersoo peuple plus avant, Da reste on a supposé que la ville de Reric éiait Porlch, petit endroit près da Wismai. Mais l'annelisle dit que la ville s'appelait lingua Danorum Reric; il semble donc qu'cKe avait ua autre aom dans la langue des Teutsehs, et sans doute aussi daas celle des Slaves. Faut-il donc de toute aécesslté que tous les noms qui figurent dans Thlstalre il y a mille ans subsistent encore?

(6) Una tantum porta dlm^^, pgr («Ml

NOTES DU LIVRE XL

earra et equitêê enUUi et teeipi pottHêteni. C'était le Danktirk» le Danenwerkj Touvrage des Danois.

(7] Le Chron. Aloiss, donne Abachi, les Annale* d*£ixHARD, Hohbuoki. Il est évident que ce lieu ne peut être Hambourg. Car 11 était probablement slluô beaucoup plus loin en remontant TEIbe, même sans tenir compte de mon opinion, suivant laquelle il faut le cbercber de ce côté-ci de ce fleuve.

(8) KiNHA 0 [Annal,, a. 813), en racontant que la paii fut \ik\\t juramcntis utrimque factis, ajoute que les deui rois, Ilériole et Beginfrid, eo tempore donU non. erant, sed ad Westerfoldam cum exercUu profeeti, qum regio ulHfna regni eorvm inter ieptenîHÔnem et occidentem iita, contra aquilonem (c*est Pibtz qui donne aquilonem) Britanniœ stunmitatem xeepicit, cujttê principes ae populus eie suiijiei recueabant, IVeeterfOLUK est Weslcrrcld. Pertz dit avec raison d*après Gkbiiardi : ï^estenland m ocddentali Cher^ soneii Cimhricœ la t ère, in Julia meridionali. On est donc amené à croire qu'il est queiition ici de la Frise du Nord, ou du pays que Saxo Grammaticus appelle Frisia minor. Cependant ce peuple tculsch ne pouvait encore, en celle occasion, être soumis pour toujours é la domination des rois danois.

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